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tours de corde usés pour nettoyer le vaisseau. Scopitnautïca.
FOUCADE, f. s. Vóye\ Fou&ade. ,
FOUC ARMONT. Nom d’un bourg & d’ufié Abbayè del’Ordre de Cîteaux» Fulcardï mons. Il est en Norman-die, fur la petite rivière d’Yère, à cinq lieues au midide la ville d’Eu. L’Abbaye de Fourcamont , fille de Sa-vigny , fut fondée l’an 1 130, par Henri, Comte^d’Eu;
fyT On nè pbuvoit sacrifiât dux Dieux ávêc du virídont la vigne avoir été touchée de la foudre ; leslieux qui en avolent été atteints, étoièrit règardéscomme lunestes ; jusqu’à ce qu’ils eussent été purifiéspar les sacrifices. On dressoir un aútèl dans des lièux;On cmplovoit certains hommes à purifier lés arbresfur lesquels lâ foudre étoit tombée. Ils fa i se se n t uníacrifice avec de se pâte duite fous lâ céndre.
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DeJ'cript. Géorgi & Hists de la Haute-Nornn T. I, (f? Les Romains distinguaient deux fortes àc foudres ;
p. i f 4. b . - celle du jour qii’ils áttnbuoiènt à Jupiter, & celle
FOUCHENDGE. Ville d’Asie dans lé Corassan.
FOUCHER. s. m. Nom d’homme. Fulcherus. Foucher,Patriarche Latin de Jérusalem vers le milieu du XII ésiècle , eut des démêlés avec les Hospitaliers de & Jeande Jérusalem.
FOUCIGNY. Voye? Faussignî.
FOUCQ. f. m. Vieux mot qui signifie troupe , assemblée;Cactus. Bóuteiller, dans fa Somme , liv. 2 , ch. / p ,apprend ce que c’eft que foucq, lorfqù’il dit, pouravoir foucq, ne saut avoir que ail emblée de dix, oupar le nombre de dix fc fait_/oac^d’allemb'lée.
Foucq s’est auffi dit des troupeaux de bêtes. Grex. Poufune vache trois fous, pour une brebis deux deniers,6e ainsi de chacune tant este foucq porte. Bouteil. Sic’étoicnt bêtes qui fussent en garde de pasteur, adoncne devroit le foucq que une teuleémendc. Id. Ne pren-dre au plus prochain foucq de bêtes blanches qu’unmouton au plus. Id. Selon Beaumanoir, on ne dit pasfoucq de vaches, ne foucq de chevaux, mais l’cn ditbien foucq de pourceau Sc foucq de brebis. Le mêmeAuteur appelle foucq les bêtes de plusieurs particu-liers , qui jointes ensemble , font un troúpau
FOUCQUES. Voyez Foulques.
FOUDRE, f. m. & f. Fulmen. Dans le propre bn le faitaujourd’hui le plus souvent féminin, & dans le figurétoujours masculin. Mén. Bouh. L’Académie se con-tente de le faire masculin ôc féminin sans aucune dis-tinction. §CT En ester les meilleurs Auteurs ont faitce mot, tantôt masculin, tantôt féminin, soit aupropre, soit au figuré. On dit ctre frappé du foudre ,être frappé de la foudre. On dit le foudre vengeur 5& l'on dit, en parlant d’un Prince irrité, qite h fou-dre est prête à tomber. En Physique, ce mot est tou-jours féminin. Au pluriel, il est ordinairement mas-culin. Des foudres vengeurs, àts foudres impuissant
de la nuit, dont le Dieu Summati étoit le /naître. Ily avoit encore fulgtìr prôvoìfum ; qui se faiícrit enten-dre entre le jour & lá ritirt, qù’ils átíribuoient con-jointement à Jupiter & à Sumrìian.’fJCT L cs foudres servoient à prèndre lés augures de l’a-venir, & recevoicnt distérens noms , suivant les dif-férentes circonstancés. Onappeloit vana ârémm ceuxqui ne sigiïtfioìcnt rien, & fáifoîent plus de bien quede mal-, fatidica j ceux qui profncttoient du bien Lddu mal; 6cparmi ceux-ci, les unsétoient consiliaria,qui arrivoient lorsqu on délibérois d’une affaire, lesautres auclorntiva , qúi venoient, la chose faite, com-me pour l’autoriser : quelques-uns monitoria , quiavertissoient de ce qffil falloir éviter; pestifera, quimerîaçoient de quelque mal ou danger ; deprecanea,qui a voient apparence de danger , sens qù’il y 6 n euteffectivement; familiaria, qui pronostiqttoient le malqui devoir arriver à quelque famille,- pnbhca, dontIls tiroient des prédictions pour trente ans, & pri-vata pour dix années seulement.
On trouée fur les médailles, qùé la foudre y ac-compagne quelquefois la tête des Empereurs, com-me celle d’Aúguste. En ce cas, c’cst la marque dela souveraineté , St d’un pouvoir égal à celui desDieux.
Lc foudre étoit la principalè DÍVifiíté de SéleucieïC’est Appien qui nous Rapprend, ajoúfátit qu encorede son temps il étoit honoré avec des hymnes & descérémonies toutes particulières. On voit fur les mé-dailles de cette ville un foudre fur une table, queTristan prend pour un autel, Sc il regarde ccs mé-dailles comme un monumeftt de ce culte subsistantencore sous Elagabale & Caracalle , de qui elles font.Voyez T. II, p. 330 ,& /, p. 64s. Appien dans sonlivre des Guerres de Syrie.
Peut-être, dans Remploi de ce mot, doit-on plutôt j Act* On dit que les lietìx les plus eleves font plus fou-
rAusni^i- tì --— - - ì vent frappes de 1 joudfc ì cc cjui n cít pas moins vrai
dans le Physique que dans le moral. Dans le sens pro-pre, les corps les plus élèves peuvent fendre la basede la nùéc ou forcer levent , en rétrécissent son canal,d’émporter 1a baie de 1a huée qù se trouvent les exhalassons enflammées, Sc par là faciliter leur chute fur eux.Us sc trouvent les premiers fur le passage de Rèxìia-laison. D’aillcurs, telle exhalaison peut les atteindre »qúi se dìílìperoit, faute de nourriture, avant qued’arriver à des objets plus éloignés.
Dans le moral, il n est pas moins vrai que ceux quifont les plus favorisés des Princes, qui sent danslesplaces les plus éminentes, font les plus sujets auxgrandes dii grâces. Feriunt summos fulmina montes .
On appelle carreau , & plus communément pierrede foudre , une matière solide , une espèce de pierredont le peuple croit que la. foudre est áccompngm",& à laquelle on attribut les effets violens de lajou-dre: On voit aflez combien cette íupposiri° n
consulter l’orcille que l’usege. Il y a pourtant une occation où il est toujours masculins Oh 1 a marqueraplus bas.
On appelle proprement foudre, Rexhalaison en-flammée qui fort de la nue avec violence &: avecéclat. Lc tonnerre est cette même exhalaison qui rouleentre les nuages. Ainsi la matière de la foudre est lamême que celle du tonnerre. Uuj.Tonnerre , Exha-laison, Vapeurs , Electricité; Frappé de 1 a fou-drc. ha foudre esttombéct
C( 5 * Les Païens ont toujours ariné lëúfs Dieux de 1 afou-■ dre , & particulièrement Jupiter, dont les Poètes noilsdisent que Vulcain &les Gvdopes forgeoient \cs fou-dres dansles cavernes du Mont-Etna, Sc mêloientdans la trempe des foudres, les éclairs terribles, lebruit affreux , les traînées de flammes, la colère deJupiter & la frayeur des mortels.
Fulgores nunc terrificos , fônitumque metumquè- Mijcebant operi , flammisque sequacibus iras.
traire aux loix de se Physique. Q uese a haut.
tant cru qù’un vent violent, seustsenr a venant ipouvoir élever des matières picrreuíes, q p 0 ses’amollir & à sunir par 1a chaleur, ^ c # eCs f ur .
il n est pas nécessaire
Les Egyptiens, dans leurs Hiéroglyphes, prenoìentla foudre pour une puissmcc à laquelle rien ne pou-’voit résister. Auffi Apelles peignit Alexandre dans leTemple de Diane, tenant en main la foudre i quisembloit sortir du tableau ,-pour marquer par-là la
-Puissance de ce Conquérant. _ 1 . ■ nvpctuie. C’étoit dans les Tem
Les Païens croyaient que Jupiter ne lançon la fou- Foudre , cn Architectus
dre set les hommes Sc fur les choses inanimées, que > >ii»c J»- hctv.-.* l’attnbut
pour ses punir de quelque crime : auffi ceux quiétoìpi,.c.— ' i-.' — —--t- ’ 1 r: 1 - •
pierre de lafoudre^Uaïs pour cxpìifier les effets fur-prenaus que produit la foudre , u f c ^ _
dé recourir à cette pierre chimérique. Voye^ Ton-;nêrre.
ct °ient frappés, étoient privés de la sépulture. Fi justa
ni dla ficri oporteto. On les couvroit seulement de
tei ‘j£ au lieu où ils avolent été frappés dc la foudre,l'ome IV t
1 J O rattrmur a t- Jupiter. Ornement depies des Paiei \ [se m me entortillée, du mi-
íseÙTbquSc sortent plusieurs petits dards. Onneu «e i ^ se^Boles en plusieurs endroits.^y°Ce C moG transporté au figuré, sivit naître Ridéed’une