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144000 demi diamètres de la terre, & fa plus petite11 rance de 176000. Selon M. Callîni, la plus grande! , ce de Saturne à la terre, est de 244330 demi-•arnetreS, ôc la moyenne de 210000, ôc la plus pe-í' te a 1 7 ^7° demi-diamctres de la terre. Il tourneu r des pôles distans de ceux de l’écliptique de 2 dc-minutes, ce qui fait fa plus grande latitude,aemi diamètre de l’orbite de Saturne est à-peu-prèsf'Li grand comme l’orbite de la terre autour du
^u, & p ar conséquent de 5146069600 milles Anglois.ttAiUu s#
On doute fi Saturne a nos yeux peut faire une pa-v laxe : du moins il est si élevé, qu’ona de la peiney ^marquer quelque parallaxe. M. Caiîini dit quej ans uue observation qu’il fit le 19 de Juin 1602 , deCo njonctio n d'une étoile fixe avec un satellite de5^/2«, il vit clairement avec une lunette de 39ç que sombre du globe de Saturne éroit en ovale• Us ‘ a partie postérieure de son anneau. Le diamètree Saturne , lors de Inobservation , paroilloit de 45e c°ndcs. Le diamètre de Saturne est à celui de sonan neau comme 4 est à 9. Le diamètre de l’anneau vusoleil ) doit être d’environ y o secondes, & parcon-c l u ent le diamètre de Saturne vû du même endroit,être de 11 secondes. Ce font des calculs de M.at nstéed: mais M. Newton ne lui donne que 10 ou5 econdes, parce qu’il supposé que le globe de Sa-est peu dilaté par la réfraction inégale de la lu-ç Iei 'f. Le Capitaine Halley , dans la Préface de Ion^talogue des étoiles méridionales, dit que Saturnea Pas un mouvement si rapide que les tables astro -Iniques le marquent. La distance de Saturne au so-11 est à-peu-près dix fois aullì grande que celle de la^ ri 'e. Grégori, dans son Astronomie, dit que le demi-Jamètre de l’anneau de Saturne est à celui de la pla-tc > comme 2 un quart est à 1, & que l’espace qu’il[. a "e l’anneau à la planète est comme la largeur depineau. Le même Auteur dans son Astronomie, L.^ 1 r °polìr. 69 ôc 70, montre comment l’anneau deiaT^ ^°‘ c paroître tant à ceux qui le regardent deficif 1 5 ^1^ à ceux qui le verroient du soleil. Il est dit-l’ai 6 ° £ déterminer de la terre quelle est la largeur def 0rt neai | de Saturne , à cauíe que son épaiíleur estjv,ill P ef stc ; M. Huygens la met à-peu-près de 600l’d d’Allemagne. Harkis. Voye% dans l’Hist. de
' ^ es ^eiences 1715 , p. 36 des Observations de
boires
Caisini Ôc Maraldi sor Saturne. Item dans les Mé-,.- s > p. 11 & p. 41.st j"Huygens, en 1659, a découvert un anneau dontco 1 ent °uté comme par une elpèce de voûte ; c’est^uinie un grand cercle qui l’environne entièrement,stui étant alíez élevé pour être hors de sombre dudu^ stc Asthme j réfléchit perpétuellement la lumière1^ l °leil. Saturne est plus pâle, & moins brillant qued ats & Jupiter, excepté dans ses conjonctions , ouW ” oppositions avec le soleil, où il paraît plustz p^ux. L anneau de Saturne est un corps opaque0 j j qui a la forme d’une voûte circulaire, & quiuctg at > 6c reísemble à shorison du globe de la pla-p tç j- 5 ^ qui ne le touche point. Son plan est à présentst*arn' le si ara sicle au plan de l’équateur de la terre. Ledx H dé eet anneau est de deux diamètres un quartég a i e ° r ^ r/2e j & la distance de l'anneau à la planète estqu] a - a largeur de l’anneau. Galilée est le premierronde Rouvert que la figure de Saturne n’étoit pasque ]*•’ í* M* Huygens est le premier qui ait trouvéavoir qu’on remarquoit dans cette planète ,
son ^ a t°tme d’un anneau. Il le publia en 1659 , dansEffere Saturnianum. C’est cer anneau,’& ses<iecel n - tes situations par rapport au soleil, & à sœilten Ces Ul ^oi le regarde, qui font les différentes appa-6-c. jq aVe cdes anses, ou fans anses, large ou étroitdans ceH IS ' ^ ans tournai des Savans de 1684, &Uiênr e Ul ,de Léipsick au mois de Septembre de lamènes j lllce > A y a un nouveau système des phéno-M. Hu v C Saturne ôc de son anneau, par M. Gallet.S^urrte 2115 f^tend que sinclinaison de l’anneau de3 1 degr/ ^ ra Pport à sécliptique, fait un angle deT 0rne S ^. n a découvert cinq lunés, ou cinq satel-
SAT ïïj
lites qui tournent aytour de Saturne. Voyez Sátll**lite. Il y a flans les Transactions Philosophiques
1683. Mars, n. 145, une Lettre de Edme Halley pourcorriger la théorie du mouvement des satellites deSaturne. Elle est aullì dans le Journal de Léiosick,
1684, p. 187. Saturne étant à l’exrrémité du tourbil-lon , le soleil n’est à Í011 égard qu’une étoile blancheôc pâle, qui n’a qu’un éclat & une chaleur bien fai-ble. Font. S’il y a des habitans dans Saturne , selontoutes les apparences ils font bien flegmatiques; ils nesavent ce q-ue c’est que de rire, ôc ils cuisent trouvéCaron d’Crique trop badin ôc trop folâtre. Id. Lcs As-trologues appellent Saturnus, la grande infortune. Sanature est froide & sèche, ôc on l’accuse d’êcre causede tout le mal qui arrive sur la terre. Ses deux mai-sons sont dans le capricorne & le verseur d’eau , Ôcson exaltation dans les balances.
Saturne, en termes de Chimie, signifie le plomb. Plum-bum. Voyez Plomb , où il est parlé de ses diverses pré-parations.
Saturne des Philosophes. Terme de Philosophie her-métique. C’est lorsque la matière hermétique est de-venue comme de la poix fondue , & après devienttrès-noire, dans laquelle le fait 1 éclipsé du soleil &de la lune , que les Sages nomment houe ôc limon ,dont famé de for, ( qui est appelé la fleur de for dansla tourbe) le joint avec le mercure; de sorte qu’ils ap-pellent Saturne , ou Plomb , le tombeau où le Roi estenseveli: ou bien nigredo , c’est à-dire, la noirceur,qui est la tête du corbeau. Quelques uns font appeléle plomb sacre, ou des Sages , ôc ont cru que c’étoitl’antimoine: mais les vrais Philosophes appellent plombleur matière, lorsqu’elle se putréfie, ôc qu’ellc estpoussée à la couleur noire. Saturne est quelquefoisappelé Temps 3 comme celui du Livre d’Abraham leJuif, qui vouloir couper avec íafaulx les pieds à Mer-cure qui voioit en l’air, parce qu’il faut un long tempsavant que de parvenir à l’élixir parfait, qui est le seulmoyen de fixer ôc arrêter le mercure. Le Cosmopolitedit que Saturne arrose de son urine la matière qui estdans l’cruf, pour la blanchir lorsqu’elle est devenuenoire : ce sont les circulations.
Le mercure de Saturne est différent du mercurecommun ou vulgaire; la vapeur du plomb fondu estmercurielle : car c’est la partie qui abonde davantageen ce métal ; puisque par la grande chaleur il est renduentièrement liquide, & le commun s’évapore, ôc s’en-fuit à la moindre chaleur. Dict. Herm.
Sel de Saturne. Voye\ Sel.
SATURNIA. Nom de lieu. Saturnia, S aturniana colo-nia. C’étoit anciennement une ville Episcopale del’E-truric. Ce n’est maintenant qu’un village du Siennoisen Toscane. 11 est fur l’Albenga, à trois lieues de So-vana, vers le couchant. Maty. 1
SATURNIE, f. f. Terme de Philosophie hermétique - ,qui se dit en cette phrase , Saturnie végérable. Ceterme de l’Art est pris de Flamcl dans son SommairePhilosophique ; c’est la matière de la pierre, laquellecontient le mercure des Sages, ôc qui est la prison où lanature sa enfermé. Dict. Herm.
SATURNIEN , ENNE. adj. Qui est mélancolique ,d’humcurTombre ; celui fur qui Saturne domine, oua présidé à sa naissance. Saturnius 3 morosus , melan-cholicus. 11 est opposé à jovial. Cet homme a quelquechose de Saturnien .II est peu usité.
SATURNIENS, ou SATURNILIENS. Saturniani,Sa-turniliani. Anciens Hérétiques Gnostiquesquiontéréainsi appelés du nom de leur Chef, Saturnii , ou Sa-turnin, comme le nomme Saint Irenee, ôc qui croieun des Disciples de Menandre fameux Gnostique. Ilenseigna les mêmes erreurs que lui dans la Syrie. S.Epiphane les rapporte au long, Bar. 23. Et il les ré-fute en même temps. Voye^ MÉnandriens.
SATURO. Torre di Saturo. Saturum, Satyreum , Sa-tyrium. C’étoit anciennement une petite ville des Sa-laisons. Ce n’est maintenant qu’un petit village duRoyaume de Naples. Il est fur la côte de la terre d'O-trante , à trois lieues de Tarente, vers le midi orieU'tal. Maty.
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