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Tome septieme. [PRO - TE.]
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grosses & longues pièces de bois qui regnent autour ditvaiUeau, fur leíquelles on pote le bout des baux.

ERRE rose , en termes de Marine, font des cordagesqui servent à tenir & à arrêter les ancres fur les han-^ c es du vailleau. Funes anchorarumsuspenjiles.ERRE-CRoupiERE.f. m. Jouer ài\ ferre-croupière. Cettea Çon de parler est expliquée fort clairement dans la10 note íur le chap; 3 du premier livre de Rabelais ,qnt s est encore servi de la même exprelîìon dans lesSer a *°' ^ ^ 1 7 l ec °nd livre.

Refile> f. m. Soldat du dernier rangd’un bataillon,st Ul en termine la hauteur. Le ferre-file est le second, an f â honneur après le chef de file, car il devient chefç e . e - quand on a fait demi-tour à gauche.

, R£ ^emi-file , est le soldat qui est au milieu de laAuteur du bataillon qui est devant le demi-file. An haillon de six hauteurs, le troisième rang est leSer re ~^ emi 'fil e . Voyez File.

Re-coutiére, en termes de Marine, font de grossesF^ces de bois qui font le tour du vaisseau en dedans,SEUdd* ^ etvenc de liaison au vaisseau.

. ^NNE. Rivière d’Afrique dans la haute Gui-r f,' f I 1 côte de Malaguette. C’est une des plus con-^k?n'?âel-Afrique.

h-I APIERS. f. m. Arrière-cabinet où l’on ferre desPapiers.

^ O" a ppelle ausil ferre-papier , une forte de ta-stte divssé e en plusieurs compartimens, qui fe metluauement au bout d’un bureau, & où l’on arran-

S ERRF T p c apiers - Ac ‘ Fr<

jj f. m. Ruban qu’onmet autour du bon-

nu * r ’ a ^ n d avoir la tête plus ferrée.

^ f. m. Action par laquelle 011 ferre. Com-

r -U 10 - L n agonisant témoigne fa répentancc par un^t^ emenc de main à ion Confesseur.f e MENt de cœur. C’est ainsi qu'on appelle l’état oùdis r ° Uve ^ e cœur, quand il est laisi de douleur. Cor-H e d mort d’un ferrement de cœur.avçc ^NT. adv. D une manière trop ménagère , outr °P d’économie. Les avares vivent fott ferre-$3* /r ìont peu de dépense. Il est peu usité,mer ^ì"dLR. v. a. Du latin serare, & sera , íer-prelj-^^desíerrures, selon Ménage. C’est en généralfusait- ^ttement , soit en embrassant, en liant, enfois ' p tt pour diminuer le volume : & quelque-fe> Sf en£erin Er, mettre en lieu de íureté, à couvert,dte p RER -’ dans la signification de presser, & étrein-se r ' r S 0 n -ft rin gere. On serre la main à quelqu’un. Onj es 6 e ( lgerbes avec des liens. On/erreles ballots pourUiim j Porter> On serre la sangle d’un cheval. On ferrefe* est trop lâche.

r enc j dlt figurément serrer les nœuds de l’amitié, laRues P Us droite entre deux personnes. Cela n’a faitfe S E "' errer davantage les nœuds de notre amitié,cupç ER mettre près à près, faire que les choses oc-ce c' 11 ^?ins de place. Spissare , densare. On dit en

tan &s er les ran8s ' fc rrer les ^ les ‘ Serre f V0S

5 J err£ T vos files, commandemens militaires.qu‘ 0n ^. E ^ êa botte. Autre commandement militairechers aiC aux cavaliers d’un même rang de s’approferp^'j.de l’autre. Serrer ses lignes en écrivant, laií-tjerr e ' e eF P ac e entre les lignes. Cette écriture est trop

Vailt age s ER ' ieS uns contre íes autres > s’approcher da-ssr p a j|- ’ ^ mettre près à près . Serre\-vous pour laif-tferrey ] a cérémonie. Ferrer-vous contre le mur ,

fe*Onj amuraill e.

*quer i a W l ai ? s k même sens , serrer les dents , appli-Ser„ mac fi°ire inférieure contre la supérieure,fierté d e R >/ S'dfieauílì, mettre à l’étroir, oter la li-Con d u L S et cudre. Angustare, in angustum claudere ,W L’arm " , 0Us sommes trop serrés dans cette mai-. ‘ a liberté ferrée par les ennemis, & n’avoit pas

^ Se KRer aller au fourrage.

c Pr opiàs Uj st Ue s u> un de près , le poursuivre vivement.^RreRj f e §. ere ‘ L’ennemi nous ferroit de près.fe fait* p- au *si en parlant de la violente paísion quir ttle presT • mac bines. Constringere , premere. Ser-01r avec la vis. Serrer le cabestan. On dit

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qu’une toile est bien ferrée , quand elle a été bienfrappée j bien battue avec le peigne, ou autres ou-tils: ce qui ledit aussi des étoffes & tapisseries. On ditaulsi, qu’un homme est ferré dans íes souliers, dansles bottes, quand il est chaussé trop à l’étroir.

I 'CT On dit figurément 6 c familièrement ferrer les pou-ces à quelqu’un, lui faire avouer la vérité à force detourmens ou de menaces.

On dit dans le même style,/errer le bouton à quel-*qu’un , le pousser vivement fur quelque chose.

(CT On dit aussi que la douleur ferre le cœur. J’ai lecœur si ferré, que je ne puis parler, & crois quej’cnmourrai. Mol.

On dit en termes de Marine ,ferrer les voiles; pourdire, porter peu de voiles. C’est le contraire de faireforce de voiles. Vela contrahere. Serrer de voiles.Voye% Forcer. On dit aulsi , ferrer le vent; pour di-re , s’approcher du vent, prendre l’avantage du ventde côté, bouliner, aller au lof & au plus près du vent;faire la route la plus oblique qu’il est possible.

ífT Serrer la mesure , en termes d’eícrime , avancetsur son ennemi.

fCT Au trictrac, ferrer son jeu, le presser, ne pas l’é-tendre dans la crainte de íe découvrir.

Serrer, en termes de jardinage, fe dit des arbres quine s’étendent pas allez en dehors. Il faut ouvrir lemilieu de cet arbre, il fe ferre trop. Ce buisson esttrop ferré , il faut l’ouvrir: & fe ferrer, par rapportaux arbres, veut dire que leurs branches Rapprochenttrop les unes des autres. Liger. Stipare fe.

Serrer , en termes de Manège, se dit d’un cheval quis’étrécit, & ne s’étend pas assez d’une main à l’autre,qui ne prend pas allez de terrain. Coarïïare , con-trahere. Quelquefois un cheval marche trop large , &quelquefois trop ferré. Serrer la demi-volte, c’est fairerevenir le cheval furie même terrain où il a commencéla demi-volte. On dit ferrer l'éperon à un cheval, luidonner de l’éperon pour le faire aller à toute bride.

Serrer, se dit figurément en parlant du style. C*est en’ retrancher le superflu. Un bon Orateur doit ferrer sonstyle. Sénéque est beaucoup plus vif, plus piquant &p\nsferré que Cicéron. Bouh. U faut que le style soitferré , mais d’une manière que la clarté ne diminuerien de la force, ni la force de la clarté. Id.

Perse , en ses vers obscurs, mais (t rrés 6’ pressans ,Affecla d 1 enfermer moins de mots que de sens.

Boileau.

fCT Serrer , signifie encore enfermer, mettre une chosedans un lieu pour la conserver, pour l’empêcher dele gâter, pour qu’elle ne soit pas exposée à être vo-lée. Recondere. Ònferre ses hardes. On ferre fa bourse,ion argent, ses livres. Je ne íai où j’ai ferré mes pa-piers.

f(CT Serrer les foins ,serrer les blés, les mettre à cou-vert dans le grenier ou dans la grange.

SERRÉ, ÉE. part. Il a toutes les significations de sonverbe. Nœud /erre. Corps d’infanteri t ferré. Abl. Che-min serré entre les montagnes. Drap serré, style serre'.

Notre troupe serrée.

Tenoit à peine autour d’une table carrée. Bon.

On dit d’une écriture, qu’elle est fort serrée, lors-qu’ellecst fort menue, & que les lignes sont fort pres-sées. Compressa , arclata. On dit qu un homme estserré en plusieurs manières , ou quand il est avare ,ou quand il est dillìmulé & peu communicatif. Ho-mo parcus , tenax , dissimulatus . .Une conduite serréeôc circonlpeóte mene souvent a une haute fortune.S. Réal. On dit d’un homme qui ne joue qu’à beaujeu, & quine hasarde pas volontiers, qu’il joue serré.Au trictrac un jeu ferré est un jeu qui n’estpas éten-du, où l’on ne se découvre point.

On dit qu’un cheval est serré du devant, du der-rière, pour dire, qu’il est étroit du devant, du der-rière. Acad. Fr.

Serré , fe dit en Musique pour marquer qu’il faut ren-dre les temps de la melure serrés Ôc courts, ct pajc