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Tome cinquieme. [JAN - MIS.]
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à en font encore des zagayes, qui font de petitesances aiguës qu’ils dardent avec la main contre lese »netnis, Sc ils en munissent la pointe de leurs stè-, es, qui font, par ce moyen, auffipénétrantes quepelles étoient d’acier, M, Ray appelle ces arbres,“aima Brafilienfls prunifera folio plicatili , feu fla-belli formi caudice flquammato. Voyez encore l’Hif-r °ire des Antilles d u P. Du Tertre, Part. III. T. II.C* I. §. 2 j , & celle de M. de Poincy, C. VI. art.p. 64.

"^LATAQUIÉ, ou LATAKIE. Ville de Syrie, furta côte, à deux petites journées de Tortose. C’est unreste de l’ancienne Laodicée.

MsARACO , LATTARICO. Ancien bourg duRoyaume de Naples. Lataracum, Etriculum , Hetri-fllum. Il est dans la Calabre citérieure, entre S.Marco Sc Cozença. Maty.

•nTE. Foye\ Latte.

Ate - f. £ Terme de Coutumes. C’est en Provenceu »e forte d’amende pécuniaire. Mulcla , emenda ,^ans la basse Latinité. 11 y a une late simple Sc latetriple ; la late simple est de neuf deniers ; la triple estde vmgt fept. La late simple est la même choie que£ trame , Warrante , ou Yadras.

ATfi 3 ou Lates. Le Château de Lates , ou la Tour'deï-ate. Latara. Ce font les ruines d’un ancien Châ-teau situé fur le Lez , dans le Diocèse Le Nisines.t Hadr. Valesii, Not. Gall.p. 263.

"ZÈBRES. f. f. pi. Vieux mot. Cachettes, lieux reti-res Sc secrets, du Latin latebra , qui veut dire la mê-I ít ohofe.

"LENT, ENTE. adj. Qui est caché, qui ne paroîtpas au x yeux. Latens , abditus. Il n’est guère en usageSu en cette phrase. Ou est obligé de garantir un che-ai des vices latens , comme pousse, morve & cour-bature , pendant huit jours en quelques Coutumes,Sc pendant quatre en d’autres , parce qu’ils íe peu-vent cacher Sc suspendre pendant ce teins là.

Ce mot est purement Latin, & n’est guère reçu enriotre Langue.

•■ATER. Voye\ Latter.

At ÉRAL, ALE. adj. Qui est à côté. Lateralis , late-T f ius. La nouvelle fortification a cet avantage fura ncienne, qu outre la défense de front, elle a en-core la latérale qui fe rire du stanc, du côté. Les Ma-riniers appréhendent fort les vents latéraux qui fouf-nent de côté. Les parties latérales d’un chapiteau.«J^RRault , Vitr.

’LssOn dir en Chirurgie j opération latérale , paralysieVraie , &c.

On appeloit autrefois équation latérale , ce qu’onjfsspelle aujourd’hui équation simple , ou linéaire.

^ s ÉRALEMENT. adv. D’une manière latérale. Exate re. Le Banc défend latéralement la face du bastionE?Ppofè.

p ERAM. f. m. Nom d’un Palais de l’Impératrice^ a usta. Lateranum. Le Concile de Rome de lan 513.

Ruembia dans le Palais de l’Impératrice Fausta, nom-l e e a Riailon de Latéran. Fleur y. C’est de-là que vientç n °m de Latran. Vryer ce mot; car c’est ainsi qu’ilU« tdi « & écrire

f auss^ N ‘ 111 ■ sserme de Mythologie. Nom d’unedi e 6 divinité. Lateranus. Le dieu Latéran étoit leb e U Foyers, & ce nom lui fut donné, dit Arno-rissòiM Ce ^'anciennement on faiíoiç, ou l’on revc-Latin - f°yer d’une cheminée de briques, qui enfert d S ^Lellent lateres. On le fait encore, mais on fePtayoit j l M ues cuites ; & Arnobe dit qu’on y em-LATERmt S briques crues.

Gre c /■ í m. Nom d’un Officier de l’Empirefoin d- ate [ c fl us -> Laterculensis. Le Latercule avoira Ue ^ cffiìnet du Prince, & de ses papiers, ainsiEAXErp s \T ^ es charges, offices & dignités.

dental ’ j ° m d’un village, situé près de la côte Occi-toit" e . e Corse, vers la villed’Adjazzo. Later. C’é-

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ôffi/^ nC i! e f lnerncnt une petite ville nommée Arenoflur Maty.

fiç r j £s ç~. T erme Latin , dont on fe sert pour quali-

s ar dinaux que le Pape envoie pour LégatsPome V.

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dans les Cours étrangères, qui Rappellent Légatsd latere , parce qu’ils font les Conseillers ordinaires ,Sc Aisistans aux côtés du Pape. Foyer Légat. LesGardes des Princes étoient autrefois appelés Laterones,parce qu’ils étoient toujours à leur côtés, à laterè.Voye\ Du Cange dans son Gloílaire. Il y a eu auffides Comtes à latere , des Moniteurs à latere.

LAilAL , ALE, ou LATIAR , are. adj. SurnomdJupiter. Latialis. Il étoit ainsi appelé de Latium,qui signifie le pavs des Latins, petite contrée d’ítalieou il etoit honore. Tarquin le Superbe érigea à Ju-piter Latial une statue íur une haute montagne proched’Albe, où les Romains, les Latins, les Herniques Scles Volfques , célébraient ensemble des fêtes tous lesans. Foyers Dempster , Parai, ad Rofln. Antiq. Rom.L. 2. c. /. Une des sept collines de Rome s’appeloitauffi colline Latiale , ou Latiare. Foyers Rosin , Z. I.c. 6.

LATIAR, f. m. Fête, cérémonie instituée par Tarquin lcSuperbe à 1 honneur de Jupiter Latial. Latiar. CePrince ne destina qu’un jour à cette fête. Les premiersConsuls en ajoutèrent un autre, après qu’ils eurentconclu le Traité avec les Latins; on en ajouta untroisième, après que le peuple qui^s’étoit retiré fur leMont sacré, fut revenu à Rome; & un quatrième,après qu’on eut appaifé la sédition qui s’éleva à l’occa-sion du Consulat, auquel le peuple vouloir avoir part.Ces quatre jours étoient ceux qu’on appeloit FériesLatines. Et tout ce qui fe faifoit pendant ces féries ,fêtes , offrandes, sacrifices , &c. tout cela s’appeloitLatiar, c’est-à-dire, fête de Jupiter Latial, ou La-tiar. Foye% Jean-Fridéric Gronovius, Observat. L.IF. c. 2/. Tarquin ayant fait un Traité d’allianceavec les Latins, proposa pour en assurer la perpé-tuité , d’ériger un Temple commun,- où tous les alliés,les Romains, les Latins, les Herniques Sc les Volf-ques , s’alïemblassent tous les ans pour y faire unefoire, & y apporter leurs marchandises, fe régalerles uns les autres, & faire ensemble des fêtes & dessacrifices. Telle fut l’institutiondu Latiar.

LATICLAVE. f. m. Habillement de distinction Sc dedignité parmi les Romains. Laticlavius , ou Latus cla-vus. Le laticlave étoit une bande de pourpre, quidefeendoit du haut de la robe des Magistrats & desSénateurs en bas en forme de clou , Sc qui distinguoicleur habillement de celui du commun. Je diroisauffiplus volontiers en forme de scapulaire , qu’en formede clou, si parmi la diversité des opinions j’en voyoisquelqu’une mieux appuyée que celleci, qui fe soutientau moins par l’analogie. NousTuppoíerons cependantque fous les Empereurs, un ornement qui avoit plusde sept cens ans d’antiquité , ressembloit à un clou àpeu près comme le bonnet appelé mortier, ressem-ble au mortier d’un Apothicaire. Quelques uns pré-tendent que c’étoit une tunique fur laquelle on attarchoir des boutons en forme de clous à tête large. Jcm’en riens à l'explication de M. Dacier, fur le trente-sixième vers de la cinquième Satyre du Livre I.d’Ho-race , où il dit que le laticlave étoit une veste bordéede chaque côté d’une large bande de pourpre ; qu’ons’est trompé quand on a cru que ces bandes étoienttaillées en forme de clou ; mais que la raison du nomclavus étoit que les anciens apeloient ainsi ces bandes,parce que faisant la bordure de chaque cote de laveste , elles y étoient comme douces. De la Mon-noye.

Les bandes larges faifoient le laticlave , & les ban-des étroites 1 ’anguflicl'ave. Dag. Dans tout ce quiregarde les habits des Anciens, il n’y a rien fur quoiles Savans soient moinsd’accord,-; que fur le laticlave,& Yangufliclave. Quoi qu’il en soit, c’étoit une mar-que d’honneur. Les Sénateurs, les Préteurs, les Edi-les , avoient droit de le porter. On meuroit la robequ’on appeloit Prétexte , fur le laticlave. Quand lePréteur prononçoit un Arrêt de mort, il quittoit làPrétexte , & retenoit le laticlave. Les premiers Ma-gistrats des Colonies, ou des Villes municipales, por-toient auffi le laticlave.

LATICZOW. Nom d’une petite ville de la Russie

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