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LANIERE. L f. Bande de cuir coupée en long, ôc allezétroite 3 servant à différais uíages. Habena, lorum.-es fouets dont les eníàns fouettent leurs sabots fontJ-aits de lanières de cuir. On fait des jarretières avec*: es lanières ôc des Boucles. Ori attache les oiseauxT A\ P rt B e avec des lanières.
LANIFERE, adj. m. ôc f. Lanigerus . Épithète que Tondonne aux arbres qui portent une substance laineuse°u cotonneuse , telles que celles que l’on trouveordinairement dans les chatons du saule. Dict. deJaaíes.
LANIE, f. m. Nom d’une plante du Chili, en Améri-que. Lanil est une espèce d’Indigo qui teint en bleu.Frézier ,p. J2.
ANlON. Nom d une petite ville de France. Lanio-num. Elle est dans 1 Évêché de Tréguier, en Bretagne,a trois lieues deTréguier , vers l’occident méridional.Mat y.
P LANISTE, f. f. Terme d’Histoire Ancienne. C’estai uíi qu’on nommoit à Rome, les Maîtres des Gladia-teurs , c’est à-dire , ceux qui les achetoient, ôc lesRudoient ensuite au Public, après les avoir formés.Lanifia.
ANKAN, ou LANCAN. Grande rivière d’Asie, qui| e Jette dans le Golfe de la Cochinchine , vis-à-vis deI a m d’Hairan.
NMEUR, ou LANDMEUR. Nom d’un ancienX)urg de France. Lanmurium , autrefois Kersunteum.â dans l’Évêché de Tréguier, en Bretagne , près5 La côte j à six ou sept lieues de la ville de Tréguier,LANi\^ C c °uehant méridional. Maty.
^OY. Nom d une petite ville des Pays Bas. Lan-en^Fl’ ^ nctum ' LUe est dans la Châtellenie de Lillel a an dre, entre Lille ôc Tournay, à deux lieues deLV\sM Cmj£re ’ à trois de la dernière. Maty.
* ‘^vUART. Nom d une rivière d’Allemagne. Lan-^s rus - Elle est dans la Rhétie , paste près de Malans,j 2 e fe jette près de là dans le Rhin.
LANQuerre. f. f. Peau en forme de gros Ôc largebourrelet, qui fe met au délions des reins en forme> de ceinture , & qui soutient un homme sur Peau^NSAC. .Nom d’un village de France, en Provence.Lansacum. Hadr. de Valois, Not. Gall.p. / 8p. croitRue c est l’ancien Clanum ou Glanum , ville des an-ciens Saliens dans Ptolomée. Lansac est fur le bordu Rhône entre Taraícon ôc Arles. Pline l’appelleanum Livii , & Mela Glanon ; mais Bouche dansIon Histoire de Provence, L. III. c. 3. p. /3(f. veutque ce soit S. Remy , entre Civaillon ôc Arles;& le P. Hardouin le suit dans ses Notes fur Pline , &^ dit que Bouche le prouve excellemment.a nsac. si m. Nom d’une espèce de poire, qu’on ap-P e le aulïì la Dauphine, & en quelques endroits Li-c lefrion d’automne. Sa groíleur ordinaire est commej e des Bergamotes , ôc il n’y en a de bonnes quees Petites; ía figure est entre ronde ôc plate, platej L 1 ecte , & un peu allongée vers la queue ; fa cou-J-Ur est d’un jaunâtre pâle ; son eau est sucrée, un peuPommée : elle a sa peau istse ; sa chair jaunâtre, ten, te 6c fondante ; Ion œil gros & à steur ; fa queue^ r °ite Sc longuette, allez groíle ôc charnue. Il y enqui sont parfaites pour le goût, mais ce n’est queq^and elles sont médiocrement grosses, ôc que furCo Ut a plupart de leur peau est , pour ainsi dire,Rrriv^r 6 ^ Un manteau roux ou minime , ce quiso c [^ e ÍQ uvent à celles qui font venues dans les terrescl pèce 3 f| OU en ar b sc de tige. Car d’un autre côté cetteung Poire est pâteuse, insipide, ôc en un motunf 0n jj ?bas imparfaites, quand elles viennent dansEll e nT 5 °jd & humide, principalement en buillon.fiésidé,- UllI: ^ l’entrée de Novembre. L’Amadote , leUe 5 gj i ^s ur tout la poire de Lansac pour l’autom-Ver f eneralement presque toutes les poires d’hi -
Ctt ites^ Ul *° nt bonnes à manger crues, sont admirablesíoi ent " fourvu qu’on les mette au feu avant qu’ellesles tía a 5 llv ées en maturité ; car autrement la cuissonLa4bÍ U A"' Uomllie.
doni le É m - C’est le nom que les Astonomes
nt a 1 une des taches de la Lune. C’est celle du
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numéro 9 du Catalogue du P. Riccioli. Ce nom esttiré du célèbre Astronome Philippe Lansberg.
LANSCHET. Foye^ Lencici.
LANSON. í. m. Petitpoilìòn de mer, que la moruefuit, ôc dont elle est hiande, il s’en pêche beaucoupaux environs de File Percée, fur la côte de l’Arcadie,ou il va s’echouer pour éviter la morue qui le pour-suit. Il sert de boite ou d’appât aux Pécheurs de mo-rue. Denys , T. I. C. p.
LANSPEÇADE. Foye% Anspessade,&Lansespezza-de. Quelques-uns écrivent Lanspesade.
LANSQUENET. Voyei Landsquenet.
Lansquenet. Jeu de hasard qui se joue avec des cartes.On y donne à chacun une carte, fur laquelle on metce qu on veut, celui qui a la main fe donne la sien-ne , il tire ensuite les cartes , ÔC s’il amene la sienne ,il perd : s’il amene quelqu’une des autres, il gagne.Le Lansquenet est défendu. Foye\ le Traité de Po-lice de M. de la Mare, L. III. Tit. IF. C. 6. p.4-6y. & suiv.
Lansquenet fe dit aussi du lieu où l’on joue au Lansque-net , & aux autres jeux semblables. C’est un Che-valier de Paris, il fait ses Caravanes dans les Lansque-nets. Le Sage , Turcaret , A cl. I. Sc. L.
LANTA. Petite ville de France dans le Haut-Langue-doc, au Diocèse de Toulouse.
LANTAINE. Nom d’une rivière de Franche-Comté.Lantana. La Lantaine se jette dans la Saône entreFoulcougnez ôc Conflans. Hadr. Val. Not. Gall.P- S r0 -
LANTEAS. Grandes barques Chinoises , dont les Por-tugais de Macao fe fervent pour faire le commercede Canton.
LANTER, ou LENTER, v. a. Terme de Chaudron-nier. C’est faire avec la tête du marteau de petitesfaçons & de petits agrémens fur le cuivre qu’on amis en œuvre. C’est le planer, & imprimer des coupsde marteau par ordre. Lanter un chaudron. Lanterle couvercle d’une marmite.
LANTERNE, f. f. Vaifleau fait de matière transparente,servant à conserver la lumière qu’on transporte , ouqui est exposée au vent ôc à la pluie. Laterna. Lanternede verre , de corne, de papier, de talc, de toile. Ontaxe pour les lanternes qu’on met la. nuit dans lesrues. La lanterne d’Epictéte fut vendue autrefois3 000 dragmes. La lanterne de Diogène étoit une piècecurieuse chez les Anciens La lanterne de Judas fegardoit au Trésor de S. Denys, comme une pièce cu-rieuse & antique.
Lanterne vient du Latin lanterna , qui est dérivé delateo , je fuis caché, parce que le feu est caché dedans,eo quòd lucem habeat interius clausam, dit Iiidore,ôc Lambin aussi fur le Prologue de l’Amphytrion dePlaute. Mais laterna , lanterne , a été tiré du Celti-que /erem , dit le P. Pczron. Lanterne, selon iaumai-se , sur Lampridius,^. 1S p. s est formé de Lato ,parce qu’une lanterne porte la lampe , ou la lu-mière.
Lanterne sourde , est une lanterne de fer blanc, ounoirci, qui n’a qu’une ouverture , qu’on ferme quandon veut cacher la lumière, de façon que' celui qui laporte voit fans être vû. Les Anciens avoient auísi deslanternes sourdes , mais elles différoienr des nôtres.Elles étoient couvertes de quatre peaux fur les quatrecôtés, ôc trois de ces peaux étoient noires, Sc uneseulement étoit blanche. Casiiubon qui les décrit ainsi,a tiré cette description d’un Manuscrit de Julius Afri-canus. On s’en fervoir fur tout à la guerre quand onvouloir dérober la nuit fa marche aux ennemis. LesAnciens fe íervoient, comme on fait encore aujour-d’hui , de vessies p’our faire des lanternes. II y a eudans le moyen âge des lanternes militaires, dont onattribue l’invention à Manuel Comnène , Empereurde Constantinople. Foycq l'Histoire de Manuel parCjnnamus, Liv. F. n. 2. Adhelmusdans son Poème,De laude Firginum , décrit une lanterne de verre.Autrefois on en faisoit de corne de bœuf sauvageappelé Urus. Pline dit, Liv. FIIL c. 1 /. que cettecorne coupée en petites lames minces étoit transpa-