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pension de lame, l’ inclination qui porte vers un objet,Sc le penchant qui y entraîne.
PENTECOMARQUE. si m. Terme d’Histoire ancien-ne. Gouverneur de cinq bourgs. Pentecomarchus. Cemot est: composé de 'n-v-n , cinq , Sc /.oyàpxw , Gou-verneur de Bourg , qui vient de xùyn , un bourg , unvillage y Sc *f>x» y commandement , empire , gouverne-ment .
PENTECONTORE. si m. Pentecontorus. Terme de Ma-rine ancienne. Bâtiment à cinquante rames.
PENTECOSTAIRE. si m. Livre Ecclésiastique desGrecs, qui a été ainsi appelé, parce qu’il contient leurOffice depuis la fête de Pâques jusqu a la Pentecôte.Pentecoftarium. AI latius a fait la critique de ce Livredans fa Differt. II des Livres Ecclésiastiques des Grecs.
A? PENTECOSTALES, si f. pi. Ou deniers pentecos-taux. Terme d’Histoire Ecclésiastique. On donnait au-trefois ce nom aux offrandes ou présiens que les Parois-siens faiíoient en Angleterre à leurs Curés à la Fête dela Pentecôte. Les Eglises particulières en faifoient auilià l’Eglife mere ou principale. Une partie étoit pour leCuré, une autre pour les pauvres, la troisième pour lesréparations , la 'quatrième pour LEvêoue.
A? PENTECOTE, t. f. Prononcer Pantecôte. Fête so-lennelle qu on célèbre dans lEglife Romaine en mé-moire de la descente du Saint-Elprit fur les Apôtres ,décrite dans les Actes. Dicsfacratffima Pentecofies.Elle est ainsi nommée, parce qu on la fête le cinquan-tième jour après Pâques. Cest elle qui finit le rems Pas-cal , dans lequel on chante partout Alléluia : on chan-te l’Office debout, & on ne jeune point, comme té-moignent Tertullien, Saint Jérôme Sc Saint Ambroi-se. Les Juifs célébroient auffi une Fête qu’ils appe-loient Pentecôte y ou cinquantième ; on la folennisoiten mémoire de la Loi, qui fut donnée à Moïse cin-quante jours après la sortie d’Egypte. Blondel.
On dit proverbialement, à la Pentecoúte, quoi qu’ilcoûte. On dit auffi, entre Pâques Sc la Pentecoúte , ledessert est d’une croûte. A Paris le peuple prononceainsi , & quelques-uns Pantecotte.
■La Pentecôte Moyenne. Pentexofte media. Mefiopente-cofie. Nom d’une fête, d’une solennité dans LEglifeGrecque ; elle commençoit la quatrième férie , ou lemercredi de la quatrième semaine d’après Pâques, Scduroit huit jours, jusqu’au mercredi de la cinquièmesemaine inclusivement. Voycq le Thesaurus Eccléjìajl.de Suicer. Elle te nommoit ainsi, parce qu’elle étoitentre Pâques Sc la Pentecôte.
PENTELI. I. m. Nom d’une montagne de la Livadie enGréce. Pentelicus , ou Pentelensis , mons. Elle est à sixlieues de la ville d’Athènes. Maty.
£CT PENTEMIMERIS. si f. Terme de Poésie Grecque ScLatine. Sorte de césure de vers,lorsqu’après deux piedsîl reste une syllabe longue. Nos patri - & fin - es. C’estla césure du vers pentamètre.
PENTESYRINGUE. si f. Terme d’Antiquité. Machineà cinq trous , où l’on enrravoit chez les Grecs les jam-bes , les bras Sc la tète des criminels, afin qu’ils ne pus-sent se remuer. P entefiyringis. Démosthène , dans laIIP Philip pique, appelle une paralysie ,une maladiepire que la pentefyrìngue. Cette machine pourroit êtrecomparée en partie a notre pilori. Pjye^ les Notes deM. Tourreil íur cet endroit ,p. 34.2.
PENTHÉE. si m. Roi de Thèbes, qui fut tué par les Bac-chantes, parce qu’il vouloir reformer la licence quis’étoit introduite dansles mystères de Bacchus.
PENTHÈSE. si f. Terme d’Histoire Ecclésiastique. On adonné ce nom dans l Eglife d’Orient à la fete de la Pu-rification , qui se célèbre le 2 Février. M. de Tillemontprétend que la Préface de la Chronique Paschale , ou^'Alexandrie , n’est point de Pierre d’Alexandrie ,puisqu’il y est parlé de la Penthèfie , Sc de plusieursautres choses, qui ne forent établies à Alexandrie queJongtems après Pierre d’Alexandrie.
PENTHÉSILÉ. si f. Célèbre Amazone , qui vint au se-cours des Troyens , à la tête d’un bataillon d’Amazo-nes armées de légers boucliers.
PENTHIÈVRE. Ancien Comté de France dans la Bccta-gnej érigé en Duché - Pairie par Charles IX.
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RENTIÈRE, si f. Espèce de grand filet de mailles carrées& à losanges, propre à prendre des bécasses Sc autregibier. Retepenfile. Il n’est pas de ces oiseaux qu’onprend à la pentière. Ceci est dit figurément d’un hom-me fin Sc rusé.
PENTINA. Nom d’un bourg de l’Abruzze citérieure.Pentina. Il est vers les confins de l’ultérienre, environà deux lieues de Solmone. On y voir les ruines de l’an-cienne Corfinium , ville des Péligniens, qui f ut autre-fois Episcopale. Maty.
PENTE ANDT, ou PIC ATLANDFYRTH. Nom d’undétroit de l’océan Calédonien. Piclicum fretum. Il estentre la pointe la plus septentrionale de l'Ecosse Sc lesiles Orcades. Ce détroit, qui a pris son nom des Pistes,anciens habitans de l’Ecosse, n’est pas fort long ; maisil est étroit, rempli de petits écueils, Sc fort dange-reux. Maty.
PENTUMES. Nom de lieu, qui n’est plus en usage quedans le surnom, dont nous allons parler. Suppen-tonia. Saint Anastase d ePentumes vivoit en 577. C’estainsi que Saint Grégoire nomme ce Saint dans une deses Lettres à Maximien de Syracuse. Ce nom de Pentu-mes serra le distinguer des autres Saints du nom d’A"nastase , & ce mot n’est plus en usage que pour cela;car on ne Remploie même plus pour lignifier le Isiuqu’on nommoit Suppentonia , d’où celui de P entaméa été formé. Ce lieu se nomme à présent Castel-Sain 1 "Elie ; Sc Saint Anastaíe y est reconnu pour le fécondPatron de la principale Eglise. Il est tout proche duMont Saint-Oreste, qui est la montagne que les An-ciens nommoient Soracte. Bollandus dit qu’on Rap-pelle à présent le Mont Saint Sylvestre ; mais ceux qu 1ont été fur les lieux, ne l’ont point oui nommer autre-ment que le Mont Saint Oreste. Saint Oreste est unepetite ville joignant ce Mont, peu éloignée de celle deNépet, que les Italiens nomment Népi. ChastesMartyrolog . T. I.p. 16p. Saint Grégoire dit que Sain 1Anastase avoir été Notaire de LEglife de Rome, &ne voulant s’occuper que de Dieu, il laissa ses Regis-tres , Sc se retira à Pentumes , où après quelques an-nées , il fut fait Abbé. Id. a
PENTURE. si f. Prononcez Panture; quelques-uns rrie-me Récrivent ainsi. Plaque de fer qu’on cloue à un fporte, ou à une fenêtre , qui a une ouverture pour tfaire entrer un gond fur lequel elle se meut conrm®sur un pivot , pour s’ouvrir & se fermer. Epifihabus-Les portes cochères doivent avoir trois fortes pM'tures qui font des bandes ou barres de fer plates Sc per-cées tout du long pour les attacher contre la po lteavec des clous rivés en dedans , ou bien avec un craisspou qui pâlie par-dellus le coller de la bande, & st 1 ' 1traversant la porte, est rivé par l’autre côté sur le bo jS *Félibien.
ífT On appelle pentures Flamandes ou bandes Flaiuaj 1des, celles qui font faites de deux barres de fer fouàffLune contre Lautre, Sc repliées en rond pour y f lil epasser le gond. Après quelles font soudées, on les o 1 *'vre, Sc on les sépare Lune de Lautre, autant qu £porte a d’épaisseur, puis on les courbe carrémentles faire joindre des deux côtés contre la porte, y 1met quelquefois des feuillages for ces-sortes de bande *Idem.
Sur mer la penture du gouvernail est la ferrure
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gouvernail ; la penture des sabords est leur ferrure. p cSpentures à gonds font des bandes ou plaques de fer »qu’on cloue en quelque endroit pour y faire entrer u^gond , íur lequel elles se meuvent comme for un P 1vot, pour s’ouvrir Sc se fermer. Aubin.ffF PÉNULTIÈME, adj. m. & f. Qui est avant le der-nier. Penultimus.O n met un accent circonflexe wi .pénultième syllabe. Cet écolier est le pénultième declasse. On vous a montré à la pénultième leçon,
On dit auffi antépénultième ; pour dire, qui est .le pénultième , le dernier moins deux. Antepcnumus. Pénultième vient de penè , presque, Sc fonss.’dernier. Pénultième qui est avant le dernier, p ie ^le dernier. qU e
Pénultième , se dit auffi en Musique. Brossardc’est ce que les Grecs appelaient paranété. D a