C H A .
dtons & autres ustensiles de cuivre. f a
cma. A 1a foire S. Getmain > £ y a uneChaudronnerie. - cnf 0 u nui
CHAUDRONNIER. E m. Artisan qmJ q uI ;
»e»d des chaadtons . d C s lictauts R *“‘ hcaì «
ensiles de cuisine. Lebetum i i/i£r \^ pf[ J e ll p ièteChaudronniers , qu'ils íont h-ijcts a ^ c£ ux
du trou : ce qui t°â «. «
M raecommodeur mal quelque betOg,
au sifflet. On rtomme arùsil-bonniers des Provinces , particu 1 ■. nr ssdn
^ r S n ?, qui courant la campagne > áes H e axíftlet a satirique , pour avertir les ra „der les
«à ils passent, de leur apportet a raccommode
«*S&lSA»» ce *"* *_*? -"
uux Indes
3 H A
48 4
«tl!
t’un
d’n n el ^ e( ? e de halle carrée , Sc ouverte feulement
t° ut , Cot ^ C’est un lieu public où il est permis à0 st 2 ra °nde d’entrer. Forum , porticus, atrium.vìi] e j 2 Coi rduilît au milieu des clameurs dé laT 0m Un chaveri public. Lett. Edif. et Cur;u Ue à sortir du chaveri on me fit traversertejfg rar \d e rue , au bout.de laquelle est la fórte-vi sa& ’ ou Par la grâce de Dieu j’entrai avec unve r f . tran quille & serein. Ib. En arrivant au cha-ils a ’ ^ tt ouvai mes Catéchistes étendus par terre :gï Q lp cs Icnt v so§ piés violemment prestes entre de& j[ s P lec es de bois attachés avec des cordes ,les pftf C Pouvdient remuer lés mains , quoiqu’onP e » desserrés.
de q- Ville de Portugal, daris la Province
^AUf ° S ^ ontes > à dix lieues de Bragance.Perse ' ÇHOUP ou CHAUFETTES. Soies dev ant ’ ^ Ul . v terìnerit par diverses Echelles du Le-GH dUFFA^ Cuilèt:e ment par Álep & Seyde.nonce 1 , ou CHAUFAGE. f. m. On ne pro-st u une / dans ce mot 8c dans les suivans ,
qui
brûlet 1 l > ne m ême origine. Provision de bois àler. pfifff un faìt dans une maison pour se chauf-*Ui pojfo. II fout tarit de cordes de bois parGt kl!Fj A e chauffage de cette maison.
Sueurs Gï / t!st aussi un droit qu’ont plusieurs Sei-
v '-up^ p -«u ulvac v/'-f
t’ s pq» , mi:nunaut(as ôc Officiers , de couper drili<t n r . e ur provision dans les forêts du Roi.
111 aliqua Jilva habere. Les Maîtresà.^orêts ont parmi leurs droits celui der ar Ssctit ° e ' J ^ s ptennent souvent leur chauffage en
ken u t so dit eri particulier dés bourrées deAu vaijv° ls stue l’on emploie à chauffer le fondpendant qu’on lui donne la carenne.
& í'e jj r ?j £ £ Terme de Fonderie. Lieu o'ù se jettekiècco r e bois que l’on emploie à la fonte des
8c a t r '° cu f> f°max. La chauffe est limée à côté ,kttal °'f plus bas que le fourneau où est lePand**• H flamme sortant de la chauffe se fé-ritau 5 a f ondes tout du lòrig de la Voûte du four-l 3 ^ sou excessive ardeur, fond le métal.Pelle u ° nc ^ A u fourneau où tombe la cendre s’ap-r,fl°»bl P cer, flrìet , séparé de la Chauffé par urieGí flAUrpp^ T le .fle fer où l’on met le bois.yani Cr ^'CHEMISE ou CHAUFFE-LINGE. f. m.a flécfig 0 !er Août le tissu est à claire voie, servantPar l e ° u chauffer le linge qu’on étend dessus ,rî? Us - At Oyen d’une poêle de feu qu’on met des~h r nteorum excalfactoria.
r^llirìu , s,r V’ Officier de Chancellerie; quiseller P re P are H cire pOur la rendre pròpré àf *«fech, 6: ss UI a PP ose lc sceau aux lettres. Cerarii. >a ricen’ - T 1 quatre Chauffe-cires en la Grande
î'/’kif £n 7 oublis anciennement, 8c qui sont hc-lés Chanh 1 • lervent P at quartier. Us font ápp'e-Cell etie^ T C l r ‘ eS > Scelleurs héréditaires de la Chan-des Cfo„ e ,/ ance * H y a aussi des Chauffe-ciresTo/ slá C || Cries pà les Cours de Parlement &
autres. II y a dans la Chancellerie de France unValet de Chauffe-cire ; 8c dès l’an 1285 daiss l’é-tat dé lá Maiion du Roi Philippe le Bel , il estparlé du Ckauffe-cir'e de la Chancellerie > 8c
du' vallet Chauffe-cire. Voyez dans VHiff. de laChancellerie par Tessereau, tous les réglemeris, pri-vilèges , &c. de ces Officiers:
Dans le premier Tome de VHiff-. Chronologiquede la Chancellerie , on écrit toujours au plurielchauffe-cires -, ajoutant 1 ’s à la sin ; 8c dans le se-cond Tome , dans les tables, toujours chauffes -tire avec l’j du pluriel après chauffe ; Bi dans lecorps’de l’ouvrage, quelquefois chauffe-cires commedans le premier Tome , quelquefois chauffes-cirécomme dans lts tables, Sc quelquefois même chauf-fes-cires avec deux s, l’une au milieu 8c l’aûtre à lafin.
GHAUFFË-LlT. fi m. Ce qui sert à chaùffét un lit;Toit une bassinoire, un moine, ou autres usteníïleáde cette nature. Fas excalfactorium.
CHAUFFE-PANCE. fi m. Ce mot sc trouve dans Po-mey, pour signifier une cheminée basse. Caminusdepreffior. ,
CHAÚFFE-PTE. fi m. F~oye^ Cháuffèrèttè. C’eíïla même chose,
CHAUFFER, v. a. Exposer à la chaleur du fferi, rendrechaud en appliquant Faction du feu, Calfacere ;calefacere. Quand on a chauffé rin poêle , on sëpasse aisément de feu. On ckauff’e le four avantque d’y mettre du pain.
§CF Chauffer ,• chez les Ouvriers de forge , c’eíifaire jouer le soufflet tandis que le fer est au feu.
CHAUFFER un vàijfeàu , en termes de Marine , c’estchauffer le fond d’un vaisseau lorsqu’il est horsde l’eau , pour le nettoyer 8c eri découvrir lesdéfectuosités. Chauffer un bordage ; c’est le chauf-fer avec quélqué menu bois , afin qu’il prenne laforme qu’on lui veut donner. Chauffer les foutes ;c’est les sécher, afiri qrie le pain s’y conserve mieux;
On trouve dans la relatiori de la prise de l’îieRoyale. Tandis que les Anglais nrius chduffoientde lá batterie royale, il vint cinq frégates qui chauf-fèrent lé Vigilant (nom d’un vaisseau) de toutesparts. On voit que chauffer est pris dans ces deuxendroits pour , canonner vivement. Au teste j cetteexpression figurée n’est pas d’ùíagè.
Chauffer les piés à quelqu’un , signifie , lui donnerla question par le moyen du feu. Aliquem tormentáignis covere verum confiteri. On met le patient furùrie roulette , 8c on approche ses piés nus bienprès du feu;
ffF Chauffer est aussi neutre. Calefieri. Le fourchauffe. II y a long-temps que le bain ckauffe.
|fF On dit d’un nuage éclairé du soleil pendant un;temps chaud Sc pluvieux j que c’est ún bain quichauffé.
On dit proverbialement, cé n’est pas pout vousque le four chauffé, à ceux qui prétendent avoir ‘p'art en quelque affaire , à quelque fête, 8c qu’onveut exclure. On dit aussi à un méchant homme,tu feras bien chaiiffe en Faùtte monde, pour !è me-nacer qu’ìl íëra damné. On dit aussi, il verra dequel bois je me chauffe ; pour dire, quel hommeje fuis. On dit encore, allez lui dire cela, Sc vousallez chauffer aù coin de son feu , pour défier quel-qu’un d’aller dire ên face à qúelqti’autre une chosequi le doit choquer. .
Chauffé , ée. part. CalfaBus , calefaftustCHAUFFERETTE, s. £ ífT Espèce de petìtè boîtedoublée de fer blanc , percée en dessus de plusieurspetits rtous , dans laquelle on met du feu pour fechauffer les piés. Foculus calefaciendis pedibus, comparatus. II y a aussi des chaufferettes de terre.Chaufferette , est aussi un petit réchaud qu’on mecfur la table pour empêcher les viandes de fe re-froidir , òu pour les tenir chaudes pendant e te-,pas. On ne prononce qu’une f dans mot c /V"ferette. On dit plus ordinairement réchaud danscette dernière acception. Pyrophorus.
Q4 4