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™«ralement opposée áu Soleil, & q ue * CS ra y on ^f r épandent également à la ronde. Crines , coma,^ diamètre apparent des Astres est augmente par, a . urnlete, 8c par une espèce de chevelure deràj onsftincelans, comme parlent lés Astronomes : <] ul re) ai Hit de tout leur corps, Sc qui les fait souventpatoître où ils ne sont pas. P. Le Comte.
Ch *velur e de Bérénice , est aússi un terme d’Astro-n ° mi « Coma Berenices. Les Anciens appelèrent dece les sept étoiles dé la queue du Lion 5 parcePensoient que les cheveux de Bérénice ReineJ^gyptc, qu’elle avoir offert dans le temple detnus pour le retour de Ion mari, avoient cte u«nmés des Dieux, qu’ils les avoient enlèves uu«irple pour les placer dans k ciel s où ils furentj;, lai »gés en ces íépt étoiles. IfT Le Mathcmau--letl Conón , qui venoit de découvrir dans le cie« le nouvelle constellation, fit disparaître ces che-^ Publia qu’il's avoient cté changés en cetteunitellarion , qu’il nomma pour cette raison che-d e Bérénice.
* C « e velum de feu. Terme d’ Artificier. Espèce degarniture en forme de petits ierpentaux, lesquelsf. C Ì ant point étranglés, retombent du pot de laÌw Ce P e 'n ondoyant comme une chevelure, Encyc.
an?? EVELUS - Capillati. Nom que Dicestée donnax Ijoths, leut conseillant de porter toujours une
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chevelure * pour les distinguer des Sacn c
v eurs qu’il institua , 8c qu’il nomma Pileati, cou-d e «s d’uú chapeau ou d'un bonnet. Dicenee vintnsie pays des Goths environdr ^ la uaifladee de Tefus-Chriíh Decebak Roi"«Laces ayant envoyé d’abord à l’EmpereurTtajan
es Am l>assadeuts du rang des Capillati , qui croie mMollis considérables, lui envoya ensuite des Pi-
les
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lez Go t ?° Ur . faire plus d’hônneur. Cependantíoien t 1S & * es áutres peuples du Septentrion fai-6c px^^?mfois grand cas d’une belle chevelure,même p ° lent gmnd soi» de l’entretertir. CétokLs quj - c .* es soles une marque de virginité. Cel-les fi|je s Ct °l e Ut mariées, avoient là tête couverte )flotter 1 ' au contraite , àlloient la tête nue, laissanthire, îu^s cheveux qui pendoient jusqu’à la cein-
Cìîj- .
flottai {les) Peuples dé l’Amérique méri-
tes 5 au P a ys des Amazones j au nord dti fleuVeLs i lo laz ones. On lui a donné ce nom, parce quejsisquu mm es 8c ks femmes ont leS cheveux longs•p a ceinture.
élit Ces mots viennent du latin capillus , qui estE iipytp llrie capitis pilus.
Vu cte s V- aét. Terme de Jouailler. C s est, cernerAe i^Euser Une pj eïl ; e par dessous, pout lui ôterVaTe ' Ci° Uleur ’ S uand e H e ^st trop forte. Exca~c hal c ^j c ^ve aussi les rubis pouf leur ôter la^Ue j o>Ne, ou ìa couleur blanche qui les djmi-c onrtn e ^ rix : o'est aussi chez plusieurs Ôuvriers,
Sue f 0r c , er a rendre concave une pièce qui n’est
CîÎEv íit.t ee:
Chau ffée ï me de Coutume. C’est empiéter fur latag e> dune ville, fut un chemin, fur un héri-
) C CHEVÊCHE,
ss Voyéi 1 CHEVÊTRAGE,
3 (_ chevêTre.
E m . Oreiller long & rond, rempli t^Ucf’ 5 à lequel on pose la tête quand on eCn 1C- Cervical. On l’appelle autrement traverjiP 0 .. t a PPel°ìt autrefois la tête chevet. C n vieve d n, en parlant de S. Jean,
Que Hérode fit marturcrLi chevet à un gleve trancher.
Est proprement la partie du lit où Ton m
C H fe y z |:
de traversin. Cet homme â toujours déS af'més fóuf?son chevet. Alexandre avoir toujours Homère sousle cheyet de son lit. Cet homme ronfle fi-tôt qu’ila la tête ' fur le chevet.
Ce mot vient de ckefi. Qùeiqúes-hns 1 e dérivesífde cervical , Sc Ménage de capetum , diminutifde capa. On appeioit autrefois chevecel un oreil-ler.
Chevet se dit éúc.ore de tout Ce qui élève Ii tèteeh quelqu’éndroit qu’on soit couché. Un Moisson-neur qui n’a qu’une pierre pour son chevet , helaisse pas de bien dormir.
Au Palais, les Avocats appellent droit de ’cfie -vet , le festin qu’ils donnent à leurs Confrères íquand ils se marient. Nuptiarum epulum. La mêmechose se pratiquoit aussi par les Officiers des CoursSouveraines , quand leurs Confrères se maridient ;mais au lieu d’un repas , c’est le plus souvent unecertaine somme d’argént déterminée par la Com-pagnie > èc qui fe partage ensuite avec les cpicesifKF C’étòit aussi autrefois un droit que les Sei-gneurs exigeoient des nouveaux mariés dans l’éten-due de léur Seigneurie^
Chevet d’Eglise , c’est la partie postérieure d’uneéglise, comme ost dit le chevet de S. Denys f enparlant de cette partie de l’eglise qui est derrièrele chœur, & où l’on monte par plusieurs degrésPars templi choro poflica z abjìs. On le dit aussidu presbytère, ou de la maison qui y est jointeou attenante. Le prieuré de saint Barthélemi ëstbâti au chevet de l’cglise de saint Barthélemi Sderrière le chœur.
Chévet de canon. C’est ainsi qu’ón áppeile, entermes de Mer , un gros billot de bois de sapindu de peuplier, qui étant mis fous le derrièrede Paffût du canon en soutient la culasse. Ful~crum. Chevet de traversin de bittes est une dou-blure de bois de sapin qu’on joint au derrière diitraversin de bittes , parée que lé sapin est beau-coup plus doux que le chêne * ôc que le chêne us®lés cables qui paslènt deíîus.
CeíeveT , en refînes d’Artillerie. Espèce de pérircoin de mire, qui sert à élever uh mtírtier : il semet entre l’affïït & k mortier.
Les Plombiers appellent chevet certains rebordsde plomb qu’ils mettent au bord des chêneaux,6u pioche les godets ; pour arrêtes l’eau, 8c em-pêcher qu’elle ne bave 1e loilg de ía couverture;Qra extrinsecus prominens-.
On appeioit aussi autrefois fief- chevet j d u che-yel s ou tenu en chef, Celui qui étoit mouvant im-médiatement du Roi. Frimante clientela beneficia-rium pr&dium .
Oh appelle figurément une èpee de chevet , uiiami brave, Sc prompt à nòus servir & à nous dé-fendre eh toutes occasions. Amicus promptus & pa-ratus j'emper àd rem pro amico bene gerehdam. Onle dit aussi d’autres choses qui nòus sont familières;Cet homme a toujours son Iliade à la main * c’estson epee de chevet. Habet Iliadem in deliciis
CHEVET AN, CHEVETAINE ou CHÊ.FETAINE,f. m. Vieux terme de Coutume * qui signifioit autre-fois Ckefi & Capitaine , Chef de bande , dont il estfait plusieurs fois mention danS Villehardouin, Scíe Sise dé Joinville. Caput j Dux , Princeps. LestTurcs, quand leur Soudan fut mort,-firent kucChevetain un Satazin. JoinViLLE.
CeSeccéduh Ckévetaine des Turcs érdit tenu pourle plus vaillant Sc preux de toute payennie. Joinv^Ce Chevetain fe vanta qu’il mangerait en la tentedù Roi dedans 1 e jour dé S. Sébastien, qui prou-chain venoit. Idem.
CheVetain Sc GuieUr de lá guerre. M. Brunet 3en son Trésor , Part. II , cap. Z 9- Li Ç_ f veta f n fi debatailles doivent assembler les batailleurs a piéà cheval. H. Gauche
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