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'y h. o m. A Menclin.
y h. o m. A Penbœuf.
8 h. 30 m. A Nantes.
3 h. o m. Le long de la cote du Sud de Bretagne,depuis rentrée de la rivière de Loire, jusqu au Rasde Fontenay, elle monte 18 pieds.
3 h. m. Dans les entrées des rivières de cettecôte, Sc dans le Ras de Fontenay.
4 h. o m. Dans Lyroite, & le passage du Four,
elle monte 18 pieds. ,
3 h. 0 m. Dans les rades de Douarnenez Sc deBcrtatime, elle monte 20 pieds.
y h. o m. A l’íle de Bas, elle monte 2 y pieds.
y h. 1 y m. Aux Sept-îlcs, elle monte 30 pieds.
6 h. o m. A Bréhat, Saint-Malo & Cancale , ellemonte 45 pieds.
6 h.A Granville, elle monte 40 pieds. ,
6 h, 4y m. Dans le Ras de Blanchart, & au capde la Hague, elle monte 40 pieds.
9 heures 30 m. Aux Iles d'Ornay, dc Jarsey & deGarneíéy, elle monte 40 pieds.
8 h. o m. A Cherbourg &àla Hougue , elle monte40 pieds.
9 h. o min. Dans toute la cote depuis la Houguejulqu’au cap de Caux ou d'Entiíér, elle monte 18pieds.
4 h. o m. Dans le pas de Calais, elle monte 18pieds.
3 h. o m. Dans toutes les Canaries, elle montejulqu’à 7 ou 8 pieds.
1 h. iy min. Le long des cotes dc Barbarie, de-puis le cap de Gecr juíqu’au détroit de Gibraltar , clicmonte 10 pieds.
1 h. 30 min. Le long des côtes d’Lfpagne , depuisle détroit de Gibraltar, julqu’au cap de Sainte-Marie, Sc une heure plus tard dans les rades , elle monte10 pieds. A
3 h. o m. Le long de toutes les cotes de Portugal,à 1 entrée des rivières Sc des ports, & une heureplus tard dans les rades depuis le cap de Sainte-Ma-rie jusqu’au cap de Finistère, elle monte 10 pieds.
3 h. o m. Le long des côtes depuis le cap Finis-tère jusqu’à Saint-Jcan-de-Luz, elle monte xypied .
3 h. 4y m. Dans les ports de la Corognc, dc Bi-tance, dc Férol, de Fontaine, de Vivras , dc Riba-deus , à Villa Sant-Andcro , à Bilbao , elle monte i ypieds.
Depuis 4 h. 30 m. jusqu’à y b. o m. 8 c une demi-beure plus tard dans les ports, aux Îles $orlingues,Sc depuis le bout de l’Angleterre de ce côté là jus-qu a Gousiard, elle monte 10 ou 24 pieds.
7 h. 0 m. Sc succcslivemcnt à 9 h. o m. 10 h. 30m. n h. 30 m. depuis Goustard à Porlan, Vile deWight, à la rade de Sainte-Hélène jusqu’à Douvrc,clic monte 24 pieds, Sc successivement 18 & 16.
Du côté de Forient d’Anglcrcne à 11 h. o m. à larade des Dunes, elle monte 12 pieds. A 12 h. o m.depuis 1 île deTanet juíques devant laTamiíe, ellemonte 12 pieds aussi. A 10 h. o m. depuis la Tamilejiuques devant Yarmoutb, Sc la pointe de Vinterron,e ^onte 1 y pieds. A 9 h. o m. de Vinterron jus-qu a u pointe de Trimingham, elle monte , y pieds.
3 h. cj m. aux entrées des rivières de Thées Sc de1 me, elle monte 18 pieds.
ri" ° loug des côtes du nord d’Ecosse Sc
des Iles Orcades , elle monte 18 pieds.
Sui les cotes cl’Irlande, 6 heures 30 m. du côté dunoul, depuis 1 Ile Raghlins jusqu’auNord Cap. A 4 h.o m dans toutes les côtes de l’ouest, du.sud, du sud-eit depuis le Nord-Cap juíqu’au cap Carnatot, & tou-)ouy S plus tard dins les ports & dans les rivières , àinduré quelles font plus avancées dans les terres.’ A9 b. o m. Le long de la côte de l’Est d’Irlandc depuisle cap Carnarot jusqu’à l’Ue Raghlins, Sc dans laf°tc d’E cosse & d’Angleterre depuis le cap Cantirj uí qu a l’île d’Anglezey , elle monte 18 pieds. A 6jV 50 Un depuis l’ìic d’^nglezey jusqu au cap de Saint-
av . ul - A y h. 4 y m. à Penbrock, à l’ìlç Londcy, Sc
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dans la baie de Bristol. A y h. o m. depuis là pointede Harrland julqu’au cap de Cornouaiile.
Sur les cores de Flandre, à 12 h. o m. en dedansdes bancs, depuis le pas dc Calais jusqu’à l’embou-chure de l’Escaut, elle monte 18 pieds, & au largedes bancs de Flandre en la route, elle monte iypieds.
Sur les côtes de Hollande , à 1 h. o m. à F embou-chure de l’Escaut, elle monte zo pieds. A l’embou-chure de la Meule, à 1 h. qy m. elle monte 20 pieds*Hors le Texel à la côre à 6 h. o m. elle monte 20pieds. Devant Médemblic, à 10 h. 30 m. elle monteiy pieds. A Hom, à 12 h. o m. elle monte xy pieds.A Horne , à 12 heures, o min. elle monte ly pieds.A Amsterdam, à 3 h. o m. elle monte 7 pieds. Surtoutes les autres côtes de Hollande, Sc lur celles d’Al-lemagne & de Danemarck, à 12 h. o m. elle montely pieds.
Sur la côte du sud de Terre-Neuve , à 7 h, 30 m»elle monte 6 à 7 pieds.
Dans les Mers Méditerranées, dans la Mer Balti-que, & aux îles de FAmérique, le flux n’est pointréglé ; il y est caillé par les vents, Sc les marées nemontent pas íenlìblcmenr.
Aux îles fort éloignées des terrçs, la mer ne monteordinairement, depuis labasse juíqu’à la pleine mér,que de 6 à 7 pieds.
On dit qu’aux Indes, &■ aux côtes de MalabarSc de Coromandel, elle ne monte que de 9 à 10pieds.
A l'île de Saintc-Catherine au Brésil, les maréesfont fort leníibles, mais peu réglées, ou peu cor*-nues. Frézier,
L’an 1609, il y eut flux 6’ reflux deux fois en uneHeure dans la Tamile. Le second n’étoit apparem-ment qu’un reste du premier , Sc tous deux nétoiencque la décharge de la même marée 3 mais qui 1 avoirainli coupée en deux ì Larrey, Hift. d’Anglet.
Les Anciens feignoient que Neptune avoir deuxfemmes, pour figuier le flux Sc le reflux de la mer,Venilia , clan venu ai terram 3 Salacia , cum reditai salum. César Draconus a fair un nouveau fystemedu flux Sc du reflux de la mer , où il explique fortbien toutes fes irrégularités. Voyez les nouveaux Phi-»lofophes, Defcartes , Gallendi, Regis , &c. & lesMathématiciens qui ont traite de la mer , le P. deChâles Jésuite , M. Bouguer dans son Traité com-plet de la Navigation, &c. ,
La question du flux Sc reflux est recueil de la Phi-*losophie, & l’abyme où se perd l’esprit humain.Bouh. Plusieurs peníent que les rivières font la causedu flux Sc du reflux 3 comme si en sortant de lamer, elles la failoient couler avec elles, &qu’en yretournant, elles la fissent rebrousser Sc se repliersur elle-mêmc. Quelques Docteurs Arabes attribuent1c flux & refluxi la révolution journalière du pre-mier mobile , comme si le ciel cn tournant, donnoitle branle aux eaux aussi bien qu’aux astres. Un Ma-thématicien de notre temps pense que le flux Sc lereflux vient du balancement que le globe de la terrea fur son axe; comme si la terre s’inclinant deuxfois le jour du midi au septentrion, & puis se rele-vant du septentrion au midi, faifoit aller Sc revenisles eaux íelon la diversité de ces mouvemens. D’au*-tres ne pouvant comprendre 1 eflux Sc reflux, diíent,fans tant de façon , que la mer a d’elle-meme cetteagitation périodique ; ou qu’un Ange n’a Vautre a f~faire que de balancer ainsi les flots. Ensin, Deícartessoutient que la Lune passant sur la mer, preííe 1 airentre son globe & cet élément ; que 1 air p reliépousse l’cau, Sc la fait couler des deux cotes ; ee quifait 1 eflux: qu’cnsuìtc seau > c remet peu-à-peu ensa première situation , à me fuie que la Lune paíîe,Sc qu’elle cesse de prelïèr 1 air, ce qui fait le reflux .Du reste, Apulée, dans son Livre de Mundo , avoitinsinué ce sentiment long-temps avant Deícartes.Mais les bifarreries du flux Sc du reflux font encoreplus étranges que celles de la Luna, Sc on ne voiepas que cer astre,.tout changeant qu’il est, puisse
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