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f ff' â dans le Languedoc, Province de France ,I £aes à Castres j du côté du nord. Maty.
Ja ° URG - Ville à Cercle de la baise Saxe. La-en urgum, Leomburgum. Elle est capitale du Duché~' a ís en b° u rg J & íìtuée sur l’Elbe, à douze lieuesu destus de Hambourg. Lawenbourg n’est pas grand ,' llais d est bien peuplé &c défendu par un bon châ-€ »“ > lequel avec celui d’Ertenberg, qui est de l’autre^te de l’Elhe, fait un paflage important fur ce fleuve.
iaty.
fe Duché de Lawenbourg , Lawenburgenjls Ducaa*n C’est un petit Etat du Cercle de la balle Saxe , en^Hemagne. II est borné au levant par le Duché deteckel bourg, 8c ailleurs par le Holstein. Il peut? v ° lr dix-huit lieues d’étendue le long de l’Elbe. SesJ íux principaux font Lawenbourg, capitale, Witten-j er 8> Mollen j Ludersbourg Sc Weningen, RatzeX)Ur § y est enclavé ; mais il n’y a que fou château quif 11 depende , la ville étant au Duc de Sv/érin. Commed 1 saison de Lawenbourg a eu pour tige Jean I, fils deer nard I, Electeur de Saxe, lorsque la branche Elec-^ r ale d’Albert, fils aîné de Bernard fut éteinte, les, Ucs de Lawenbourg prétendirent que l’Electoratet ant u n fi c f masculin, leur appartenoit, & pour unMonument de leur droit, ils prirent le nom de Saxe La-^s'jbourg. Certe branche aauflî été éteinte l’an r 689,d y a troisprétendansauDuchédeiuwe^our^ , la^ a uon d’Anhalt le demande pat les droits du íang ; leuc de Zcll en vertu d’un traité de confraternité , oue substitution mutuelle; & l’Electeur de Saxe par un
Pareil droit. Le Duché de Lawenbourg appartient au-jourd’hui 1 j,n
UWENBÒT a mÌ UC zí Han T 0Ver -
IAWfrc GRG - ^°y c x Lowenbourg.
"■o, ouLAWICA. Nom d’une rivière des Pro-^ n< ì es Gll ies. Lavïca , Labacus , Labola, Lanus. ElleUre lur l es confins de la Frise 8c de la Seigneurie de'ytoningue, & fe décharge dans la mer d’Allemagne.
,^I- f m. Terme de Grammaire Ethiopienne. C’està seconde lettre de l’Alphabet Ethiopique. Lawì.Este répond à notre Z & en a le son. C’est auflî unePréposition comme dans les autres langues Orienta-is. Le P. Soucier, Jésuite, dans ses DiílertationsCritiques, p. 4.92 &suiv. explique la lignification duzwi. Le nom devant lequel le lawí est mis, est celui dea personne, ou de la choie par le motif de laquelle, àcause de laquelle on agit. P. Souciet, Castel donne plu-sieurs differens offices au lawï. Il eut été bien moins em-fiarraflant, bien plus courr, & bien plus vrai tout à la*ois, de dire en un mot que cette particule marque} a fin, qu elle fe met devant le nom de la chose pourla quelle, à cause de laquelle, en faveur de laquelle ,
> ^ le motif, pour le bien, pour futilité de laquellea ‘ le Çhofe est faite, ou à laquelle une action est rap-portée. Id. Une raison qui montre que le lam signifieProprement une fin, c’est l’usage qu’on en fait avecs Verbes. Car, i°. En le mettant devant un infini-P 3 . ce t infinitif répond à ce que nous appelons enw\ n gérondif en dum. Id. Le second usage quethi°pi en fait du lawi avec les verbes, c’est de lej^ndre au f utU r , pour exprimer ce que, dans lesP n ^ Ues Européennes, les Grammairiens appellentL^yr^-ifi Id.
v - . E. í. f. Eau qui a servi à laver la vailîeíle. Collu-à la !s L,nun ^ a i éluda. La lavure d’écuelles est bonne^ A VUR Cr Rs piés des chevaux.
C et te E cs 1 £ n ifie auflî faction de laver, & f effet delie 8c , n ‘ On dit la lavure d’un livre qu’on teavec cc qU ^ avc - Lavure de gjmts qu’on lave avecÍTr ç e tei rtaille matière préparée,lez 0 , e ost particulièrement usité au pluriel parmi
Pour d / s erS travaillent fur for & fur f argent,ti re de 1 ^ ner ^ es particules dc ces métaux que l’onPlusie S . Cenc fi' cs > terres & balayures, en les lavant àde Cu r - ls le Ptifes, ou en les mettant dans une espèce, lcr c ì u °n appelle moulin à lavures.iefistt 0nn e auflî le nom de lavure à l’opéuation qui<j u Pmtt retirer for 8c l’argent des cendres, terrese ulets dans lesquels on a fondu. Voye% dansTome K.
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Boizard, Traité des Monnoies, la manière dont sefont ces lavures.
Moulin aux lavures. (Test un envier au fond du-quel il y a un moulin de fer ou de fonte, dont le fondest convexe, & une manière de meule au-deflus, enforme de croix, de pareil métal, dont le dessus estconcave, que 1 on tourne avec une manivelle renver-sée. Boizard, P- 1, c. 23.
On appelle terres de lavures , toutes les matièresque 1 on lave , c est à-dire, les loupes & les creusetsde terre dont on s’est servi à la fonte, pilés 8 c réduitsen poudre avec les cendres 8c les balayures que l’onramalìe dans les lieux où fe font faits les travaux desmonnoies; tout cela mêlé ensemble s’appelle terresde lavures , Boizard, 2 L I. c. 23. O11 appelle vieil-les terres de lavures , celles qu’on abandonne, parcëqu’on n’espere pas y trouver quelque chose de plusqu’il n’en faut pour payer les journées des ouvriersqui font les lavures. Boizard, Ibid.
Les fondeurs appellent auflî lavure , le métal qu’ilsretirent des cendrures, allésures 8 c sciures tombéesdans les Fonderies*
L A X.
LAXATIF, IVË. adj. Terme de Médecine. Qui purge,qui rend le ventre lâche. Laxaúvus. Une p tisanelaxaúve. Un remède, un clystère laxaúf 8c purgatif.Laxatif dit un peu moins que purgatif. On ne f appli-que point aux purgatifs violens.
LAXEMBOURG. Bourg, ou petite ville de f Autriche.Laxemburgum. Ce lieu est fur la petite rivière deSchwecha, à quatre lieues de Vienne, du côté dumidi. L’Empereur a un Palais à Laxembourg. Maty.
ifj" LAXITÉ. í. f. Terme de Médecine, d usage dansl’économie animale , & qui désigne dans les fibresune certaine diíposition de parties qui les rend suscep-tibles d’alongement. Laxitas. La laxité est trop gran-de dans les fibres, quand elles s’alongent au moindreeffort extraordinaire , quoique leur cohésion ne loirpas interrompue par l’effet ordinaire du mouvementvital.
L A Y.
LAY. f. m. Dans le cinquième siècle, les simples Moi-nes qui n’avoient ni ordres sacrés, ni offices dans LeMonastère, étoient appelés Laïcs , 8c pour les distin-guer des Séculiers, on les appeloit quelquefois Laicimajoris propojîá ,8c ce n’étoit point ce qu’on a appelédepuis Frétés Lays ou Laïcs. Voye ^ Lai.
Lay. Rivière de France : ce nom est commun à troisrivières, & on les distingue par les surnoms de grandLay , de petit Lay , 8c de plus petit Lay.
LAYDURE. si f. Vieux mot. Souillure , difformité.Inquinamentum , difformitas.
L AYE.] Voye\ Laie.
LAYER. v. a. Terme d’Eaux & Forêts. Marquer lesbois qu’on doit lailíèr dans un taillis ou dans une fu-taie qu’on coupe pour les lailíèr croître en haute fu-taie.
Us? On dit auflî loyer une forêt, y tracer une laie , uneroute. Voye\ Laie.
Layer , en termes de Tailleur de pierres, c est polir,tailler la pierre avec une espèce de hache bretelée,c’est-à-dire , dentée en façon de scie , qu on appellelaie, laquelle rend la surface unie, quoique rayee depetits sillons uniformes, qui lui donne une appa-rence agréable. Frézier. Layer une pierre. Davi*
TER.
Ce mot vient du Latin lavigare , ou levigare , polir.Frézier.
LAYETTE, f. f. Petit coffre de bois où l’on ferre ordi-nairement du linge & autres menues bardes. Capsa ,capsula. On donne auffi le nom de layette au linge,aux langes, maillot, & généralement à tout ce quiest destiné pour un enfant nouveau né. Les femmesgrosses préparent leur layette , emplissent un de cespetits coffres de tout le linge nécessaire , tant pour