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gens, mais qui ne sont pas Musiciens , disent pourtantque la paranete des Grecs netoit pas la pénultièmecorde, mais la plus proche de la pénultième , qu plu-tôt le ion de cette corde. Quoi qu il en soit, nous sui-vrons Brollard. La pénultième, des. séparées, Paranetediezeugmenon , c’est un des noms que les Anciensdounoient à une des cordes de lent lyre ou système,Sc qui répond au D, la, re de la troisième octave del’orgue , ou du système moderne. La pénultième, desaiguës j Paranete hybcrbaleon. Corde de la lyre, ousystème des Anciens , qui répond au G , rç 3 sol de latroisième octave de l’orgue, ou du système moderne ,qui est proprement le sol de la clef de G, re,sol. Lapénultième des ajustées, ou appliquées ; Paranetesy-nemmenon. Corde de la lyre, ou système des Anciens,qui répond au C, sol , ut par b mol de la troisième oc-tave de lorgne, ou du système moderne, qui est pro-prement ìesul de la clef, C,sol , par b mol. Elle étoitàl’unistôn de la Trite diezeugmenon. Voyez Aristo-te dans ses Problèmes, Segment, ip , & Vitruve, L.V. c. 4.
PÉNURIE, f. f. Ce terme est usité dans les Gabelles Scdans quelques autres affaires de Finance. U signifie, be-soin , manque de fourniture ou de provision. Penuria.Quand on ne fournit point de sel dans les greniers , onde tabac dans les magasins, & que la fourniture man-que , on dit, le grenier est en pénurie , les magasinstombent cn pénurie.
£CL Ce mot transporté dans le langage ordinaire, a pourantagoniste ^abondance, ôc signifie une grande disette.Voyez Disette.
PEN vVI LH. Cap. Voyez Cornou aille.
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médicamcns pépafiiques , de bons pe'pajliques. On lesappelle auísi peptiques , ou maturatis s..
Ce mot vient du Grec muctimv , cuire , faire venirà maturité.
fjè? PÉPÉLI. Voyez Pimpilim.
PEPENTIC. s. m. Terme de Philosophie hermétique-C’est la première digestion de la pierre. Prima lapidisdigejlio.
ÇÇT PÉPERIN. s. m. Sorte de pierre grise Sc rustique ,dont on se íert à Rome pour bâtir. Peperinus la -pis. r
§CT PÉPIE. s. f. Maladie qui attaque la Volaille 8 c lesoiseaux. Elle consiste dans une petite peau blanchequi leur vient au bout de la langue, qui les empêchede boire & de faire leur cri ordinaire. Cette maladievient ordinairement faute d’eau. On ôte, on arrachela pépie avec les doigts, & on frotte ensuite la langueavec du sel.
éyj- On dit familièrement, quand on est long-tems fansapporter à boire ; vous nous ferez avoir la pépie. Ondir auílî d’une personne babillarde, qu’elle n a pas lapépie.
Pépie , est auísi certaine maladie qui vient à la langue desoiseaux de Fauconnerie, parce qu’ils ont mangé de lachair sale Sc puante. Tardif.
PÉPIER, v. n. se dit des moineaux, lorfqu’ils poussentleur cri naturel. Pipilo , pipio.
Pépier , ou Papier. Vieux mot. Bégayer comme les en-fans,&dire papa. Villon.
Je sens mon cœur qui s’affoiblit ,
Et plus je ne puis papyer.
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IsoON , ou PÉAN. f. m. C’est un terme de Poésie Grec-tRiç. No; Anciens, dir la Croix dans ion Art delaPoë-íle satine , comptoient quatre sortes de piés qui s J ap-pctoient Péons. On leur donna ce nom , parce qu’onsos cmployoit particulièrement dans les hymnes d’A-pollon , qu’on nommoit Péan. Le premier péon estc °iTiposé d une longue & trois brèves , comme Colli-Ssre , Q íecond est compoíé d une brève, une longue& deux brèves, comme Resolvere j le troisième estç °inpose de deux longues, une brève & une longue ,comme Communicant, & le quatrième est composétrois breves & une longue, comme Temeritas.
IJPEONE. Voyez Pivoine.
adj. m. Au comparatif: pire. Perçeval. Depejor.
^ ' ou Phogor. C’étoit une montagne du pays desàabites. Péor. Elle étoit célèbre par un Temple quiY etoit consacré à Paal Péor ( D eus denudationis ) cesot un des lieux où Balaam fut conduit par le RoiK °ab, p our prononcer des malédictions contre les Is-ïaëlites, & le même lieu où ces Israélites se souillèrentay cc les idoles, & avec les filles des Moabites. Elle futC ! 1 soi te du partage de Ruben, vis -à-vis la ville de Jéri-
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TjTE. f f. Perit vailscaude Dalmatie. Navicula Dal-^mtìca. La péote est une espèce de chaloupe très-légcp - qui est en usage parmi les Vénitiens. Comme cettep rte de vaisseau est d’une très-grande vîteiso , ils s’enc erVen t quand ils veulent envoyer des avis en diligen-Ôdein. Une péote qui est venue de Dalmatie, aa Pporté que, &ç. Gazette , ////. p. 214.
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l’ ai ^?ASME. si m. Terme de Médecine , qui signifieq Ues lQ î? fie digérer &de mûrir les humeurs morbifi-ti 0n ‘ ^cyclopédie. Voyez Digestion, Matura-
p r0 p^^IQUE. si m. Sc adj. Sorte dç médicaments es £ e P°ur faire venir à maturité les humeurs vicicu-sopD Co . lrom P ucs s & pour les disposer à une bonneRation j il a une consistance semblable à cellede p Clìl Pstre. Le beurre, les racines de guimauve,1s j so$ oignons 3 les feuilles d’oseille sont des
De ce même mot vient celui de papin , ou bouilliepour les enfans bégayait s ; & papelard , c’est-à-dire,qui marmore 8 c ne parle point distinctement. De làvient auísi la pépie , maladie qui mange la langue desoiseaux. Borel.
0 CF PEPIN. s. m. Sorte de semence dont l’enveloppen'est pas oiseuse, mais plutôt cartilagineuse 8 c co-riacee. Granum femina. On distingue lès fruits enfruits à noyau , Sc en fruits à pépin. Les fruits à pé-pin sont les pommes, poires, coings, 8 c dont les se-mences sont couvertes de ces sortes d’enveloppes co-riaces.
fCT On dit un pépin de raisin, quoique ce nom ne con-vienne point à cette semence ; l’usage fait tout. Vina-ceus acinus. Vinacia , vinacea, vinacei. Un pépin deraisin fit mourir Je Poè'te Anacréon.
Pépin, si m. Nom d’homme. Pipinus , Pepìnus , Pepi-nius. Pépin le Bref, est le premier de la seconde Racede nos Rois, fils de Charles Martel, frere de Carlo-man , & pere de Charlemagne. Il monta fur le trône,& fut couronné en 7p. Le Bienheureux Pépin , ditde Landen ou de Brabant, Maire du Palais & premierMinistre des Rois de France en Australie, vécut auVI e & VII e siècles Sc jusqu’en <540.
IjèT PEPINIERE, si f. Terme d’Agriculture & de Jardi-nage. C’est un espace de terre dans lequel on plantede jeunes arbres, pour les y élever par une bonne cul-ture , les greffer & les disposer à être transplantés ail-leurs. Surcularium , plantarium. Planter, élever, en-tretenir des pépinières. Avoir des ormes, de la char-mille en pépinière.
Il soroit à souhaiter que le choix des arbres se fìtdans les pépinières, Sc qu’on le fìt à la mi-Seprembre,pour marquer les arbres qu’on choisit, & qu on pré-tend enlever ; mais cela n’est pas toujours faisable àcause de 1 eloignement des bonnes pepinieres. Si doncon peut aller fur les lieux, il ne faut faire cas que desarbres qui ont pouffe vigoureusement dans 1 année ,& qui parodient sains, tant a la feuille Sc à l'extrémi-té du jet, qu a leur écorce unie Sc luisante. La Quint.P. III 3 C. 17 s °ô b traite du choix des arbres dansles pépinières . ^
I sT On appelle encore pépinière , en termes de Jardina-ge , un terrain où l’on plante des œilletons d’arti-chauds, des choux, &c. pour remplacer ceux qui peu-vent manquer. On le dit auísi des sieurs cn réserve ,