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nier Morte jufqu’au lac de de Génésareth. La versionGrecque suppoíe aulïï une ville de Save. Ellecompre-n °it les deux côtés du Jourdain; car il est dit, Gen.
3,7 > que les Moabites chaílerent les Éoniens de, va uée de Savé, 6c y habitèrent. Or les Moabitesa l orient du Jourdain : au ch. XIV. V. / 7 , ilenrôle qu’elle est auffi à l’occident du Jourdain. On
SAUfí ° U encole ^ a Vallée du Roi. Idem.
~jr s- m. Nom que les Portugais donnent à unPoiilon qui f e pêche à la Chine dans le grand fleuved^M ■^ Lan §' pêche s’en fait a u mois d’Avril &e Mai. Un Mandarin y préside. On enterre en quel-que lorte ces poiflons dans la glace que l’on tient pré-P ar ee pour cela , 6c on les transporte à Pékin sur desmagnifiques pour la proviíion de l’Empcreur., CS appellent ce poisson Xiyu. Autor. Ano-
SApR í ^ & uro P- c ‘ 2 S y & 4 2 -
ULLO. Nom d’un bourg de la Campagne de Rome,
’tuee près de la ville d'Albano; il est à demi-ruiné &$/pM Ieremt nt dépeuplé. Sabellum. Mat y.
''eKDUN. Nom d une petite ville du Languedoc ,j ; 11 France. Saverdunum. Elle est dans le Comté de Foix,'-J 11 * Auviege, à trois lieues au-dessous de Pamiers.s AVER-KRAUT. f. m. Nom allemand qui signifieC , pigri. Nous disons en françois sourcrout. Ce ra-Sout íi vanté chez les Allemands n’est autre chose queu chou cotfyé par tranches qu’on met dans un barilPar couches saupoudrées de sel avec quelques grainss 8 e «ièvre , &c bien entassées. Quand ce chou est fer-1 denté dans la cave pendant quelques semaines , on«lange en le faisant cuire avec du petit talé ou tellevu «de qu’on veut, après l’avoi r lavé.
' v ERNE. Nom d une grande rivière d’Angleterre. Sa-J :na - Elle prend fa source en la montagne de Plyml-1111011 > qui est dans le Comté de Montgommcri -, bai-ë«e Shrowesbury , Worcester , Glocester, reçoitplu-sturs rivières, dont la Wye, la Tene & l’Avon font^ principales , & elle forme à ton embouchure legolle de la Saverne 3 qui est le fond de la Manche de^ Bristol. Mat y.
A Nouvelle 8 AVEvâ.Rivière de l’Estotilande dans l'A-rrerique tepteutrionale. Sabrina nova. Elle coule danse nouveau pays de Galles méridional, & fe décharge
SAVERNP^P C ^ ton ’ âu côté du Levant. Mat y.
11 a . eman d Zabern • niais en françoisnous diíons toujours Averne. Nom d’une petite villede lEveche de Strasbourg, en Alsace. Tabernz Alsa-
?lf' V £ c est f” U nVle ^ de Sort > à six lieues de lavdle de Strasbourg, vers le couchant. Saverne est la
ïeiidence ordinaire de 1 Evêque de Strasbourg. Elleav °it autrefois une citadelle, mais elle a été démolie.Mat y.
.si y a deux autres petites villes de ce nom dansAllacc, qu ’011 nomme Bergzabcrn, 6c Rheinzabern.
«TER. v. a. Terme populaire qui signifie gâter un«vtage en le faisant ou en le raccommodant mal-P Co prcment. Ce Tailleur a saveté mon habit. Cela est
e tr ^ -> EE. part. Mâle & inconcinne laboratus ,SAvv-r 2 ^*’
rier a R r > IÈRE ’ C m ’ &E ° n disoitautrefois Auvu-souii^s® qui raccommode les vieilles chaussures,L e ç Crs >bottes, pantoufles. Veteramentarius sutor.Par l c 0t c S des ^ avet 'iers. Il a fait remonter des bottesSav ■ Vetler ' Dans les anciens titres on appeloit und e y^ ê C de vieil; cc qui venoit apparemment
q u N ? 11 ’í e dlt populairement de tout autre Artisanlst j q aV a c mal proprement, grossièrement, qui sa-opife^ gate la besogne. Rudis , imperitus artifex ,SAVEUr’ c f r ^°- Cet ouvrier n’est qu’un Savetier.le g 0 £ t ' si f- Qualité des Corps qui fe discerne parsels. s j flui est différente selon le mélange de leurschoses 011 . Rohault, le nom de saveur signifie deuxq ua «d n° U C sioutiment que nous avons ordinairementtus 3 ou° US Langeons 6c quand nous buvons, Gus-des, gj , ce J e ne lai quoi qui est du côté des vian-es liqueurs mêmes, en quoi consiste le pou-
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voir qu elles ont d’exciter en nous le sentiment dessaveurs. Sapor. Ensuite venant à expliquer cç.qu’ila appelé le je ne sai quoi qui est du côté des viandes6c des liqueurs , il dit que la saveut consiste dans lagrofleur , figure & mouvement des parties du corpssavoureux, 6c que c’est de la diverlité que l’on peutimaginer dans ces trois choses, que. naissent les diver-ses saveurs.
(sT On peut réduire les faveurs à sept principales, ledoux, l’amer, l’âcre, 1âpre‘Taìgre, l e gras & le salé.On regarde les sels comme.la cause physique des sa-veurs j & leur différence spécifique ne vient que dela figure & de la quantité de ces particules salines.Ces sels différemment agités, & ayant différences con-figurations, doivent naturellement causer dans l’or-gane du goût ces impressions qui font naître aussi-tôtles sensations d e saveur. En effet la chaleur qui ne faitque varier l'agitation & la configuration des partiesinsensibles dans les alimens, mûrit les fruits, & donnedu goût aux viandes.
isT Un corps doux doit être composé de moléculesoblongues, polies, bien préparées 6c bien cuites. Uncorps amer au contraire doit avoir des molécules ir-régulières, couvertes d’inégalitcs. mal cuites. La sa-veur acre annonce des molécules très-aigues 6ç très-subtiles. Un fruit est âpre lorsqu’il n’est pas encoremûr. L'i úgre contient beaucoup de tels acides. Le grasest composé de parties molles & sphériques. Un corpsa une saveur salée lorsqu’il contient des particules sa-lées. Ces saveurs primitives, différemment combinées,nous donnent une infinité de saveurs particulières.Voye% encore Goût.
Les mêmes sucs de la vigne, par exemple, prennentsuccessivement différentes faveurs. Un grain de raisinn’est d’abord que de l’eau qui a servi de véhicule àune terre assez grossière qui contient un acide & unehuile. La chaleur divise peu-à-peu la terre, développel’huile & l’acide: mais l’acide, l’huile 6c la terre fontencore des molécules d une grofleur à offenser les fi-bres de l’organe du goût. C’est du verjus. L’acide dé-gagé de la terre touche les fibres de l’organe fans lesblesser; mais encore ïroyé dans l’huile, il 'chatouilletrop doucement l’organe , & ne peut produire unesensation piquante. C’est du vin doux. Par la fermen-tation l’acide se dégage de l’huile même jusqu’à pi-quer l’organe du goût sans l’offenser: c’est un vin fait.Avec le temps , sur-tout quand le tonneau n’est pasbien bouché, l’acide se dégage trop de l’huile, il agite,il déchiré l’organe : c’est du vinaigre.
Une viande trop cuite n’a point de saveur ; insulsus ,inspidus j parce que tous les sels s’en font évaporés.La langue , le palais jugent des saveurs , comme lenez des odeurs, & l’œil des couleurs. La bonté del’eau consiste à n’avoir aucune faveur.
AâT On dit proverbialement d’une viande insipide, qu’ellen’a ni goût ni saveur. On le dit figurément d’un ou-vrage qui n’a rien de piquant.
SAUF, SAUVE. adj. Ce qui est en sûreté, qu’on a soinde conserver, à quoi on ne touche point , qui n estpoint endommagé, qui est hors de perii. Salvus , in-teger. Il n’est en usage qu’en de certaines façons deparler. Il est revenu sain 6c sauf de 1 armee , de sonvoyage. Les capitulations se sont d ordinaire avec laclause, vies &c bagues sauves. Voila un depot que jevous rend sain & sauf. Ce Médecin a remis cet hom-me-là fur pied, le voilà sain 6csauf. Je ferai tout pourvotre service, pourvu que mon honneur soit (auf.
Sauf, est quelquefois une sorte de préposition qui régitl’accusatif de la chose , 6c le datif de la personne. Ellesignifie , excepté , à la réserve, à la charge, pourvuque, sans préjudice, fans blefler, fans intéresser, fansdonner atteinte, pr&ter 3 extra 3 preuerquàm > excepto.Quand on arrête un compte, on sous-entend toujours,sauf erreur de calcul: c’est-à-dire, sauf le droit derevenir à compte, s’il y a erreur de calcul. Quand onreçoit une partie d’une somme , on entend toujourssauf le plus. Quand on condamne une caution àpayer, on ajoute sauf son recours contre le débiteuroriginaire, sauf ses autres prétentions. Dans les Let-