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conséquent fort vîtes. Mouvements rre, meíure fer-ree. Brossard.
Serré, est quelquefois adverbe. Alors il équivautà bien fait, 8c est ordinairement précédé de bien ouJi. Il a gelé bien/erre la nuit dernière. Je te donneraiíur les oreilles fi serré que tu t’en souviendras.
On dit mentir bien serré , mentir effrontément, im-pudemment ; style familier.
SERRES. Nom d’une ville de la Turquie en Europe. Ser-ra. Elle est dans la Macédoine, entre Salonichi, Am-phiopoli , 8c Philippi. Cette ville est médiocrementgrande ; c’est le lîége d’un Archevêché. On la prendpour l’ancienne Apollonia Mygdonia.
Serres , estaufli un gros bourg du Dauphine, situé furla rivière de Buech, à six lieues au-dellus de Sisteron,vers le nord. Serra. On voit au sommet de la monta-gne au pied de laquelle ce bourg est bâti, les ruinesd’un château qui étoit une des places de sûreté quiavoient été données aux Protestaris de France. Mat y.
SERRETTE. Voye\ Serratule.
isT SERRON. í. m. Boîte, petite caiffe dans laquelleon apporte des drogues des pays étrangers. Serrons decochenille. Serrons d’indigo. Serrons de Jalap. Ser-rons de baume. Serrons de contra-yerva. Serrons decopal. Serrons de rocou. Serrons de cacao. Serronsd ambre. Merc. de Sept. 1714,^. 204.8.
SERROT , ou SAROT. f. m. Terme d’oifeleur. C’estun bâton long d’un pied, qui tient, ou ferre une ma-chine qui sert à prendre des oiseaux.
SERRURE, f. f. Instrument de fer garni de pêne & derelions qui s’ouvte 8c qui le ferme avec une clef. Se-ra. C’est la principale pièce des menus ouvrages deSerrurerie, quia différensnoms,garnitures deformes,íelon les portes qu’elle doit ouvrir 8c fermer, qui estau moins composée d’un pêne qui la ferme, d’un ref-íort qui la fait agir, d’un foncer qui couvre ce res-sort, d’un canon qui conduit la clef, 8c de plusieursautres pièces renfermées dans la cloison, avec une en-trée ou écuílon au dehors. Il y a des serrures à pênedormant, des serrures à boffe, des ferrures à trois pê-nes ; une serrure bernarde , celle qui ouvre des deuxcôtés; serrure trejsière, qui n’ouvre que d’un côté ;des serrures à kaujfectes , qui servent aux coffres or-dinaires, & qui fe ferment par la chute du couvercle.Les serrures bernardes s’ouvrent des deux côtés ; cellesà reffort fe ferment en tirant la porte , & s’ouvrent endedans avec un bouton : celles à pêne dormant, deplusieurs façons, ne fe ferment &nc s’ouvrent qu’a-vec la clef : celles à clenche, font pour les portes co-chères: 8c celles qu’on nomme paffe-partout , pourles portes d’entrée de maison. Daviler. U est parlédans les Nouvelles de la République des Lettres ( moisde Juin 1699, pag. 6j$ ) d'une serrure si singulièredans son invention , que quoiqu’on en eût remis laclef entre les mains de quelques Serruriers fort ha-biles, en présence defquels on avoir ouvert 8c refer-mé plusieurs fois la calsette où cette serrure étoit at-tachée , ils ne la purent jamais rouvrir. C’est M. Pa-pin Profeíleuren Mathématique à Marbourg, qui l’ainventée. Les serrures d’Angleterre font fort à la mo-de aujourd’hui.
Ce mot vient du latin fera , & on dit que la serrureest mêlée, quand les gardes en font brouillées, ou for-cées, 8c que la clef ordinaire ne peut plus l’ouvrir.
On appelle proverbialement l’estomac un coffrefans serrure. Arcasine sera. On dit auíîi, vous avezla clef, & nous avons la serrure; pour dire, qu’onpeut le rendre maître du bien d’autrui, nonobstant tou-tes les précautions qu’il peut prendre.
SERRURERIE, f. f. Art de travailler le fer, & particu-lièrement de faire des serrures. Fabrilis ferraria. Ilest expert en Jerrurerìe
Serrurerie , le dit aussi bien del’ouvrage, que del’art de travailler le fer : 8c Serrurier , aussi bien dumaître, que du compagnon. Daviler.
SERRURIER. í. m. Artisan qui travaille en fer, qui enfait divers ouvrages , Sc particulièrement des ferru-res & ce qui sert aux clôtures 8c aux bâtimens. Fer-rarius faber , Serarius,
SER
SERS. Vieux Adj. Certain, ou certes. Corel. Certus ouCertò.
SERSE. f. f, Terme de Marine. Modèle qu’on fait poucla construction d’un vaiíleau. Navis confiruenda ty-pus , forma , delineatio. Voyez Gabarit, cels 3même chose.
SERSELLI. Nom d’une petite ville avec un port& unebonne citadelle. Sersela , anciennement Rusubrictí 18c Ruscibar. Elle est dans le Tenèz , province ' iRoyaume d’Alger , à neuf lieues de la vilk de cenom , du côté du couchant. Maty. ,
£ 3 “ SERSER. Ville de l’Itack, à trois lieues devE-à,entre cette ville 8c celle de Coufa. ,
SERSUKER. f. m. Etoffe des Indes loie & coton, ra yfde foie , & travaillée à-peu-près comme la Mou cline.
. §GT SERTE. Terme de Joaillier, de Metteur enoeU j^jt Ces ouvriers appellent, le serte , l’enchallein entpierres , diamans, &c. qui ne font corps avec ‘ a Pce que par le moven d’une place qu’on leur y a 0íée, 8 c où on les retient par le moyen d’une Icrtiuu »c’est-à-dire , en rabattant les bords du métal lutpierre ou fur le diamant. Insertatio. . >
SERTIR, v. a. Terme de Joaillier, de Lapidais,Metteur-cn-ceuvre. Enchalferune pierre précieustun chaton. C’est proprement la ferrer, en 13 , í |lSles petites partiesdu métal qui la tiennent arretec 1le chaton. Insertare , gemmam caveâ includ i(i s^serere. On perd souvent des diamans, faute « 3été bien sertis ; ils s’éehapent du chaton.
SERTI, IE. part. Concinne infertus , affabre co8°
SERTISSURE, f. f. Manière dont une pierre est ^ou montée. Modus insertandi ,sve includendimas. Il y a plusieurs fortes de sertissures. ( f
ucf
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SERVAGE, f. m, Vieux mot qui sigmfioit autrefr 1 ^clavage , servitude , 8c qui est employé pourla captivité, l’attachement d’un amant. Servit uS - ^cipatus. Mon ame vit en servage arrêtée. R° HSSi l’on s’en sert, ce ne peut être qu’en vers. 6?"a dit, que le peuple Juif sortit d’un rigoureux/^
Son esprit ,sa douceur , sa mine & son cou^sf^.
Aux cœurs les moins soumis font aimer F
ûi |C
II vaut mieux fe servir de servitude , d’ esclavi e 3 .àz servage , qui vieillit en tout sens. ]cs
Servage , ouServaige. Se trouve souvent,Coutumes pour exprimer l’état de celui q M e * OB-SERVAIS. f. m. Nom d’homme. Servatius.
vais assista^ l’an 356 au Concile de Cologn £, , fl [n jeCce temps-là on ne fait rien de lui. Il fut k d< r £Evêque de Ton grès , & le premier de Mast‘ lC ”j(^mourut l’an 384. Le P. Henfchenius, dans j eS jj-Sanci. Maii , T. III , p. 20 p & suiv. a très-b ielbrouillé toute la vie de ce Saint. . 0 tor
SERVAN , SCIRWAN, SCHIRWAN.Nom Jcrvince de la Perse. Servania. Laplûpart des, c . alte e aidernes la bornent au levant par la mer Calp' c),l) ^ jUnord par la Géorgie , au couchant par l’Erivau »midi par l’AraíIb,qui la sépare de l’Adirbeitza 3 • tt eBaudrand, dans son Dictionnaire, y complu Jedernière province, puiíqu’il y renferme les vTauris, d’Ardebile; les autres font Serran, ^ Jemachie, Derbent, Bakoera & Baccu. Hcelle-ci une fontaine d’huile noire , dont on bi u ^ p t èstoute la Perse. Au reste , le Servan répond à-pC $và la partie septentrionale de la Médie , 130111ciennement Media Auropatia,ou Attopatena- dp ,Quelques-uns écrivent Chirvan. Chirvan e» ^ >
signifie Pays de lait. Mém. des Miss. du LeV-
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£? SERVANT, adj. Qui sert, qui est sujet a 4 . jjrchose. On ne le dit guère que dans les casvent. tikb 011 *
Gentilhomme servant. On appelle ■‘o.yeo 1mes servans , chez le Roi, des Officiers HtU rí j.b’ eS *table chez le Roi, qui portent les plats futIls fervent par quartier.