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Tome second. [BOU - CRA.]
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Chapitre, se prend aussi, pour sujet , mature. Argu-mentum. Cette manière de parler Se d’user du motde chapitre est figurée ; mais elle est fort en usage.Chapitre en ce sens, s’exprime qùelquefois pat laproposition de avec l’ablatif,. comme dans les deuàpremiers exemples íuivans., Quand cct homme e.for le chapitre des cagots, il ne se peut taire. N at-ta quez pas cet homme fur le Droit s il est pins fortS u 5 vous fur, ce ckapïtre-ïì. Quelquefois on le sup-prime dans le latin * comme dans les exemplesfoivans. Ce goinfre entend bien le chapitre des. } Ces ; c’eít-à-dire, il entend bien les sauces. Aprestfo on eút parlé de plusieurs choies, enfin on enfo st t sur son chapitre', c'est-à-dire, a parler de lui,a l’txamiiver.

,, On dit proverbialement j qti’un homme n a point. v °ix cn chapitre-, pour dire, qu’il n’est d’aucune

considération dans fa compagnie , dans fa famille,x^and la femme gouverne la maison, on dit, leniati n’a point de voix cn chapitre , est sans crédit,

Cmn autorité. . .

fQi iTRER. V. à', Corriger', châtier un Moine » unChanoine en plein Chapitre. Aliquemreprehendere.

. guère d’usage au propre. ,

, Oe mor vient de capitulare ; qu’on a dit dans

•i 1 baffe latinité dans le même sens.

a ^trer , au figuré, se dit pour réprimander quel-5 U Un 5 lui remontrée sa faute en. paroles un peu°ttes. Vous fixités cela fans en parler à votre femme »a° US à- tanrAr r- ^ """"

—«, tantôt chapitre. ì’ai cha-

d ' A propte -, mais il est du sty ie íal à. son pere.P“rë sur le pess de respect quhl pcttoitU^OUïKÉ.

>à. part;. \ .r.crrììfie,bruit des

AF LIS. Vieux mor françois qj 11 re q ou blés,

COu P s d’épces donnés fans cesse , morum e x sre-

P a £tìcu\\èr,ement fur les armes. usa^e dans

fcnúcollsd strepitus. H ?f«/ oï ^ sl „ n fsie. '

, es tQ mans, auíst-bien que chaple ^ -

^C&Venoitdec-W*

, _lign :r -

com-

de chapla , mot de Languedoc, qui

graì(ff r V, • w ‘ Portier mâle qu’on châtré pour l’en-Ce m 0r ^° » ca P“s-,. .

lignée i C v „ ieni de capus ou càpo , qui en latin.'foisio-.-.'r n ^m c chose , & qui vient du grec **«%*,^ Patoit C lTj cme chose qu'-V.-ic,,, manger , àìrisi1 ^ ar ^ CS dérivés, rJ-*rr,\ prœsepe, une auge ,^^ te iier Cau P ° 5 un homme qui donne à manger , unatl ist)a u 5 Un ca haretier. On a donc ainsi nommé cesM>/o/ * P arce qu’on les engraisse. Vossitjs, De§tec „V ^ib. III , c. 91. Le P. Pezron dit que lestan Ç o^ 3 à'où font dérives le latin capo , & lefoêin e p C la pon , vient dii celtique cabon ; qui a lefoit rô|so S ' § 3 ” La chair dú chapon ; soit bouillie,w C’est le > est nourrissante & de facile digestion.Wpo/ OU r rt fo°i elle convient aux convalescent.SU’og 3 P? dit figurément d’un morceau de painPani S f lT1 P bouillit dans le pot. Immersion oíleeO sta ' iulufrí - , .

pUe pípPohe en termes de Palais le vol du chapon ,Pobie, Pf> dd terre qui est autour d’une maisonle v òld’ u aUsîl & rande étendue que pourroir avoirL’aî n< 4 ^shapon. Prarogativi juris prtzdium.^focipal âàns le partage d’une maison noble, a lec ° u forti e ltlan oir , ou le vol du chapon. Suivant lak ar Pejit ^ e b* a tis j .?e vol de chapon est estimé à uns ç D- verges , ou 1580 pieds, ou ; 16 pas;j^-zpon ^it proverbialement en ces phrases. Quie bieg . an " e 5 chapon lui vient j pour dire, qué0llt déîà lent Psprôt dans la maison de ceux qui ena Ppeli e . 3 ^, ue j C b ez ceux qui n’en ont point. On> on j 1 ^ eux chapons de rente , deux cho-^ille diff' deUX P er s° nne s d’inégaíe valeur , de^ c s , ordir, e ^ ente 3 P arce SPe de ces chapons il y end’un» 116 Un ^’ ras 5 & P au tre maigre. On ditPa /erre usurpée par quelqu’un, que cev chapons 01111 Elle appartient qui en mange4 d étoh er ? d ir aussi d’un homme qui est sujet> qu n a les mains faites en chapon rôti.

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I On appelle aussi quelquefois ironiquement unchâtré, un chapon , & on dit qu’il a cté chaponnLfss? Chapon , rentre de Vigneron , se dit en quel-ques endroits., comme synonyme de croffetteXCe n’est pas précisément comme le disent les Vo-cabulistcs , tut sarment que le Vigneron détachep our en fàire du plant ; ( &t non pás du plan j maisune branche dé vigne ou un sarment de l’an-hce, oùon laisse un peu de bois de l’année pré-cédente, que l’on détache póur én fàire úne Bou-ture. Ces branches ont lé nom de chapon , à causequ’en leur extrémité d’enbas il y a ordinairement devieux bois ; qui fait comme un Cul de chapon. Onse sert de ce moten Bourgogne, & sur-rout auxenvirons d’Auxerre ì áu lieu qu’ailleurs on appellece plant des crossettes. Ainsi on dit, voilà de beauxchapons. Ces chapons sont tous altérés. Liger.Chapon. On appelle ainsi les plus grandes peaux desélans. Pellis alces maxirha. On employé les cha-pons à faite dés bustes. ,

CHAPONNEAU. f. ni. Diminutif dú chapon. Coqnouvellement châtré.. Junior capo .CHAPONNER. V. a. Châtrer un poulet mâle pourle fàire engraisser. Pullum gallinaceum castrare.Les Coquetiers de Délos sont les premiers quiaient chaponné les coqs, comme l’a remarquéVossssus fur un passage de Pétrone. Love? De Voífiits,Idol. Lib, III-, c. pi,

Chaponné , ee, part. Castratus.

CHÀPONNIÈRE. f. f. Vaisseau d’argent òu de cui-vre érarrié , pour mettre un chapon en ragoût. Vascoquinarium coquendis caponibus idoneum.

CHAPPÁR. s. m. Terme de relation. Courier du Roide Perso, portant les dépêches de la Cour dans lesProvinces -, & les lettres des Gouverneurs à la Cour.Cursor. Les pòstes né font point établies ni régléesen Perse comme nous le voyons en France .5 maissi l’on en croit M. Tavernier, quand la Cour y faitpartir uli Chappar , on ne lui fournit qU’un cheval,quelque long que soit son voyage. C’est l’Ecuyerdu Sophi qúi le lui dpnne. II y joint un hommequi court après lui. Quand son cheval est las , ilprend celui du premier Cavalier qu’il rencontre iëc qui n’òleroit le lui refuser; & iì renvoie le sienà l’Ecuyer qui le lui a fourni, par l’homme.qui lesúivoit, Pour lç maître du cheval nouveau qu’il ápris, iì fàúr qu’il courte après le Gkuuyjizr, ou qu’ilcri voie quelqu’un courir après iui pour ravoir soncheval, quand le Chappar démontera quelqu’autreCavalier pour en changer.

CHAPPE, f. f. Voyei Chape. .

CHAPPIN. C m. Espèce de chaussure dont on se serten Espagne, & qui sert de surtout au soufres Leschappins font à peu près comme nps galoches ,excepté qu’on ne se sert de galoches ipi France quepour tenir les .souliers plus propres ôcqplus nets,& pour éviter le froid en hiver ; en sorte qu’on lesôte en entrant dans FEglilé , dans les maisons dis-tinguées ; & qu’au contraire en Espagne les chap-pins des Dames sont des chaussures de cérémonie& de respect. Si les Dames, avoient paru devantla Reine, fans chappins , elle le trouvetoit foremauvais. Mad. Daunoy. Cptgrave est le seul Lexi-éographe qui parle des. chappins. On peut direque le déguisement d 3 Aurore ( en Cavalier ) lachangeoit à un point, qu’Aurore & Don Félix pa«roìssoient. deux personnes différentes. II sembloitmême qu’elíe fût beaucoup plus grande en femmequ’en hompei II est Vrai que ses chappins , çar elie,én avoir d’úne hauteur excessive , n’ycontribubiení:

. pas peu. Gi/. Blas ,tom. II ,p. 100.CHAPTEL.Lsoyq; Chepteil, .

CHAPUCIER. f. tn. Nom usité dans qneíciyes Cha-pitres, comme dans celui de Reims. C’est un OfB-, ciet qui a foin des chupocs. Capparum custos.CHAPTJlS. f. m. Charpentier ..Carpentarius. Ce motse diíoit autrefois, ii est aujourd’hui hors d u âge.D z ch apuis , on avoir fait chapuifer, ?out rre ,travailler du métier de Charpentier, Ce verbe ou

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