Band 
Tome septieme. [PRO - TE.]
Seite
661
JPEG-Download
 

Ser

Ablancourt dérive ce mot de Cis quin , ou de Ci-V-cénìqtie . à cauic que c’étoit une pièce d’or de lavili, ? * ■ 4 ■ - '

SER

661

!

■ '"7 ^ u J » V-AUU, H Ulw V WLVAAL uuv --

n i* f l f c l ue j & peut-être est-ce pour cela queuloir écnt cequin, p. ipp. Mais Ménage dit qu’ily, leat de l’Italien •qecchìno , qui est un ducat d’or deen ‘se - qui a pris son nom du lieu où l’on fait la mon-ncne, gti’on appelle Zecca.

‘R'^se ux mot. Épée ; de sekin , culter ; enWbe: d où vient qu’on dit en Languedoc , Saca de® 0 ps,pour bailler des coups-, & des sacals, c est à dire,

SEOU^ 11 ^ 51 C0U P i ’ ^ 0REL -

\_UlNO. Nom d une petite rivière de la Caramanie,eu "^olie. Sequinus jluvius , anciennement Ary-Mfgdics , Orimagdus. Elle vient du mont Taur, leecharge dans la mer Méditerranée , un peu a l ouente ^Çalemute. Mat y.

S E R.

SHR. Ville fortifiée, de la Tribu de Nephtali, dans la

SFR er r e ^ auue -‘ S ’ í;r - Joi - XIX > 3 J-j * '• m - ou SERRE. f. f. Poids dont on se sert aux

udes Orientales, particulièrement dans les Etats du

gtand Mogol, ainsi que l’on fait ailleurs, de la livre.

o r r ^ eux lottes de fer : l’un de seize onces dont

n e ‘ ert pour peser les denrées : l’autre de douze

llc «, dont on se sert dans le négoce pour peser les

n ‘ *; L Terme de Mythologie. Déesse des anciensoniains. Sera. Voyez Vossius, De Idolol. L. //, C.

(Q* ’kk ^ 5^ dessus Séja.

Ce mot signifie proprement une grandeI ,° n , un palais. On le dit particulièrement d’unp ais des Souverains Orientaux, sur-tout de ceux oùe Uts femmes font enfermées. Un usage vicieux a pré-/ a c ^ez nous, & décidé pour scrrail. En T ure on^j. t , t0iI joius Seraï.

p es palais des Bachas & des autres Grands de lapubs 5 P orCcnt KUisi ce nom; ainsi que les HôtelleriesPell r^ £S oà vont loger les Caravanes, que l’on ap-SÉ{^ a n ' aravas i-Seral , ou Carvan-Serai.

S ÉRAl N Serrait.

SÉRaopm' 1 SÉHAIL. Voye\ Saraio.tvS ^°y e l Saracina.

S ÉRANCpd s ' m - V°y e X Serans.a utre'~' a ’ Éalset par le íérans des-filasses ou

Car ■ mat '^ i:es ) pour les rendre propres à être filées.SÉUA&t Pt&cre , peclinare .

SÉPAMpf 5 part. Carminatus , pexus , peclmatus.Pvi-í / f. m. Sorte de marbre qu’on tire des

ge ? es - Marmor ferancolimim. Il est isabelle & rou-dan i couleur d’agate. La carrière d’où on le rire estv^cL/.^ée dor, proche de Serancolin , dans l’E-l’oi C <ae Saint Bertrand. L’on a été long-temps quepouvoit avoir de ce marbre , que par mor-síire X> ^ cause qu’il est difficile à avoir des monta-s c j e S : ’ ! lla ‘ s se sieur Misson ayant trouvé se secret deSui CS mai 'hres dans le roc avec de grandes scies,tt 0ll °/ U , Cnent comme l’on veut, a par cette industrie,des D C ' 6 m °y en d’avoir ceux de Serancolin , par gran-

^hANrv CS comme se s outres. Féubien.eft j D AH. Nom d’une île de la mer d’Oman, qui,ne g> U ^rnbre de celles que les Arabes appellent Ra-

S NlAMc

cb anv ’ ou SERAN. f. m. Outil servant à préparer sef» e g Vte - ou se lin, à les rendre propres pour être filés.ferrais. C’est un petit ais chargé de plusieurs

ajgujll ■''■'•'“J* vu L LUI pww» -.V" ^

b uies de fer, qiti forment des dents en guise d’unfsà Plusieurs rangs.

b Rue le lin & se chanvre ont été brayés ou

; siesi^i F°y e \ Braie , Broie. ) on ses fait passer plu-o u * • ls a travers ses dents de ces espèces de cardesduuç lgne c s Pour les rendre propres & nets, & les ré-^ÉRAp^j l K ”* a ffic propre à ctre employée.c securs ^ de la première Hiérarchie des

ceux n, q âes Esprits célestes. Seraphinus . Ce fontRui sec * *° nt se plus enflammés de l’amour divin, &f ut Un ’^'Uuiuqucm aux autres Ordres inférieurs. Ce

charbon e J a P^' ín qui purifia ses lèvres d’Isaïe avec unun ds feu.

Ce mot est Hébreu, & signifie ardent, enflamméd’amour, & enflammant, formé de la racine pTD’,brûlerenflammer > nìettre enjeu.

SáRÁrmN. Nom d’un Ordre de Chevalerie cn Suéde,

L’ordre des Séraphins est le plus ancien des six doncles Historiens font mention en Suéde. 11 iut instituéPan 13 34, par le Roi Magnus IV e . Quçlqucs-uns di-seur que ce fut pour conserver le souvenir du fameuxsiège d’Upsal, qu’il dédia cet Ordre à J. C. & qu’ilmit un nom de Jésus dans un ovale qui pendoir aubas du collier composé de Séraphins & de croix pa-uiarchales alternativement. P. Hélyot t T. FUI }c. 43.

SERAPHIN D’OR. Monnoie. Foye% Scharafi.

SERAPH 1 QUE. adj. de t. g. qui appartient aux Séra-phins. Seravhicus. Zélé Séraçhique. Ardeur Séra-phique. C’est aullì une épithète que l’on donne à SaineFrançois d’Assise, se Fondateur des Cordeliers, & au-' tres Religieux de l’Ordre de ce Saint. Ce nom a étédonné à ce Saine en mémoire de la vision qu’il eut furle mont Alverne, loríqu’après un jeûne de quarantejours, accompagné de beaucoup d’auues austérités ,il vit dans une extase un Séraphin en croix , venant duCiel & fondant fur lui d’un vol rrcs-rapide , qui luiimprima des stigmates qui représcntoicnt les plaies queles clous &la lance firent à J. C. lut la croix. V oye-qStigmat e. On a donné ce nom ensuite à tout l’Ordtede ce Saint, que l’on appelle l’Crdte Scraphique. Larègle de notre Père Séraphique S. François 11c contientque 11 chapitres. Dansl'Ecose on appelle S.Bonavcn*turc, le Docteur Séraphique. Le Séraphique Françoisd’Assise. Bourdal.

SÉRAPION , ou SÉRAPÉON. f. m. Temple fameuxd’Alexandrie, ainsi nommé parce qu’on y avoir dé-posé la statue du Dieu Sérapis. Ce Temple avoir uneBibliothèque que Ptolomée Soter commença, & qu ilplaça dans 1e quartier d’Alexandrie , qu’on nommoirBruchion , où écoit lc Mufeon , espèce d’Académiequ’il fonda. Son siis Philadelphe la laifla composée decent mille volumes : quand elle fut si grossie , qu onne trouva plus de place pour tant de hvres , 011commença à mettre dans 1 e Sérapion les volumes nou-veaux qu’on y ajoutoit. Avec 1 c temps il sc trouvadans cette dernière jusqu’à quatre cens mille volumes.

Dans la guerre qu’eutCéíaravecceux d’Alexan.lrìe,un incendie, qui en fut l’cffet, consuma la Biblio-thèque de Bruchion , avec ces quatre cens mille volu-mes. La Bibliothèque du Sérapion ne souffrit aucundommage: & ce fut là apparemment que Cléopâtremit les deux cens mille volumes de celle de Pergame,dont Marc - Antoine lui fit présent. Cette addition ,avec ses autres qui s’y firent de temps en temps, ren-dit la nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie plus nom-breuse Sr plus considérable que la première; Sc quoi-que pillée plus d une fois pendant les troubles & sesrévolutions qui arrivèrent dans l’Empire Romain, elleseremettoit toujours de ses pertes, Sc recouvroit Ionnombre de volumes. Enfin au septième siècle elle futbrûlée par les Sarrasins, quand ils prirent la ville , l’ande grâce 641. Jean, surnommé 1 e Grammairien , fa-meux sectateur d’Aristote, sc trouva alors dans Alexan-drie : comme il étoit estimé du Générai de l’armée desSarrasins, il lui demanda la Bibliothèque. Il en écrivitau Caltphe Omar, qui répondit que íi ces livres con-tenoient la même doctrine que 1 Alcoran, il falloir lesbrûler. On les donna aux bains publics, où ils servi-rent pendant fix mois à les chausser au lieu de bois.

Voici la manière dont on forma cette Bibliothèque.On saisissoit généralement tous ses livres qui entroienten Egypte, & on les envoyoit au Mufeon, où l’on enfaisoit faire des copies par des gens qu’on y entrecenoicexprès. Après cela, on rendoit ces copies aux proprié-taires , & l’on rctenoit les originaux pour la Biblio-thèque. Dlct. de Peint. & d’Arcu.

SÉRAPIS. f. m. Terme de Mythologie. Nom d’un fauxDieu des Egyptiens. Serapis. On trouve auisi Sara-pis , en grec-, mais en latin les médailles ôc ses inscrip-tions antiques disent toujours Sérapis. Quelques Au-teurs prétendent que Sérapis u’est autre que le Pa-

V

*"