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prendre. Occupatio agri compascui. Voye-q Perpren-DRE.
ffTPERQUIRATUR . s. m. Terme Latin, Sc de Chan-cellerie Romaine , qui signifie , qu on cherche. On ena fait un substantif. C’est un acte contenant la permis-sion de voir , de faire fouiller dans'les registres. Quandon a demandé un bénéfice en Cour de Rome, si I onveut savoir si l’on a des concurrens , Sc de quelle-date est leur supplique , on demande un perquira-tur.
|pr Dans la dernière édition de ce Dictonnaire on trou-voit perquirateun On a corrigé cette faute compres-sion dans l’Encyclopédie, Sc l’on a mis perquistteur ,en copiant le reste de l’article.
§ 3 * PERQUISITION, f. f. Recherche exacte que l’onfait d’une chose. Diligens & accurata perquisttio , in-quisitio. Après une longue perquisition , j’ai trouvé lespapiers dont j’avois besoin.
C’est un terme de Pratique en parlant des person-nes. Recherche ordonnée par un Supérieur, au sujetd’un fait sur lequel on n’a pas les connoiílances né-cessaires. On fait des perquifitions rigoureuses pourdécouvrir l’Auteur d’un livre contre la Religion, oule Gouvernement. On fait perquifition d’un criminel,& de sa demeure. Procès-v'erbal de perquisition.
fjCT PERRAU. í. m. Terme de Cirier. Sorte de grandchaudron de cuivre étamé , étroit, rond & profond ,.dont les Marchands Epiciers-Ciriers fe fervent pourfaire chauffer Peau dans laquelle ils font amollir la cirequ’ils emploient dans la fabrique des cierges à la main.Galâarium.
PERRECI. Village de Bourgogne. Réforme de Perre-ci , Prieuré en Bourgogne. C’est une Réforme de Bé-nédictins , qui fut introduite à la fin du dernier siècleen ce Prieure. Le P. Louis Berrier étoit Prieur Com-mandataire du Prieuré d§ Perreci. P. Heiyot, T. VI,c- 49 , P-, 39.b
£CP PERRÉE. f. f. Mesure de grains dont on fe sert enBretagne. Dix perrées font le tonneau.
§ 3 “ PERRELLE. s. f. Terme de Droguiste. Terre sècheen petites écailles grises, qu’on vend chez les Dro-guistes , & qu’on nous apporte de Saint-Flour en Au-vergne. On la prend fur des rochers où elle a été for-mée d’une poudre terreuse que les vents y ont portée,Sc qui après avoir été humectée par la pluie, & dessé-chée , ou comme calcinée par la chaleur du Soleil, sedurcit en petites écailles, comme nous les voyons. Laperrelle encre dans la composition du tournesol en pâ-te -j qu’on appelle autrement orseilie.
PERRENELJLE. s. f. Nom de femme. Petronilla. Perre-nelle , fille de Henri de Sully, épousa en premièresnoces Geofioi de Luzignan , Sc en secondes noces JeanII. Comte de Dreux, de Braine, de Joigny , &c.Grand Chambrier de France, celui qui fe trouva à labataille de Courtrai, en 1302 , & au Traité d’Athiecn c 304, & qui mourut le 7 de Mars ou de Septem-br 1309. Pierre de Courtenai, Seigneur dc Conches,mort en Egypte en 1230, après la journée de la Mas-íore , ou il fut blessé , épousa en secondes noces Per-renelle de Montfort, dont vint Amicie de Courtenai,femme de Robert 1-1 _, Comte d Artois, neveu de S.Louis. Voyez Pernelle.
PERRETTE. L f. Petra. Nom de femme, qui ne fedonne guère qu’aux femmes du petit peuple.
FERREUX , pour Pierrepx. Adjectif , se joint à quel-ques noms propres de lieux, comme Beaumont-le-Perreux ôcc»
PERRHEBES, ou PERRHEBIENS^ f m. pi. car jetrouve l’un Sc l’&itre dans de bons Ecrivains. C’étoientles habitans de cette partie de l’ancienne Grèce, ap-pelée Perrhébie.
PERRHEBIE. Pays de l'ancienne Grèce; il avoir au nordla Macédoine, aulìì-bien qù’à l’orient ; la Thessalie aumidi, & l’Acharnanie au couchant. *
PERRICHON. s. f. Nom de fille , diminutif de Perrette.Petra. Il fe dit aux petites filles qui s'appellent Perret-tes , par amitié en les caressant.
PERRIER, f m. Canon qui jette des pierres. On ,doit dire pierrier. Ménage dérive ce mot de Petra-
P E
ria , qui est une machine dont fe servoient les An-ciens à même effet.
fCP Perrier. Terme de Fondeur. C’est la rftême choseque Perrière.
ífF PERRIÈRE, s. f. Carrière. Saxifcdina. Il se ditparticulièrement des carrières d’An gérs, d’où l’on ti-re l’ardoiíe. On ne le dit qu’en Anjou, ailleurs, ondit carrière.
ffT Perrière , ou Perrier. Terme de Fondeur. C’estun morceau de fer , qui a une masse pointue à 1 extré-mité , avec laquelle le Maître Fondeur enfonce & dé-bouché le trou du fourneau-, par où sort le métal toutliquide Sc tout bouillonnant pour se précipiter dansles moules.
Perrière , ou Libe , & Clide. f. f. Machine dont on íeservoit autrefois à la guerre , dans les sièges de villes-Balifta, C’étoit une longue poutre, retenue par uncontrepoids, qui étant lâchée , jettoit un tas de pierre 5dans les villes assiégées. Borel.
Ct? PERRIQUE. f f. Petit perroquet. Voyeq PeM-que.
PERRON, f. m. Escalier découvert, Sc en dehors ; con-struction faite au-devant d’un bâtiment, pour montesà un étage peu élevé au-dessus du rez de-chaussée. P°~dium , pergula. Il est fait d’un petit nombre de marchesqui forment quelquefois deux rampes. Quelquefois el-les font taillées en rond : souvent on descend dans 1 ejardin par un per r on.
§3”Perron carré, est celui qui est dequerre, coinceceux de la Sorbonne, du Val-de-Grace, \&c. Le ph lSgrand perron carré qui fe voye, est celui de Math-
. Daviler. Perron cintré, celui dont les marches fontrondes ou ovales. Perron à pans, celui dont les encoi-gnures font coupées. Perron double, celui qui a deU*rampes égales, qui tendent à un même palier, cornu 16eíi ieperron du fond du Capitole, ou deux rampesopposées, pour arriver à deux paliers , comme cd ulde la cour des fontaines à Fontainebleau. Il y a de cesperrons qui ont deux dispositions de rampes, en í ostsque par un perron carré on monte sur un palier, i° acommencent deux rampes opposées pour arriver cha-cune à un palier barlong, d’où ensuite on monte pVdeux autres rampes à un palier commun, comme &le grand perron du château neuf de Saint-Germí 111en Laie , du dessein de Jean Marchand, Archite# 6d’Henri IV. & ceux des Tuileries, du dessein de M-le Nature. Ces sortes de perrons font fort anciens,puisque l’on en voit les vestiges d’un parmi les ruin eSde Tchelminar, près Schiras en Perse, dont le si eurDellandes rapporte la figure dans son Livre des Beau-tés de la Perse. Daviler.
11 y en a qui disent paron , à cause qu’autre* 0tous les perrons étoient faits de marches arrondis’prétendant que le mot de perron vient de pas t'° n . 'Félibien. Mais est-il bien vrai qu’autrcfois tousperrons fussent des pas ronds ? Certainement 116avons fur plusieurs médailles, des perrons de remp le 'dont les marches font carrées, comme 011 le P elvoir au Temple des médailles du vieux Juba, d 1 *Auguste, &c. cíl
Perron , est auffi un mot usité dans les vieux Romans .parlant des tournois ou combats des Chevaliersentreprenoient de défendre un passage contre tousnans ; Sc pour marque ils y fuioient quelque yë ^construction ou barrière, qui servoit d’obstacle à p afer. Suggestum.
Perrons , en termes de Fauconnerie, signifie les P .jSc meres des oiseaux. Pater & mater. En ce lcnSfaudroit écrire Pèron.
ÇstF PERRONELLE. Nom de femme. Petrasnilla. , initie
?fT PERROQUET, f. m. Sorte d’oiscau de l’Amenq ^Sc de quelques contrées de l’Asie & de l’AfrQue, ^
apprend facilement à parler , à imiteiHla voix
oiscutiX
maine & le cri de plusieurs animaux. Tous ces ^ ^qui différent entr’eux principalement par lagt-st 1Sc par les couleurs, fe ressemblent tous à peu-p 16 ^ p 0 si-forme du bec Sc du corps, Sc par le nombre N ^ ^tstion des doigts. Les perroquets ont en gen 61,1