Band 
Tome second. [BOU - CRA.]
Seite
407
JPEG-Download
 

dc-

stiX

ts-eotdrecc >■es:bo'jfor.n

>si:l

llOS

leuf

hii'

toi-

llC)

EtlC'

:oO'; de

>ick-

ib>~

'Ili'

pP i

aui

zb!e

jyef

I esc>s■disIII':i rbo^erÍÌJdi-"-. Í!

Dl

bic"

-fi

st 1

fi

p'

fi

,5

1C5

fi

ef cS

5

(fifiI fi

fi

fi

y

fi

fi’

se

t eS>

fí

'H 6 '

CH A

CHAMBELLANS. C f. Charge , f gnkc:, J;

Chambellan. Camerarii , ou Ewfoc Au-

Ha T ille t se fert de ce mot, Par>t.pag. M5-Jourd’hui il faut dire charge de Cham lie

CHAMBELLENAGE. C’est aussi qu o PPJfo Bretagne le droit de chanabellage.

^ CHAMBERLAIN, s. tn. C’est «n

°' Ue tì0US appelons en France Cliam y. t p U n

CHAMBERLAN , se diíbit autrefois pi°P«» Roi attGentilhomme dormant dans la chan corom e

pied de son Iit en 1’ablencc de la ’ , < eSdit Ragueau. Magister thalami regii Ke 0 is ? oitcubans absente i}»"”"'’

-/ IsILIVVl.Lllll' Í cyti jfX-ti,

ç //> n J • * i ~ 1

a uffid ab J tnte R e gin&* Chamberlanus ♦ u y <ivuiCo 1 e Petits Chamberlans qui mettoieiit la nappe ,ri- 111 ? témoigne Borei. Le même rapporte que-Atm m .- i ' ' même

^otel Le même rapport

à.-»'"

ehose. Voyer Chambb.ei.au. . chambre?

Ces mots viennent du latin c chambellan , ditì'vri devroit dire E/ruxxxSre/uns ,g 4 . L’uiage

deSaint-]ulien, rîntiq-deChaio , P ^ s h , xmhre ,

l’a ad 0u i en retranchant 1 r ^e ptê-

«ft formé fur le celtique Qwssir. toma n, ou

o« «•*> utin °"

Chambéry est situé au connue Atkane. U Y ahvières de Lasse & d’Albans > ou A c Q sé de

Un Parlement que l’on appels ,. «£ U neCham-Bfonze Sénateurs, & quatre Présidé ^ , dk ue

“ r « des Comptes. Patadm, dansí ancicns An-«ette ville est dans le territoire autres pté-

tu «cs , Antuaces, Cenalis & quelq 4cS Ai-

dent que c’est l’ancienne Cufof. ’ on s villagelo fooges, que âtres mettent a béry long.situe suc í’Isère à trois lieues de

«M 4 ? 30’; lat. 45 d , 35'. . dans le

CHAMBLY. Petite ville de Fra - a ^ Sen \is.Beauvaiùs , à quatre ou cinq h eue ’ Auver-

^ CHAMBON. Petite ville de rra , nC ^o nt -Lucon.

CmV sUï la Voise ’ à qnatre lieues de ^ u - sois , à

CHAMBORD. Maison Royale, dans ìc c q t é de'jtois OU quatre lieues de Blois , de pat praiv-a Loire. Camboritum. Chamboi da e ïetr aite qne

L". -- *** n. Cefi àq

Hecos de notre siècle mourti ^ ~ ^

CHAMBOHRIN. f. m. Espèce de P ierre 5foire dec

M U1 ÌA-*- 4 *

. soî" verres de cristal-

— nés verres, qu’on appelle a te gc de

C ^BfoANLE. f. m. Terme d'Arc a ^ iuuset i e , °u"lenuii'etie. Bordure , ornement . chambres,

í Pierre, quìborde les côtés des.portes ' um ;\\ est

des fcniv tïes} cles chemmees. Antepes fimp le Scfoftètent scion les ordres ; & quanà , R e cham-sans moulure y on le nomme app clle

tank a trois parties : les deux ^re q > on ap-

, Scapi cardinales ; & ìc , L ran le à cru ,traverse. Supercilium. Le c ^ fur un ap-

* .««foi qui porte fur Paire du P a fo ’ '„u r anle à c « o! '

fi dc croisée sans plinthe. Le ch.lettes «m - ■ „..î 1 •

«tic

:eSeíl celui,

..coio- n ““ ’ qui a des crossettes ou oreillons à lesc hanit r Lll 'fo' On se contente maintenant d’un seulàfon tabif e P°ur faire un manteau de cheminée, avecO-lAfol fo’-dessus.

d’un ap . “RE. f. f. Membre, partie d'une maison ,k'«ceà> linent. Ce mot se dit de L plupart desl’on c " 1 " 6 ma fo° n 5 mais particulièrement de celledu ]j t fche. La chambre à coucher , ou chambre ■«ft d a fofo ««H« °ù l’on couche ordinairement. Ellel^btir appartement d’usage. Cubiculum. ChambreC W ee fo patquetée ’ boisée, planchetée, carrelée.

* c .Wa 6 a feu ’ sans «Beminée. Chambre à alcôve ,

q re en niche.

ch a ^ b a Ppelle chambre de parade , la plus bellele s p / e d’un appartement, où font les meubles

* «été», * S . ri «Bes, destinée à recevoir les visites de

fe* n ° m «-.

le ij t X fooit autrefois des chambres en estrade, oùtQ it élevé fur des gradins séparés de la pièce

C H A

pàf une balustrade, Chambre en galetas. Ôn appeliéainsi celle qui est priíè dans une partie du toit d’unbâtiment. Ces chambres servent aux principaux da>mestiques de la maison.

ffo? Ce mot s’emploie aussi en parlant des choses quïfervent à la chambre. Valet de chambre. Cubicularius „Premier Valet de chambre. Cubiculariorum decurio,,Fille de chambre » Famula cubicularis. Robe dechambre , robe qu’on porte quand on garde la chant-br e. Toga domestica. Pot de chambre .

Ce mot vient, selon Nicot, du latin caméra »qui a été dérivé du grec xap.*p* , signifiant voûte ,ou courbe ; parce qu’originairement l’on ne don^noir le nom de chambre qu’aux places qui éroiencvoûtées en arc de cloître. Les Espagnols disent aussicamara , d’où on a fait camarade. Du Cange. Danscamera Ve devenant muet, ou fe retranchant, Vmn’a pu fe prononcer immédiatement devant IV ; il afallu ajouter un b entre deux , selon les remarques ôíles principes de M. l’Abbé Dangeau, dans ses ex-cellens Estais de GrammaireiChambre garnie. C’est une chambre qu’on loue foui>nie de toutes les choses nécessaires. Quand on n’apoint de meubles, on fe met en chambre garnie.Par un règlement de Police du 20 Mars 1635 , iíest défendu aux loueurs de chimbres garnies deloger , ni recevoir , ni jour ni nuit, que personnesde bonne vie , &c bien famés, ni leur administrervivres ni alimens à peine de punition exemplaire.Et leur est enjoint dc s’enquérir ,de ceux qui lo-geront chez eux , de leurs noms , surnoms , qua-lités , conditions, demeurances, du nombre deleurs serviteurs, chevaux , le sujet de leur arrivée »& le temps de leur séjour ; en faire reg'stre,le porter le même jour au Commissaire de leur quar-tier , lui en laisser autant par écrit, 8 c s’il y a au-cuns de leurs hôtes soupçonnés de mauvaise vie »en donner avis audit Commissaire , & de baillercaution de leur fidélité au Greffe de la Police. Dëia Mare. Traité de la Police, Liv. I, T. VIII*,ch. 3.

Dans les Couveiis on appelle chambre noire , tinechambre qui n’est point éclairée , où l’on enfermeceux qu’on mer en pénitence. Conclave piaculari -buspœnis dejtinatum. On petit aussi s’y retirer pourfaire des retraites volontaires.fìCT Garder la chambre , c’est être indisposé à ne pou-voir sortir de fa chambre. Tenir une fille en chambre ,c’est l’y entretenir. Au figuré tenir quelqu’un enchambre , c’est. l’obféder pour le faire jouer, & letromper.

fjCT Travailler est chambre ; en parlant des Ouvriers,c’est ne pas tenir boutique. Privatos intra parietesartem exercere. Cet Ouvrier ne peut tenir boutique,il travaille en 'chambre.

fCT On dit proverbialement Lé figurément d’un hom-me un peu fou, qú’il y a bien des chambres à louerdans fa tête.

Chambre obscure , en terme d’Optique? est une chambreou un vaisseau bien fermé de toutes parts, à la ré-serve d’une petite ouverture par où on laisse en-trer les rayons du Soleil, qui vont peindre fur lemur opposé, fur un papier, les images de tout cequi est au-dehors. fCP Par le moyen du verre len-ticulaire , que l’on met au petit trou pratiqué à lafenêtre , les objets de dehors, suivant les principesde la dioptrique , fe peindront renversés fur le cartonblanc que l’on place au foyer du verre lenticu-laire.

§ 3 * On redresse les images, en plaçant au dessus duverre lenticulaire un miroir plan extérieur inclinéde 45 degrés fur la boîte. L’expérience nous ap-prend qu’un miroir plan incliné de 45 degrés repre-fente un objet horifontal dans ùne situation per-pendiculaire. . r

f3“ Par ce moyen on fe procure un spectacle tortamusant , & l’on peur dessiner les o avec aplus grande exactitude. Daniel Barbaro , a nare, ed’Aquilée, a été le premier qui a écrit de cette