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2 V confluent du Pfcter, dans la Danube, à cinq lieues au-deííous de Ratisbonne. Quelques Géographes croientque ce village est la petite ville nommée frétera Castra 3& située dans la Vindélicie»
PFIN. Fryeç Phinn.
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^FCEFFIKEN. Bourg de SuiíTe , dans le Canton de Zù-rich, au midi de Kybourg, fur le bord d’un petit lac.
FFORTZEIM. Foyci Phortzeim.
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PFREIMBT. Ville du Cercle de Bavière. Peremha. Elleest capitale du Landgraviat de Leuchtemberg, & situéeau confluent du Pfreimbt & de la Nab,environ à quatrelieues d’Amberg, vers l’orient septentrional .Pfreimbta un château dans lequel le Landgrave , qui est de laMaison de Bavière, fait sa résidence ordinaire»
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t'FULLENDORF. Petite ville du Cercle de Souabe. Psul-lendorstum. Elle est située dans lc Comté de Furstem-berg, à cinq lieues d’Uberlingue , vers le nord. Cettev ille fut mise au rang des Impériales par l’EmpereurFrideric I l’an 1204 , 8c elle a conservé sa liberté jus-qu’ici.
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Remarquez que plusieurs Auteurs écrivent beau-coup de mots par une/, au lieu de ph. Dans le Dia-logue des Lettres, M. d’Ablancourt introduit ÏF 3se plaignant de ce que le ph lui enlève les mots quilui appartiennent, en écrivant Philosophe , au lieu dejFiloío/ë,p/zrase au lieu de/rase, P/filis au lieu de Fi-lis , & une infinité d’autres de cette nature, dont elle' demande que le P h soit banni. L’usage ordonne pour-tant, malgré les remontrances de Y F, que l’on con-serve le Ph autant que l'on pourra, afin de conserverLux mots la marque de leur origine. Ceci suppose queles mots où d on conserve Ph 3 soient dérivés du Grec.Ainsi il faut écrire Philosophie 3 Phaëton 3 &c. Maiss’il s’agit d’un mot dérivé de quelque autre Langue ,où le des Grecs n’a point de lieu, on ne sautoir con-damner l’usage de ceux qui se servent de lf 3 au lieu deph. On peut donc, & peut-être est-il mieux d'écrireFaramond 3 Agilulfe ; &c. plutôt que Pharamond 3Apilulphe ,
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^HADISA. C etoit anciennement une petite ville de laPaphlagonie, dans l’Aile mineure, ce n est mainte-nant qu’un village de la Natolie propre , situé fur leS°lfe deSimiso, entre la ville de ce nom, 8c l’em-bouchure de Casalmach. Phacisana 3 Chadisia 3 Cha-
^ Fista.
^dìCASlE. s.f. C etoit chez les Anciens le nom dune^fpece de chauflure» Phucafia. Hésichius dit que c e-toit une chauflure de paysan, ou de laboureur. D’autresdent que c étoit le soulier des Philosophes ; d’autresCl d“ n veulent que ce fut une espèce de brodequins, ou1 s Ul u to ^ e ‘ Sénèque, Ep. 113, désigne un Phi-
0 opsie par les mots ph&cafiatus & palliatus , & plus0 d-mcnt encore au VII e L. de Beneficiis , c. 21 3de R ^ cs P? MCa stes à quatre deniers. Appien,
tres d’AtM V ' ^ * *,^ t si ue "toit la chaussure des Prc-aue ton» Cne - S ^ d’Alcxandrie. Quelques-uns croientil se nnni- CCC1 le sentiment d’Hésychius ; mais
oui évirnip 01t R ue ^ es Philosophes 8c les Prêtres ,itère 8c l l î Xe n>av oient qu une chaussure gros-
Redits V'"' dc la «mp^.
On nntí i phaca ^ , pìiAcasiatus , a.fi e ié^ cr 1 ^ Ue ce w ot venoit de , qui signi-
■^CASIEN. adj. m. On donnoit à Athènes ce nom à
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quelques Divinités, soir parce quelles étoient repré-sentées avec des phxcasies aux pieds, & parce que leursPrêtres en portoient, & qu’il s en prenoient lorlqu’ilsoffroient des sacrifices à ces Dieux, Pkzcafianus, a. Cemot se trouve dans Juvénal, Sat. III 3 v. 21 S. VoyezTurnèbe, Adv. L. X 3 c. 27 , & Roflaeus, ArchœoLAtt. L. II 3 c-. 6. Phucafianus s’est dit pour Phaca-status.
PHdEDRE. f. m. Nom d’hòmme Phadrus. Le Phèdre tqui a mis si élégamment en vers senaires les Fablesd’Esope, étoit Thrace de nation, & affranchi d'Au-guste. Son ouvrage n’a été trouvé 8c publié que dans ledernier siècle. Dans cet exemple & dans les deux pré-cédais , il est mieux d écrire Phé par un é simple, quePhp par un a.
PHAËNNA. f. f. Terme de Mythologie. L’une des deuxGrâces que les Lacédémoniens reconnoifloient, selonPausanias ; l’autre droit Clita : dénomination , dit-il ,fort convenable aux Grâces ; en ester, Paënna signifieéclatante , & Clita signifie célébré. De tpx/nTv , éclairer ,briller , 8c xMitÒç' 3 célèbre.
PHAËNNIS. f.s. Terme de Mythologie. Fille d’un Roide Chaonie , fut douée du don de Prophétie , selonPausanias , qui la fait vivre du tems qu’Antiochus fitDémétrius prisonnier, & s’empara du Throne de Ma-cédoine , c’est-à-dire, vers la cent trente-sixieme Olym-piade , ou deux cens ans avant J. C.
PHAËTON. f. m. Nom d’homme. Terme de Mytholo-gie. Phaëton. il étoit fils du Soleil & de la NympheClimène. Phaëton eut une querelle avec Epaphus , filsde Jupiter,qui lui reprocha qu’il n’étoit point fils du So-leil. Pour preuve de fa naissance, il demanda à son perede vouloir lui accorder tout ce qu’il lui demanderoit.Le Soleil le lui promit avec serment. Ce qu’il demandafut d avoir la pennistìon de conduire un jour le chardu Soleil. Le pere íe repentir álors mais trop tard, deson ferment. Il instruisit son fils du mieux qu il put, lerevêtit de ses rayons. Sc lui donna son char à con-duire ; mais ce jeune téméraire n ayant ni ia force , nil’adresse nécessaires pour conduire les coursiers rapidesdu Soleil, ils l’emportèrent bientôt hors de la route queson pere lui avoir marquée ; & il eût mis le monde enfeu, si Jupiter d’un coup de foudre ne savoir précipitédans le Pô. On prétend que la vérité de cette Fable estque Phaëton, Roi de Ligurie , & habile Astronome ,avoir commencé un ouvrage fur le cours du Soleil,que la mort l’empêcha d’achever. Eusèbe écrit dans faChronique , que du tems de ce Roi, qu’il place verslan du monde 2 y 3 o, il tomba du ciel plusieurs étoiles,qui, selon l’Auteur du Livre de Mundo , mirent lefeu en plusieurs contrées d’Occident. Diodore de Si-cile explique fort au.long cette Mythologie, dans sonV e Livre. Phaëton fut téméraire, mais aussi il fut mal-heureux.
Phaëton. f. m. Chaise roulante fort propre, qui n’estordinairement que pour une personne , qui est tiréepar un cheval, & qui va fort vîte. Rheda levis. Onl’appelle ainsi par allusion à Phaëton, qui voulut con-duire le char du Soleil, parce que ce/ont ordinaire-ment des jeunes gens ou des petits-maitres qui se fer-vent de ces sortes de voitures, qui les mènent eux-memes, & qui courent souvent grand risque. IfT G eltce qu on nomme aujourd'hui Cabriolet. __
PHAËTONTIADE. s. f. Sœur de Phaëton. Phaetontias,■adis. Les Poètes disent que Phaëton avoir des sœursqu ils nomment Phaëtontiadcs 3 8c qui, selon eux,pendant quelles pleuroient d’unemamere inconsola-ble la perte de leur frete , furent changees en aunes,ou selon d’autres, en peupliers , & leurs larmes engouttes d’ambre. Foye^ Diodore de Sicile cite a 1 ar-ticle précédent. On les nomme auíh Heliades. Foy e?ce mot, «Sc la remarque que nous y avons faite.
PHAËTUSE. f. f- Nom de l’une des Phaëtontiades , ouHeliades , sœur de Phaëton, & fille du Soleil & deClymène. Foye\ Hétiade.
gCT PHAGÉENE. f. Terme de Chirurgie. Ulcère pro-fond 8c boursouflé, qui corrode les parties voisines*Foyc\ sart. suivant.
|CT PHAGÉDÉNIQUE. adj.Terme de Chirurgie, syno?