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de Guerguéla& celui de Fezzen. On y voir une petiteville de ce même nom, htuée à la íource de la rivierede Capos.
GADER ou GEDÉRA. Ville de laTerre-Sainte. Gader.Joseph,XII, 13. Gedera. J os XV, 3. Elle éroit dela Tribu de Juda, & située dans une plaine. J os. XV,3 /. Il ne faut point la confondre avec laGadora d’Eu-íèbe , village aussi de la Tribu de Juda-, mais voisind’Hébron, & fur les montagnes. Réland. Pales. Leshabitans deGslders’appelentGadérires ouGedsrites./.Parai. II, 1 S. Sous les Chananéens, Gader étoit villeRoyale, /o/ XII, r 3 .Quelques-uns la nommentGWir.
GADËROTH. Ville de la Terre-Sainte , 2. Paralipom.XXVIII, 18. Josué, XV, 41 > rappelle Gidéroth,Gadéroth , Gédéroth. C’est une ville de la Tribu deJuda, dont les habitans font appelés Gadérothitesau 1. L. des Paralipom. XII, 4.
GADERSLÉBEN , autrement Ascherlében. Ville duCercle de la haute Saxe en Allemagne , Ascherleba.Ellc.est près d’un lac qui porte son nom. Gadcrsébenest situé fur la rivière de Wipper, dans la Principautéd’Anhalc, à cinq ou six lieues au couchant de Bern-bourg. Cette ville a été presque ruinée dans les guer-res du dix-feptième siècle.
GADÈS. C’est la même choie que Cadis, en Latin Ga-des. On peut fe servir de Gades en parlant de l’An-tiquité. Hercule étoit honoré à Gades. Quelques Au-teurs François en ont usé ainsi. Gades étoit deux pe-tites îles de l’Océan fur la côte d’Efpagne, près dudétroit de Gibraltar & de l’embouchute du fleuveGuadalquivir ou Beetis. Elles n’étoient éloignées l’unede l’autre que de six-vingt pas. La plus petite avoirdes pâturages si gras, queSfrabon dit, L. III, quel’on ne pouvoir faire de fromage du lait des animauxqu’on y nourrissoit, à moins qu’on n’y mêlât de l’eaupour le détremper. C’est-là , selon les Poëtes , queGeryon avoir fes troupeaux. Maintenant ces deux ilesn’en font plus qu’une. Voye\ Cadiz. Gades ctoitune Colonie des Phéniciens, qui l’avoient nomméeGadir, c’est - à - dire , Munition, lieu muni, fort,forteresse de m , gader , en Latin septum, mu-raille , enceinte de murailles. Il y avoir à Gades,comme à Tyr-, un temple d’Hercule qui étoit célè-bre. Voye’i' Vigenere , fur César.
GADGAD. Nom de lieu & de montagne. Gadgad,Gadgada. Ce lieu étoit dans P Arabie déserte. Ce futle vingt-neuvième campement des Israélites dansle désert, Liv. des Nomb. XXXIII, 32,Deut. X, 7.L’Hébreu & les Hébraïians disent Gudgod.
GADHA ou GADHAT. s. f. Espèce d’arbre assez sem-blable au Tamarin , lequel croît en Orient dans les fa-bles d Aderdéferts. Les chameaux font fort friands de:feuilles de la Gadha , qui leur donnent néanmoins destranchées. Le bois de ces arbres est fort propre à fairedu charbon, qui conserve long temps le feu. Les loup:fe retirent ordinairement fous ces arbres. Voye\d’Herbelot. Bibl. Orient.
GADI. Voyey; Gaddi. ,
GADIR. C’est la même chose que Gader; ou Cadi%Voyez ces mots. Tristan dit Gadir. T. I, p. 487 6suiv. où il y a beaucoup de remarques fur cette villeOn trouve en Andalousie des médailles qui femblenireprefenter une tête d’Hercule d’un côte , & de l’autre deux postions,fur lesquels on voit quelques lettre:Phéniciennes,que quelques Antiquaires ont cru êtr<le nom de cette ville W) Gadir; mais il y auroiplutôt nas , Agdcr. M. Réland en a fait graver un<dans fa Dissertation fur les médailles SamaritainesSc j’en ai vu plusieurs en diftérens cabinets. RufuAvienus , Descript. Orb. l’appellc aussi Gadir.
GADIS. Voye\ Cadis. Nous ne disons point autre-ment.
GADlTAlN, AINE, f. m. Nom des anciens habitans dCadis. Gaditanus , a. Le secours que les Gaditainavoientdemandé contre leurs voisins, Sc que les Carthaginois leur envoyerent comme à un peuple leuparent & leur allié ( car les Tyriens étoient aussi lefondateurs de Gades) réduisit fous lobéissance deCaist'age quelques contrées voisines de l’Efpagne. DTome IV.
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Ryer. Vigenère fe sert aussi de ce mot. Voyty cetAuteur fur César, au mot Gades. Tristan dit aussiGaditains Sc Gaditaines. Et en parlant de PAnti-quité, on ne doit point faire difficulté de fe íervirde ces mots, fur-tout parmi les Antiquaires,
GADITE. í. m. Sc f. Qui est de la Tribu de Gad. Ga-dita. Le pays de Galaad fut donné aux Rubénites,aux G adites , & à la demi-Tribu de Manaisè. Des-marets.
GADOR ou GÉDOR. Gador, Gedor, Gedrus. C’étoitune ville de la Tribu de Juda. J os XVs yS. I.des Parai. IV, 3p. Eufèbc dit que c’étoit un villageà dix miles de Diofpolis fur le chemin d’Elleuthé-ropolis. Réland, Pales. p. S03. Le P. Lubin aprèsAdrichomius ne doute point que ce ne soit la ville ,qui dans le I. Liv. des Machab. XV, 3p & ^0, est ap-pelée Cédron; car Gédron , qui est dans la Vulgate ,est, dit-il, une faute. LeGi»ca toujours.K é^» ; Scdans k Chap. XVI, p ,1a Vulgate elle-mêmel’appeileCédron. Mais cet Auteur fe trompe , Sc dans la Vul-gate , I. Machab. XVI, 3p & 40 , il y a Ge'dor. Ainsicette ville étant manifestement la même que celledont il est parlé au Chap. XVI, p , & qui y est ap-pellée Cédron , il est clair que Gador ou Gédor estla même chose que Cédron ; peut-être même qu’il ya faute à Cédron, & qu’il faut lire Gédor. Gé-dor étoit dans la Pérée, peu éloignée de Jamnia. Ré-land.
S. Jérôme la nomme Gedrus en Latin. Quelques-uns disent qu’elle fut donnée à la Tribu de Dan, Scqu’au temps d’Ezéchias , la Tribu de Siméon lapossédoit. P. Lubin. Elle fut habitée par les def-ccndans de Phaiiucl Sc de Jared. I. Parai. IV,4, 18.
Gador ou Gédor, est aussi le nom d’une vallée fort fer-tile , dont les habitans originaires dc Cham, furentextirpés par les delcendans dc Siméon, I. Par. IV,3P, 40 & 41, Desmarets. Il n’y a point de néces-site de donner ce nom à la vallée dont l’Ecriture parielà ; c’est la ville qui est ainsi nommée.
GADOR A. Voye% Gader.
GADQUÂRD. f. m. Celui qui vide & cure les retraits ,la gadoue & la transporte. Sterquilinii expurgandicurator. 11 s’appelle d’un nom plus honnête : Maîtredes bases oeuvres ou Vidangeur.
GADQUE. f. f. Matière fécale qu’on vide des privés.Stercora, Par la Police on ne peut transporter lesgij-doues que la nuit, aux lieux 8c voiries qui íonc des-tinés à cela.
! GAE.
OrAii 1 AiN. 1. m. JNom d iiomme. Lajetanus , Gaeta-nus : nous disons toujours en François Cajétan, ex-cepté quand nous parlons d u Saint Fondateur del’Ordre des Théatins , dans le nom duquel nous sui-vons l’ufage Italien, Sc nous disons Gaétan. Ainsil’on dit, le Cardinal Cajétan fut envoyé en Alle-magne , lorsque Luther commença à troubler l’E-glife. Le Commentaire de Cajétan fut S. Thomas.La Version de l’Ecriture par Cajétan. Le CardinalCajétan étoit entêté des Traductions de la Bible pu-rement littérales. Mais on dit, S. Gaétan, Instituteurdes Clercs Réguliers appelés Théatins, étoit dc lafamille des Thieni, P une des plus considérables duVicentin. S. Gaétan naquit en 14S0 à Vicenze, 1commença l’établissement de son Ordre en 1 í 2 4 >& mourut en 1547. . ...
Comme on a dit Gae’te & Caiete, on a dit au ivGaétan 8 c Cajétan, & ce nom ne signée apparem-ment rien autre chose dans son origine que, qui e
GAËTEouGAËTA ou G aïETE. Ville d’Italie dansle Royaume de Naples. Cajeta. ^ est ^” e , ancic ™ eville oui si l’on en ctoit Virgile, Eneid. 1 Vl,
' qui ' . ? , tinm de Cajete , nourrice d’Enéev. r, avoir pris ion nom ac i r r j.Tr *
selon lui. Sc scion d’autres de Creuse ou d Asca-nius & qui mourut là,& y fut inhumée parEnée.Servius , fur cet endroit dn, quil a lu dans desPhilologues que les vameaux des Troyens furent
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