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senriel , ou la principale partie d’un service,
Hors-d’<euvre fe dit auili des ouvrages d’esprit, &signifie une digression, un morceau qui ne tient pointessentiellement au sujet qu on traite. Parergon, di-grejjio. Une instruction fur le Jubilé, renfermée ensix articles ; une invective que la bienséance empê-che de qualifier du nom qu’elle mérite, & un hors-d’œuvre sur la peste, font toute la matière de ce man-dement. An.
HORSENS. Petite ville ou bourg du Royaume de Da-nemarck. Horsenium 3 Hornejium. Ce lieu est situedans le Diocèse d’Aarhus, en Jutlande, íur un petitgolfe, qui lui lert de port, vis-à-vis de la pointe sep-tentrionale de Hie de Fionie. Maty.
HOR 5 -FONDS. s. m. On appelle ainsi dans les paysd’Etats, les fonds amastes qui excèdent la tomme de-mandée par le Roi à la Province. Il y a bien des usa-ges abusifs dans l’administration des revenus de quel-ques pays d’Etat ; la Province les tolère pour empê-cher ì’accumulation des hors-sonds, de crainte quela grandeur des kors-fonds ne fît ouvrir les yeux auMinistère íur l’aisance de Ja Province, & le pouvoiroù elle est de dor.i.er un tribut plus fort qu’à l’ordi-naire. Le Fin. cit. Que je fois déshonoré, dit l’amides hommes, si je connoistois ce diable de mot dela Grammaire fiscale , hors-fonds.
HORSHAN, HORESHAN. Bourg du Comté de Sus-sex, en Angleterre. Horshanum, Horeshanum. Il estaux confins du Comté de Surrey, à sept lieues de laville de Chichcster, vers le nord, & il a droit d’éliredeux députés pour le Parlement. Maty,
HORSMIS. Foyc^ Hormis.
HORTA, f. f. Terme de Mythologie. Nom d’une Déestcdes anciens Romains, qui président particulièrementfur la jeunesse. Hcn.i. Horta étoir femme de Romu-lus , fondateur de Rome. Elle se nommoit Hersiliapendant qu’elle étoit Iur la terre. Elle íe nommoitHorta de hortari, exhorter, exciter, pareequ’oncroyoir que c’éroir elle qui exhortoir, qui cxcitoit,qui poustoit intérieurement les hommes au bien &aux grandes Sc. belles actions. C est pour la même rai-son que quelques-uns l’appellent aullì Stimula de Jli-mulus, aiguillon. Le temple de la Dédie Horte nefe fermoit jamais, dit Plutarque > pour marquer qu’cntcus temps les hommes pouvoient Sc dévoient ctreexcités au bien. Foy estes Quest. Rom. de cet Auteur,quest. 46.
HORTAGILER. f. m. Terme de Relation. Tapiíîìer duGrand-Seigneur. Tentoriorum artifex & curator. Il 11’ya point de ville qui soit mieux réglée que le camp duGrand-Seigneur : Sc pour connoître la grandeur de cePrince, il faut le voir en cet équipage; car il est bienmieux logé qu a Constantinople, ni qu’en pas uneautre ville de son Etat. Il a toujours deux garnitures-de tentes, afin que pendant qu’il est dans une, l'onaille tendre l’aime au lieu où il doit aller. Il y a àcet este t plus de quatre cens Tapistìers, appelés Ilor-tctgders , qui vont toujours une journée devant, afinde choisir un lieu propre pour les dresser. Ils ten-dent premièrement celle du Prince, Sc puis cellesdes Officiers Sc des Soldats de la Porte, lelon leurrang, & celles des Beglerbeis, qui font en quartiersdifferens du camp. U- C.
L’HORT-DIEU. Hortus Dei. Petit canton de France,dans les Cevennes,vers l’Aigoual ou l’Eperon,qui enfont les plus hautes montagnes. II y croît naturelle-ment toutes fortes de plantes Sc de fleurs , ce qui luia fait donner le nom de Jardin de Dieu.
HORTENSE, f. m. Nom d’homme. Hortensius. S. Hor-tense est nommé Evêque dans tous les exemplaires duMartyrologe de S. Jérôme, fans qu il soit marquéd’où il étoit. On ne le trouve point ailleurs. Cîiast.à l’ii* de Janv.
Hortense, ou Hortence, est austì un nom proprede femme, Hortensa. On appelle en François du nomHortensius , un célèbre Orateur Romain, contempo-rain de Cicéron : on lui conserve dans notre langueson nom Latin Honenstus.
H 0 RTOLAGE. s. m. Ce mot se prend pour toutes sor-
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tes de plantes , de légumes & d’herbes potagèresqu’on cultive dans un jardin. Ce terme est peu enusage, ou, pour mieux dire, ne lest plus. DaVilcrdit q u’hortolage est la partie d’un jardin potager quiest occupée par des couches Sc des carreaux de légu-mes Sc de plantes balles.
HQRTOLAN. í. m. Foyex Ortolan. C’cst ainsi quel'Académie écrit.
HORUS. í. m. Terme de Mythologie. Nom d’un Dieudes Egyptiens. Horus. Il étoit fils d’Iíìs. Macrobe, Sta-tum. I. /, c, 21, dit que c’est le Soleil que les Egyp-tiens appeloient ainsi; d’où vient qu’on lui donne auísile nom composé d ’Horapollon. Quelques Savar.s pré-tendent que ce nom vient de l’Hébrcu r^n, hheres,qui signifie le Soleil, Sc que les Septante tradui-sent A'g«?, Mars. Foye\ Georg. Horn. hist. Philos.L. I, c, ó, Sc Orus.
HORZAIN. f. m. Etranger, qui est de dehors, qui estd’aiileurs. Extraneus. Ce mot est vieux Sc inusité. Onappelle Hor^ain occupant, celui qui fait valoir quel-que bien dans un lieu, ou une Paroifle, & qui de-meure ailleurs. Foye\ Auber, Mém.sur les tailles.C c mot est formé de hors.
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HOSA. Nom de lieu ou de ville. Hosa ou Osa. LesSeptante l’appellent Josph. Il étoit dans la Tribud’Aser.
HOSAA. f. m. Sc f. Hosaa. Les Hosaas font des Castes,qui habitent près du Cap de Bonne-Eípérance. Ils fontPasteurs. De la Croix, Relut, de l’/ífr. T. IF ,
HOSANNA, f. m. Terme de cérémonies des Juifs. Ho-sanna, Oratio qu<t die 7 Tabernaculorum recitatur.Les Juifs donnent ce nom à des prières qu’ils réci-tent le septième jour de la fête des Tabernacles, par-eequ’on y répète souvent le mot xyjmr., serva nuncou serva precor. Il y en a plusieurs. Ils les nommentles hoschannoth, c’est-à-dire, les hosannas. Les unesfe récitent le premier jour, les autres le second, &c.Sc Rappellent Yhosanna du premier jour, Y hosannadu second jour, &c.
Hosanna, ou hoschanna, est un mot Hébreu, com-posé de LX’in , hoshea , impératif de la conjugaisonhiphil du verbe y#', servare , sauver , & de , quisignifie maintenant, Sc qui est en Syriaque une par-ticule déprécative qui revient au quso, precor desLatins. De forte qu 'hosanna est la même chose queserva nunc ou serva precor. Le Pape Damase ayantIu divertes explications du mot d ’ hosanna dans plu"sieurs Interprètes Catholiques Grecs Sc Latins, qui,au lieu de s’éclaircir, fe détruifeient les uns les au-tres, obligea S. Jérôme à lui composer 1 écrit quenous avons encore de lui fur cela. C’est son Epître* 44 *
Hosanna est aussi le nom d’une branche de saule quiest dans un faisceau de branches de plusieurs arbresdifférens. Ils appellent ainsi la branche de taule enparticulier, pareequ’ils récitent fur elle un hojanna,ou prière appelée hosanna, dont nous venons deparler.
Hosanna Rabba ou Grand Hosanna. Terme de cé-rémonies Juives. Hoschanna liabba, Hosanna Mag'num, Septimus Tabernaculorum festivitatis dies. LesJuifs nomment ainsi leur fête des Tabernacles, q uldure huit jours, pareequ’ils y demandent fréquem-ment le secours de Dieu, la rémitsion de leurs p e "chés & fa bénédiction tur l’année qui vient de com-mencer , Sc que pour ces demandes ils fe fervent <j eShosannoth, ou prières, dont nous avons parlé dans l eSarticles précédens. ,
Les Juifs donnent encore le nona A’ Hosanna P aba en particulier, au septième jour des Tabernae es >pareeque c’est ce jour-là qu’ils demandent pl uS P alticulièrement le secours de Dieu contre leurs ennemis, & fa bénédiction pour la nouvelle année. I °)'sfur cela Seldenus , de Synhedriis hebr. L. m ’ C '//; Buxtorf le P. dans son Dictionnaireque, au motypi, dans ses abbréviations
Chaldai-
pnbhini-
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