SAN
«fów inférieurs des Sacrificateurs, des Lévites, & des^lites de toutes tribus, pourvu qu’ils fullént denoble extraction, riches, prudens, fans aucun défautUl 'le corps, habiles dans fart magique, afin de lePouvotc détruire. Quand on étoit trop vieux ou eu-1J uque, on étoit exclus des Sanhédrins. Il yavoitdansr*y ue Sanhédrin deux ícribes, l’un pour écrite lesEtages de ceux qui condamnoient, 6c l’autre pourecrire les lustrages de ceux qui ablolvoient. Jean Scl-, a faittrois volumes in-f. de Synedriis , impri -nicsa Londres en r6yo, & pleins d érudition.
Ce mot vient du grec StivíVipn* f un conseil , une afJsrnblce , une compagnie de gens qui siègent enlem-e, de , ensemble,6c , sége , chaise , dérivé
SANirí n H P r la Á e ’l e f JÌS a tt eo, s ' " íKn T' ìe s uìsa fà‘
f. ut ' *' ™ ante Rui poulie de fa racine plu heursgilles presque rondes, dures, divisées en cinq par-de couleur verte luisante. Sa tige est haute d’en-Vlr ° n un pied 8c demi , liste, fans nœuds, íoute-lïant en la lommité de petites fleurs composées cha-Cu >te de cinq feuilles blanches ou rouges disposées enr °le. Ses fruits font composés de deux graines jointesensemble avant leur maturité , 6c qui le séparent en-Ul te. Chaque graine est plate d'un côté , voûtée deautre, héristée de pointes. Sa racine est fibreuse ,ll0lrc en dehors, blanche en dedans. En latin , J'ani-c sla officinarum. C. Bauh. Cette plante est détersive^ vulnéraire, on l’emploie pour les pertes de lang ,P°ur déboucher 6c pour fortifier les viíceres; on s’enà la manière du thé. La sanicle donne par l’ana-^ e > après plusieurs liqueurs acides, un esprit urineux^ du íel volatil concret, beaucoup d’huile 8c beau-c °up de terre, d’oùM. de Tourncfort conclut qu’ellec °utient du fcl ammoniac , du loufre 6c des parties* er testres. Elle est très utile dans les pertes de lang,SA M ,^ emori 'hagies, la dysenterie, &e.
^E. f. f. Terme de Médecine. Matière aqueuse qui0 ^ des ulcères. Galien le compare à du lait clair; elle^ différente du pus qui est plus épais 6c plus blanc.es Grecs l’appellenti'x »?,ftng meurtri , 6c les Latins$>A\ ìleS '
- ^UX, EUSE. adj. En latin, saniosus. Chargé de
‘ì n í e- On lui a trouvé la veille du fiel extrêmement
f.,
Pj e foede bile épaillie , 6c le poumon f mieux 6c puru-^ nr .GuxP ATIN 3 T. /, Let. iv,p. r t. U resta à la jouetro u fistulcux, par où il fortoit tous les jours unep aCl fameuse. Chmurgien D entis c , T. /, p- 3% 9-Cs fleurs blanches des femmes íont ordinairement
SANiiT^’ mot ne c ^ c R u en Médecine,r . d> ou SENIR. Nom d’une montagne de la Terrc-aillt . e > Sanir , Scnir. Voyez le Deut. m , 9. Elle esta PpeÌée Sion , Deut iv , 48. C’est la même que le
‘^ont Her
rnaon
Co^NlS. f. m. Genre de supplice chez les Grecs quipl ^oit à laister un malfaiteur attaché à un poteau
.'?e. r.
ou moins de temps suivant la nature de son cri-
^ANivi\“ V£ f ^ OT T Ea -dç çT N, petite ville de la Chine , dans la Province
SAbpy 3 nt0n J fur la rivière de Ta.
du'f ' ou SANNE. f. m. Terme de Triquetrae ,
1 hgnifie, deux six en dé. Bis fenarius.
^fur un vieux cornet , ses malheureuses dentse,l geoient son noir chagrin d’un íanne ù contre-temps. Poeme des N.
c. Ou dit plus communément aujourd'hui sonnet ou
1-î, ^ 10 . Nom d’un village situé vers le milieu devin e Oorfe. Sannutio. On le prend pour la petiteSAïqQpOdimée anciennement Sermitium. Mat y.e, i P i ^om d’unc petite ville de la Ruisie Rouge ,Cl tad° U 8ne * & lW0Cum ' Estk est défendue par une bonnef Us j ^ >,fur la rivière de Sana , à onze lieues au-def-SAîSÌOKIn r<£ma ^- Maty.
nia ‘ Eli ^ om d’unc île de la mer de Toscane. Sino-deLab Ce ^ P'ès de celle de Ponza, du côté de la terrepetite kHe dépend. Elle est cependant fort
0 e deferte. Maty.
S A N T 5 j- ;
SANQUIN1US, A. f. m. & f. Nom d’une famille Ro-maine. Sanquinius } a. Tacite est le íeul, que je sache,qui faste mention de la famille Sanquinia. Car il parledu n M. Sanquinius Maximus , qui fut Conlu! fujfec-tus lan de Rome 781. Les médailles d’Auguste mar-quent auíîì un Q. Sanq.vinius mf. ou simplementmviR. ou Triumvir monetalis, invia, aaa. ff. Il yen a une qui dit qu’il fit les jeux séculaires d’Auguste.Avgvsti DtVI F. Lvdossae.
SANS. Préposition exclusive, qui fe dit de ce qui Rac-compagne point quelque chose, ou quelque personne ,Sine, abfque. Je fais bien le chemin d’un tel lieu. J’iraibien sans vous fans%\x\de 6c fans flambeau. C’est unhomme fans bien fans hont efans honneur/j/ti façon,fans cérémonie; il e\djans malice ,fans vanité. Únearmée fans chef est un corps Jans ame , fans défen-se. Un Apothicaire fans sucre, un aveugle Jars bâton.C’est une affair esans difficulté , une pièce fans con-tredit, une objection fans répliqué. Il y a tant d ha-bitans à une telle Parodie, yù/w les femmes 6c les pe-tits enfans. Les chevaux de louage mangent bien l’a-voine fans cribler. Ce goulu mange bien la viandefansí auce. 11 a été deux jours fans boire 6c fans man-ger. Il est allé là fans débrider. Ce prodigue prendbien de 1 argent fans compter. C’est la plus belle detoutes les femmes fans exception. Il faut partir inces-samment , /ù/rx remise, fans excuse. On peut volerun muid de bled dans ce grenier, fans qu’il y paroisse.
Sans , s’emploie quelquefois de manière qu’il se rélouEpar, fi cc n’étoit que, à moins que, si, & c. Nf. J’au-rois gagne mon procèsvous, pour dire , fi ce n’é-toit que vous avez sollicite contre moi. Jé ne gagne-rai point mon procès fins vous, pour dire , à moinsque vous ne sollicitiez pour moi.
Saks que. Sorte de conjonction qui régit le subjonctif.Ut non , etf non , tametfi non. Tous furent taillés enpièces, fans qu i\ s’en sauvât un seul. Vaug.
On dit proverbialement,c’est comme le Bréviairede Meílrre Jean , cela s’en va fans dire. Prstermitti-tur.
On dit austr d’une chose nécessaire, je ne sauroisêtre fans , pour dire , je ne m’en puis palier. Sinequibus effe nonpojjum. Cette phrase est baste. On ditaustr au Palais t fans s’arrêter à la requête d’un tel jour,fans avoir égard aux arrêts ci-devant intervenus, &c.Nullâ habita ratione.
Cette proposition ne veut jamais avoir après elle niimmédiatement ni médiatemenr la particule négativepoint. Sans point de faut e, fans point de soleil, Janspoint de nuages; phrases de la Place Maubert.
Sans dessus dessous. Voye\ Sens dessus dessous.Sursùm deorsum.
SANS. Vieux f. m. qui s’est dir autrefois pour du sang.Perceval. Borel. Sanguis. Ovide MS.
Li sans li bous tout & résonné ,
Si comme li fers chaux qui boulonne.
fíCT SANSCRIT, ou SAutSKRET , HANSCRIT , ouSAMSKROTAM. f. m. Terme de relation. Nomsqu’on donne parmi les idolâtres de l’Indoustan à uneancienne langue , connue des Prêtres leuls, dans la-quelle le Vedam est écrit. Voye^ ^Vedam.
SANS-FLEUR. 1 . Nóm d’une espèce de pomme. Lapomme fans fleures, verte, 6c fort de l’arbre tout dcmême que les figues sortent du figuier. Elle se gardelong temps : on l’appelle quelquefois Pommesgue.La Quxnt. P. III , c. iv ,p. îpj.
SANS-PEAU. f. Nom propre d’une forre de poire. Py-ri species. La Quintinie dit un Sans-peau } P. III ,p. 329 pour dire un poirier Sans-peau. La poireyù/rs-p eau c& mie poire d’été. Id .p. 368. La poire sans-peau } qu’on nomme autrement fleur de guigne , 6cmêm eroujfelet hâtif, par quelque restembíancequ’ellea avec le véritable roustelet, dans fa figure longuette& son coloris roufsârre, est une fort jolie poire, 6c lur-tout vers le 2.0 Juillet, pour tenir compagnie à la poi-re de blanquet à longue queue, elle a l’eau douce ,fans aucun mélange de rosat ou d’aigret, & a la chair