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recta in De\im side , Liv. FI. c. p. Sixte de. Sienne ,liv. VIII. On cite un troisième Sc un quatrièmelivre clés Maçhabées ; mars ils font apocryphes. Letroiíième , selon Tèna , quoiqu’il ne soit point Ca-nonique , ne laisse pas lavoir beaucoup d’autorité.
MACADOSSlN. f. m.. Nom cfunc drogue qui vient del’Amérique. Voye ç MÉchoacan.
JVíACAF. f. m. d erme d Imprimeur. Nom que don-nent les Imprimeurs à un trait qui joint deux motsensemble. Par exemple, Qu at-il j ait ?
Ce mot Sc le petit trait horilonçal qu’on appelleMacaf , font pris des Grammairiens Hébreux quis’en fervent au même usage. Il vient du Syriaquet)p; t , Nekaph , qui signifie , joindre d’où fe fait qpO ,Makkaph , conjonction. Les Grammairiens & lesSavans, prononcent toujours maccaph ,• comme l’Hé-breu le demande. Les Imprimeurs & leurs Ouvriers,ne fe fervent plus de ce terme.
MACAIRE. f. m. Nomd’liomme , que plusieurs grandspersonnages distingués par leur esprit, leurs dignités,leur sainteté , ont porté. Macarïus. S. Macaire d’E-gypte , dit l’ancien , & S. Macaire d’Alexandrie,dtt le jeune , font deux célèbres Macaires du IV e siè-cle qui ne diíFéroient en âge que de cinq ans l’un del’autre. Baillet , 2 Janvier. S. Macaire Evcque deJérusalem au IV e siècle , mourut vers Pan 334. Ma-caire , Patriarche de Constantinople au VII e siècle,étoit Monothéiste.
MAÇAM. f. m. Nom d’un petit fruit des Indes orien-tales de la grosseur & de la figure de ces petites pom-mes sauvages, qui croissent dans nos bois. Il a aumilieu un noyau fort dur. Ce fruit est acide , & sentle sauvagin. L’arbre qui le porte n’est pas fort grand ;Il ressemble assez par ses feuilles & fa figure au coi-gnaíïìer : fes feuilles font d’un vert-jaune, ou tirantfur lé jaune.
Le nom de maçam veut dire , pomme , en Portu-gais. La relíemblance du fruit dont 011 vient de par-ler avec les pommes , lui a fait donner par les Portu-gais le nom de maçam.
MACANDON. f. m. Arbre conifère, qui croît au Mala-bar , où on Pappelle Cada calava. Bontius dit que ionfruit est entièrement semblable à la pomme de pin,avec cette feule différence que ces cônes ne font passi pointus ; qu'ils ne font pas durs comme de la pierre;qu’ilsfontau contraire un peu mous , & d’un goûtfoible , ou plutôt insipide ; il compare fes Heurs àcelles du mélinet. Les habitans du Malabar font cuirece fruit fous la cendre , & le mangent dans la dyssen-terie ; il calme la violence du cholera morbus ; Sc ilsle regardent comme salutaire dans les maladies dela poitrine , telles que l’affhme , la phthisie & lapleurésie, en conséquence de la qualité emplastiquede fes parties muqueuses.
MACANILLE. f. m. Nom d’un arbrisseau fortcommun fur les bords de Porto Rico. Cet arbrisseaupousse quantité de fleurs qui fe nouent en petitespommes rachetées d un beau rouge, Sc dont 1 odeurest admirable. Si l’on dormoit fous le macanille , ondeviendroit enflé , & fr quelque goutte de roséetombe de dessus fur la peau, elle la brûle commesi c’étoitdel’eau-forte. Ces pommes, dont les pois-sons font fort avides , leur font mortelles.
MACAO, AMACAO. Nom d’une ville de la Chine.Macaum , Amacaum. Elle est dans la petite île deGoaxam , située lur la côte de la province de Quan-tung , à Potient septentrional de l’île d Hainan.Macao est une grande ville, où l’on fait beaucoupde commerce ; l’Empereur de la Chine l’cnleva Pan1668. aux Portugais, qui en étoient les maîtres,Ils ont pourtant encore un forteresse pour la sûretede leur commerce. Voycç le P. Le Comte , Mémoires de la Chine , Lettre I. Macao , selon MM. del’Académie , est au 130 e . degrés y 5 minutes de lon-gitude. Selon le P. Noël, Jésuite., il est au 131 e .degré 7 minutes, 50 secondes. Pour la latitude,il est au 22 e . degré r8 minutes de latitude nord.
MACARÉE. 1. m. Nom d’un fils d’iíolc , dieu desvents. Macareus. L’inceste que Macarée commit
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avec Canacé fa sœur étant venu à la connoissanced'Eole, il ordonna que le fils qui en étoit ne surex-posé aux chiens. Il envoya une épée à Canace , est-en fit l’uíage qu’il íbuhaitoit, en fe tuant. Maca-ree évita un fort pareil par la fuite, & étant venu a
fe
■ Delphes, il y fut fait Prêtre d’Apoiìon.
Macarée. f. f. Fille d’Hercule N dé Dejanste , RUttesacrifia généfeuíèment pour le salut des Berac 1 es.
MACARESE. Nom d’une Maison de Campagne,située lur un petit lac, près de la côte de la provinc edu Patrimoine , en í’Erat de l’Eglife , entre la VJ ede Porto, & l’embouchure de l’Arone. Msi are J a lQuelques Géographes croient que c’est leetost Pancieniie Fregeris . , ou Fregena , ville de 1E*trurie , que d’autres mettent à la Torre di S. ^ e °Lgio, qui est une Tour située à l’embouchurel’Arone, à une lieue de Macarefe. Maty.
MACARET. f. m. Nom que Pon donne en Gafe°c ne ’à un flot, ou gros tourbillon d’eau, qui de tcntP^en cemps remonte de la mer dans la Garonne, .ftus decumanus Garumrns,. Le Macaret roule B rGaronne avec tant d’impétuoíìté , qu’il renverse^ 01les plus gros navires. Le Macaret est de la tg°{ ed’un tonneau. Les navires évitent le Macaret enmettant au milieu de la rivière, parce qu’il h’ 1toujours le bord. On entend de trois lieues le b 1111du Macaret. Voye-ç Garonne. ,,
Saint MACARI. Fanum Sancti Macarii. Boufl?France, situé dans la Guienne propre ; fur l atonne , à huit lieues de Bourdeaux , & àde la mer , dont le flux remonte jufqu’à ce ‘ l£ 'Maty. _
MAC ARIEN , F.NNE. adj. On appelle danstoire Ecclésiastique , les temps Macariens , le icí °^ eque l’Empereur Constans envoya dans l’Afrist° e sConsul Macarius, avec le Consulaire Paul, “ e j epersonnages d’une grande piété, & qui avoiecttitre d’Ulustres, pour tâcher de ramener les fj°tistes à l’Eglife. Le prétexte de leur légation m*soulager la misère des pauvres par les liberalisl’Empereur. Optat deMileve, & S. Augustin,lent souvent des temps Macariens , qui furent 1nommés du nom delrlacarius, l’un des Légats ou .
miliaires de l’Empereur en cette affaire. Ces r£l g,Macariens tombent à l’an de Jésus-ChrisT BVoyeç Baronius & Pagi à cette année , n. Xfl’ r u s.
MACARISME. f m. Terme de Liturgie. Machaf-J^^rDans l’Office Ecclésiastique des Grecs , les rnaCa ^ >mesCont des hymnes ou des tropairesà l’honncBSaints.
Ce mot vient du Grec fianaparuls. _ ^ e c-
On appelle auísi de ce nom dans la Liturgie j eque, les Pseaumes qui commencent en Grec P j,mot f ixxápie ;, heureux , qui font le 1, le 31, ^ e e r ° ’j.ni , le n 8 , le 127. & neuf versets du chapî^C^ede l’Evangile de S. Mathieu , depuis le tt Ql ,verset jufqu’au onzième. , .\e,
MACARMÉDA. Nom d’une petite ville de *. stC een Afrique., Macarmeda. Elle est dans B P r ° ll0 :í>'de Fez , àl’orient septentrional de la ville de c£ ^ c £r-Quelques Géographes la prennent pour f an . cl qi n gita'pis Sc Herpis , petite ville de la Mauritanie^ T in ene ; mais d’autres Géographes mettent cette • ,
ville à Mernìfa , bourg du Royaume de Fer- de
l’Errisis, fur le Nocor , aux confins des P rtíV1Garera & de Chaus. Maty. . } de
MACARON, f. m. Petite pâtisserie faite
farine Sc d amandes , taillée en périr pa in P gfigure ronde ou ovale. Artolaganus faccareasdalinus.
ca jon s '
Friper un bon morceau , croquer d& s ^
. panier. On
Macaron, f. m. Terme de Tabletier - ^ c - lt peigneappelle'Peigne z macaron une sorte de qui rept' e 'dont les deux extrémités font arrondies ’ , Qn pom« lCfente assez bien cette espèce de patisterre macaf® 11 '*