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premier chapitre du IIP livre de Vitruve, ôù l’onpeut remarquer que proprement le periptere est le nomd’un genre, qui comprend toutes les espèces de Tem-ples, qui ont des portiques de colonnes tout autour,soit que ce Temple soit diptère, ou pieudodiptère, ouAmplement périptere , qui est une espèce qui a le nomdu genre , 8c qui en ce cas ,ases colonnes distantes dumur d’un entre-colonnement. Félibien. Noyers aumot PÉRISTYLE , la différence du Péristyle 8c du Pe-riptere. Il y a des pérìptères carrés & des pérìptèresronds. Le portique de Pompée, la Basilique d’Anto-nin , le Septizône de Sévère étoient des pérìptères.V ayeç Vitruve , Liv. III , C. I, 8c les Notes de Da-niel Barbarus , & de M. Perrault.
Ce mot vient de rnp) , â V entour , 8c dhpor , aile.Daviler. C’est ainíì que nous appelons ailes , les bascôtés d une Eglise. Noyois Saumaise/ht Solin , p.
1 2 1S.
PÉR1QUE. s. f. Espèce de perroquet, qui est la plus pe-tite de toutes. Les périques font petites, mais longues,& ont une queue fort longue de mime. Elles íont tontes vertes au Brésil ; mais à la Guadaloupe, elles ontquelques plumes rouges íur la tète, & ont le becblanc ; disterentes en cela de celles du Brésil, qui Pontnoir 8c fort recourbé» Leurs plumes semblent cou-vertes d’un petit duvet blanc, qui leur donne une cou-leur de vert argenté. Les périques font les plus fami-lières de tous les perroquets j elles aiment la compa-gnie , & parlent presque toujours-. On les mange dansles Îles , & elles font fort délicates. On les tait rôtirdans une feuille de vigne , comme nous saisons noscailles, 8c elles font délicieuses; mais les Chasseursont bien de la peine à les attraper, parce qu’elles fontde la couleur des feuilles des arbres. Nos Dames enFrance aiment mieux les petites périques que tous lesautres perroquets.
pjÉRlCUILLO. Nom d une petite île dans le golfe dePanamo , auprès de Périco,qui est plus grande. Perì-quïllus.
IssVPÉRlR.v. n. Je péris> tupérìs , ilpérit. Nous périssons.Je périssais. Je péris, f ai péri » Je périrai » Que je périsse.Je périroïs. On a proposé dans l’Académie, si périr íejoint au verbe auxiliaire être , ou avoir , poitr formerW prétérit, & s’il faut dire , plujìeurs ont péri , oujont péris, L’Académie a décidé que ont péri, est le plustcgulier ; mais que font péris , n’est pas fans usage.Terme relatif à un état de destruétion , qui signifiecesser dette , prendre fin, quelquefois faire une finmalh eiu -euse & violente. Sur mer faire naufrage. Pe-rire , difperire , occidere. Un vaisseau périt sur la merPar un naufrage. Tous ceux qui étoient dans ce vassseau ont péri , font péris. Le genre humain périt autre-fois par un déluge. Le monde périra un jour parle feu.Tes scélérats périssent tôt ou tard malheureusement. Ila entrepris de faire périr son ennemi par quelqueVoie que ce soit. U aimerait mieux périr que de man-
g~^er à fa parole.
1 ertr , se dit aussi en parlant de bâtiméns, Sc autreschoses semblables, qui tombent en ruine, en décaacaee - Labare , ruere. Ce bâtiment va périr, íì l'on n’yP 1Cll d garde. Les maisons qu’on n’a pas soin de répa-- ì P er {(sent bientôt.
r 1 ËR iR. v. a. Causer la ruine de quelqu’un» On n’ofe-refuser aux personnes constituées en autori-5 . Pour qu’elles ne nous périssent . Si tu ne fais ce-
nist ,C tc s srira ' u Te Marquis de.a déplu au Mi-
re . tot ou tard il le périra. Ce mor n’est en usage
^ ce sf»n c . . ~ , °
t v ' stue parmi le petit peuple.
U ’ ^ n íìgm-ément des choses spirituelles. Perire.d’avoi^ i U ^ ms âmes qui périssent tous les jours, soutepéri nn CS minières de la foi'. Satan & ses Anges n ont‘7; orgueil.
gligé de’ e m.t au Palais, des instances qu on a né-pérìr cette° Ur ^ UV!e P^udant quelque rems. Il a lailîésuivre. Cer ln ^ ance , ayant été trois ans sons la pour-^ remptalu tÇl P en > U est tombé en désertion. p e .
^so,IE. part. ' r ° ye l PÉRIMER.
'romeNl^ ^" on * ^ â des pièces qui font ex
»
XL XV,
tfemetnent raccourcies, à la différence de celles qu ils en faut peu qu’elles ne touchent les extrémités del’écu, qu’on appelle alaifées. Les Cadets de Bourbonbrisent leurs armes d’un bitón péri en bande, & lesBâ laids, d’un bâton péri en barre. On appelle péri enbande , en barre, en croix, en sautoir, ce qui est misdans le sens de ces pièces.
PÉR1SC1EN. í. m. Terme d’Ástronomie. Òn nommeainsi les peuples qui habitent les Zones froides, euégard à leurs ombres, lesquelles tournent tout à l’en-tour d eux, selon les divers mouvemens du soleil ; ensorte qu eu un même jour, ils ont les ombres de touscôtés. Car comme le soleil ne se couche point pouceux, lorsqu une fois il tourne autour de leurs têtes *leur ombre doit/aire une révolution entière , de sorteqiie pendant le jour, ils doivent voir leurs ombressuccessivement de tous les’côtés. Perifcií.
FERISCYLACISME» f. m. Terme d’Antiquité , dumot Grec , renard. Expiation par un renard
qu’on íacrifioit à ProfcrpinC. Les Grecs offraient à cet-te Décile dans les Purifications, un renard que l’onsoisoit pasiet tour autour de ceux qui avoient besoind’ctre purifiés > & ensuite on immoloitl’animal.
PÉRISCYPHISME. f m. Perifcyphifmus. Cette opé-ration de l’ancienne Chirurgie , qúi, suivant l'étymo-logie du mot, consiste dans une incision autotir du crâ-ne , so pratiquoit íur ceux qui étoient affligés de flu-xions copieuses fur les yeux, dont la matière est four-nie par un grand nombre de vaisseaux profondémentsitués» V<fy eq le. Dictionnaire de James.
PÉRISKYTÌSMË. f. f. Terme de Chirurgie. Opérationque les Anciens faisoicnt au crâne. P triskytìfmus.C’est une incision qu’ils faisoicnt au-dessous de lafuture coronale , 8c qui s’érendoit d’tine tempe à Pau-tre, & pénétrait juíqu’au crâne, duquel ils sépa-raient le péricrâne. Dionis , Opérât, de Chirur. Dém.NI. Cet Auteur écrit périskitisme , mais mal; Il fautun y.
Ce mot vient de vrspì 3 Sc <rnur)^iv ; écorcher 3racler.
PÉPvISSABLE. adj. m. & f. Qui n’est point certain8c affûté, qui est fragile , qui est sujet à périr. Incer-tus caducus , fluxus , fragilis. Les biens & les fortu-nes de ce monde íont fragiles & périssables. LesMartyrs ont eu raison de sacrifier une vie périssablepour l’éternité.
Le bien de la fortune cfi un bien périssable ;
Quand on bâtit fur elle , on bâtit sur le fable.
Racan.
PERISSOCHÔRcXjÏE. t f. Perissochoregia. Ce mot fetrouve dans le code, Tit. de frumentis. Mais on néconvient pas de cequ’il signifie. Alciat, fur la L. Pe -rissolcgi &, C. de frumentis, 8c quelques autres Auteursveulent que ce soit un nom de charge & d’office. C’é-toit peut-être , dit Alciat, la charge du curateur del’Armoire, de celui qui avoir soin de l’Annone ; deii-furmut., abondance , 8c x°apporter, amener.D’autres disent que c’étoit la charge du Magistrat quiétoit préposé sur l’augmentation de l’Annone , le disotribilteur de 1 augmentation. C’est le sentiment dePyrrhus. Dominique Macri c roi t que ce mot signifieun donatis, une distribution qui íe soisoit aux sol-dats au dessus de leur paye ordinaire. Noyeç cet Au-teur , & le Lexicon juridicum de Jean Calvin.îfT PÉRISSOLOGIE. f f. Terme de Grammaire. Abon-dance de choses superflues; répétition en d autres ter-mes de ce qui a été dit. Perijjologia , sermo superva-AT PÉRISSON. f m. Nom donne par les Grecs à une.plante qui empoisonnoit ou rendoit fous ceux qui enfaisoicnt usage intérieurement. On trouve aussi ce nomdans Pline. On l’appeloit autrement manicon ; c’est-à-dirc, qui rend fou. C est une espece de solanum.PERISTALTIQUE.' adj. Terme de Médecine, qui teclít d’un mouvement qui est propre aux intestins, parlequel leurs parties/ont comprimées de haut en bas ,successivement les unes après les autres ; il est sembla-is r r r ij