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Tome cinquieme. [JAN - MIS.]
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LOZ

donner une maison à loyer. Payer un gros loyer deniai ion. Les loyers des maisons foire payés sùr les

- —' loyers clés marions íonc payes-

u Wes, préférablement à toutes les autres dettes,j ln °t de loyer exprime proprement le prix de la°catio n s niais on le dit particulièrement du prix duj U:1 8 e d 1 une maison. L’on donne & l’on prend àkj Ua ge les choies mobiliaires, un cheval, des me u

^on donne’& l’on prend à loyer une terre, uneCr nre , un héritage ; mais s’il est question du prixk 11 bail , du prix qu’on paye ou qu’on reçoit dua d, on ne se sert point alors du mot de loyer.

I dit auili , Donner, ou prendre des' bestiaux à°y er > pour dire , en retirer du profit de ceux à quisei/ eS âonne à nourrir. Ce marché s’appeile chep-

t '

Loyer. , signifie auili Salaire. On ne doit pointtenir le loyer du serviteur & du mercenaire. DansCett e acception il est synonyme de récompense. Pr&-merces. On le dit auili du châtiment. L’honc Urest j e loyer de la vertu. On dit d’un homme^ndaiuné en Justice, qu’il a reçu un digne loyertes crimes. Dans ce sens il n’a point de pluriel.

Très peu de gré , mille traits de satyreSont le loyer de quiconque ose écrire. Volt.

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Si vous voule% , à payer ce seraQuand votre loz & renom finira. Maròt.

On s’en peut encore servir dans le style badin,avec La Fontaine qui a dit :

Puisent mes vers & votre nom ,

Aller fi loin , que notre loz franchiseLa nuit des temps.

Ou comme le P. Mourgues a fait dans un joli vire-lay fur le rimeur rebuté.

Ce maigre loz ou j’aspireRemplit-il ma tire-lire ?

En ai-je mieux de quoi frire?

S’habille-t-on de vélin , 8c c.

René d’Anjou , Comte de Provence , fit un ordre decroisiant. C’étoit un croissant , fur lequel étoitgravé ce mot, Lo-q , pour dire en rébus lo\ en croissant.

LOZANGE. Voye ç Losange.

L U A.

Seroit-ce la raison , qu une même jolieN 3 eut pas même loyer? Malh.

est p e u usité en prose , & ne s’emploie guère eners íjue dans le style Marotique.

^Iciìage dérive le mot loyer de locarium , qui s’estdatis la baffe Latinité.

D O» dit par manière de proverbe, Qui sert & nes’dJ 3 ^on loyer perd , c’est-à-dire , que celui quit engagé à servir quelqu’un , & par fa faute ne le sertp S fendant tout le temps de son engagement, perdOn dit proverbialement dans le style fâ-cher; q uì Lon Maître sert , bon loyer en a. Ano.n.

ie de S. Louis.a v. a . Vieux mot. Récompenser. Po'és. du Roi

I.OV OT '

/ 0 . si m . l cs loyos. C’est le nom que le peuple0r >ne en Portugal aux Chanoines Réguliers de laOfigrégation de S. Jean l’Évangéliste. P. HÉlyot,

l-Ov H * c ‘ m

LOLA. si m. Les Loyola , les Disciples de Loyola ,e s Enfans de Loyola , les Loyolistes font des nomsu fités dans le style familier, pour signifier les JésuiÍ S - On croit qu’il entre du Loyola là-dedans. Mad.lr!v Noyer.

SOLISTES, ou LOYOLITES. f. m. pi. C’est ainsi? Ue Gui Patin appelle les Jésuites , à cause de SaintìLív Ce à Loyola, leur Fondateur. II a fait aussi l’ad-p .st Loyolitique , Jésuitique , appartenant aux Jé-, ou venant d’eux.

si si Terme de Fleuriste. Sorte d’anémone.j q f m. Ancien nom qui s’est dit pour Louis. Lu-v °y. Louis.

j.* °u LOYSETTE. si f. Nom de femme. Lu^ VlCa , Loyfiz. -Nos Anciens prononçoient 8c écriy?stnt ainsi ; aujourd’hui nous disons Louise 8c Loui

j e faisois chanter à ma musetteTa mort helasl la mort de Loysettte. Marot.

J'y

P01 ^ et i te ville du Comté de Gutzkow, en lap^nrc Ducale. Lutetia , Leutitia. Elle est sur le‘ a trois ou quatre lieues au-dessus de la ville

Otitzk

oyy.

LOZ.

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l Qu f ni - Yieux mot, qui signifioit autrefois louangd e - ai ' jfiudatio. Il est abrégé du Latin laus. ManPt'orw nt au Roi ' al Y cnc a emprunter, lui e

act un billet en ces termes .*

LU. f f. Vieux mot. Lumière.

LU A. f. f. Terme de Mythologie. Nom d’une divinitépayenne.Z&u.Tite-Live, L.V 1 II. dit qu’après un com-bat , le Consul qui commandoit l’armée des Romains ,consacra 8c voua à la déesse Lua les armes des morts,qui furent trouvées íur le champ de bataille. Lo-méïer , dans son traité de Lufirationïhus Gentilium ,c. IV. dit que c’est qu’il y avoit besoin d’expiationsaprès un combat. Ainsi il suppose que Lua étoit ladécile des expiations. ftsiT Le Consul faisoit une of-frande des armes des morts pour expier son arméedu sang humain répandu. Ainsi Lua feroit la mêmechose que purgatrix , du Latin luere. Dcmpster , 'dans ses Paralipomena ad Rofini Antiquitates ,L. II , c. S. dit qu’il faut dire Luna , au lieu deLua , Sc il dit que les Généraux d’armée faisoientdes dons à la Lune , parce que la Lune & lanuit leur fervent à beaucoup réexpéditions; maisTurnébe , Adv. L. XVI , c. 20. a montré qu’ilfaut lire Lua , & Voisins, Loméier, 8c d autres Pontsuivi. Lua. Voy. Loméier cité, & Voisins, de Idolol.L. II, c. 63, L. VIII j c. iS.Lua 3 selon Voisins,étoit un divinité militaire.

L U E.

LUBAIS. si m. Nomd’homme. Leopatius , Leupatius.A Senevière fur la rivière d’Indre en Touraine,S. Lubais , Confeííèur, Abbé de ce lieu, à présentparoiile , où est son corps» ChastelAin , au 23 Janv.p. 4.00. S. Grégoire de Tours a écrit fa vie , en fesVies des Pères. Id. p. 40 7.

LUBAN. Nom d’une petite Ile de l’Océan oriental.Lubana. C’est une des Philippines, & située lur ìacôte méridionale de l’île de Manille, & au levantde celle de Mindora. Maty.

Luban , est auili un bourg de la Livonie. Lubanium.Il est dans la Lettonie , à trente lieues de la ville doRiga , vers le levant. Màty.

LUBANSKEN-SÉE, ou le lac de Luban. LubaniusLacus. Ce lac est dans la Livonie, vers les confinsde la Curlandc , Sc de la Lithuanie, entre la villede Dunenburg , Sc le bourg de Luban , dont ilemprunte son nom. La rivière de Rositta déchargefes eaux dans ce lac.

LUBECK. Ville du Cercle de la basse-Saxe, en Alle-magne. Lubeca , Lubecum. Elle est dans le Duchéde Holstein , fur la rivière de Trave , qui y reçoitle Stekenits , 8c le Wackenits forme un marais au-tour de fes murailles , & après avoir traveríe la ville ,va se décharger dans la mer Baltique , à deux lieuesau - deíïous. Lubeck est ville Impériale , la pre-