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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SES

SESTOS. Nodi de lieu. Sestus 3 Sestos. C’ctoît ancien-nement une ville de Thrace. Elle étoit dans la prei-< l U] le J fur l’Helleípont, vis-à-vis d’Abydos. On croitcommunément qu’elle étoir au lieu où est aujourd’huic vieux château de Rotnanie, qu’on nomme auíiì Sest0 - mais íclon les conjectures du Chevaiicr Wheler,cotte ancienne ville devoir être à une lieue de l’en-tott ou est le vieux château de Romanie, du côté dunor y vis-à-vis des ruines de l’ancienne Abydos. Ma-T y* Ee château de Sestos y dont la figure est triangu-aire avcc une grolse tour au milieu, est en Europe,vts-a-vis d Abydos qui est plus fort que Sestos. Du

SESTRÉ } le grand SESTRE. Nom d’un bourg de la Gui-Chique. Sestrum magnum. 11 est íur la côtee malaguète, vers le cap de Palmas. On nommeS u elquefois ce lieu. Paris, parce que Pan i;66, nos'/'uçois y bâtirent un fort, qu’ils ont depuis abandon-ue. Hy a íur la même côte, le petit Sestre. au couchantdu grand.

S£ STRi. D i \ levante> Nom d . un bourg de l’Étar deeil es. Sextum. Il est fur le petit cap, où il a un bonP° rc , environ à onze lieues de Gènes. On le prend com-munément pour la ville nommée anciennement Segef-a ligulïorum y ou Tigulia. 11 y a auiìì Sestri-di Po-q tri est un gros village situé environ à une lieuecs > vers 1c couchant.

j OPhE. s si Terme de Musique. (Test une espèceÇ triple mixte. On l’appelle a u lit mesure à six temps.

, ■ Erolìard croit que c’est improprement qu’on lui°Unc ce nom , & qu’on la devroit plutôt nommerj n P‘ e binaire. On n’en trouve que de trois eípèces dansjÇ s Auteurs, mais on peur y en ajouter deux autres.■jA ptcmière est la sestttple de femi-brève, en Françoistiple de six pour un, ou six-un. La seconde est la£ tu ple de minimes, cn François, Triple de six pourUx j ou six-deux. La troisième est la sestuple scmi-ln *me,ou fefquialtcre, en François, Triple de six.^quatre, ou six-quatre. La quatrième cUtìisestu-chroma y en François, Triple de six pour huit,1Tia Vx 'Euit. La cinquième est la sestuple de íemi-chro-y 1 cn François, Triple de six pour seize, ou six-feize.

SET.

SÈTH p

f lu 1 de Sète. Setius mons , Sigium Promonto-au^'- . ca P est fur la côte de Languedoc, en France,p '^tdi du lac deMaguelone, & de la petite ville del’ a ° nc ipian. O n a fait un beau port près de ce cap ; on^Ppelle Port-Louis; & c’est le commencement du fa-drp U j Canal de Sète , ou de Languedoc, qui va fe ren-SÉTp n S la baronne à Toulouse.

j. ’ Province d’Afrique dans la balle Ethiopie, au^Tím l ì me ^0 Lovango j à seize lieues de Majumba.

**’ y°y e l RÉTINE.

en U1 LLE. si si Nom d un petit poisson, qui fe prendSÉ T Sin retnps de l’année dans la Seine,que ,ENNE. si m. & si Nom d’anciens Héréti-Ils - RU) étoienr une branche des premiers Gnostiques.d e onr été ainsi appelés, parce qu’ils íaifoient gloireQ u Ucr leur origine de Seth fils d’Adam. Sethianus.d 0p e Ties-uns disent aulsi Setkinianus. Séthinien. Ilsdan n ° ICnt ^ ôeth le nom de Christ & de Jésus, étantUre l Cctte opinion, que Seth 8 i Jésus étoienr le mê-av 0 ‘ ° niaie qui étoit descendu du Ciel. Comme ilsau tr lent 1 £s mêmes principes de Philosophie que lesb lc es ^uostiques, ils avoient inventé plusieurs fa-s e( cj qu’on voir dans S. Epiph. h&r. xxxiv. Cesj! 0 ait es si e vantoient d’avoir plusieurs livres fous lesà j s Acs anciens Patriarches. Ils en artribuoient íeptHQ^ êrand Patriarche Seth. Ils en avoient un fous lequel q traham, rempli de fausictés manifestes, au-lls ctonnoient cependant le titre d 'Apocalyp-se * q 11 .révélation. Le livre intitulé la petite Gen'e-íe/(pQ . a été fort commun autrefois dans les Egli-°ut an U . e ur> étoit à leur usage. C’est de ce livre qu’ilspeljojj l s 1 c nom de la femme de Seth, laquelle s’ap-f 0lu . ce ' clou eux, FIotLa. Ils ont pris dans la mêmePlusieurs autres choses qui ne fe trouvent point

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dans les livres de Moyfe. Il fe peut faire qu’ils ne soientpas les premiers Auteurs de toutes ces fictions, ôCqu’ils les ayent empruntées des anciens Juifs Hellé-nistes.

SETHIM. Sorte de bois précieux dont Moyíc sicconstruire 1 arche, le tabernacle, les autels, &c. On letiroir des déserts de l’Arabie. Voilà tout ce qu’on enfait. Les septante ont rendu ce mot hébreu par celuide bois incorruptible.

SÉTIA, SÉTIE. Séda. Voyez Ses sie.

SÉtia. Nom dune petite ville de l’État de l’Eglife. Seri-num. Elle est dans la Campagne de Rome, entre Ser-monette & Piperno. Elle étoit autrefois célèbre par lèsbons vins : mais Ion terroir est maintenant fort négligé& presque inculte. Mat y.

SÉtia. Autre ville de l’íle de Candie. Sethia. Cythsum .Elle est capitale du territoire qui porte son nom, 8cqui est la province la plus orientale de cette ile. Setiaest íur le golfe de .Séria, le long de la côte septen-trionale , à 17 lieues de Candie au levant. C'est unepetite ville, mais elle est forte, & a un bon port, 8cun Evêché suffragant de Candie. Maty.

Monte di SÉtia. Setitt mons , anciennement Dicteou Dict&us mons. Montagne de l’îlc de Candie. Elles’étend depuis Castel-Pcdiada, juíqu'à la côte orienta-le, où elle forme les caps de Salomon & de Sidero.Cette montagne où les Anciens ont cru que Jupiteravoir été nourri, porte aulsi le nom deLalliti.MATY.

SETIE. 1 . f. Terme de Marine. C’est; un nom que lesTurcs donnent à leurs barques, avec lesquelles ils foncle commerce de proche en proche. Setia navicula.

SET 1 ER. Voye% Septier.

SÉTIM. Nom d’un lieu de la Terte-fainte. Setim. Il étoitdans la terre de Moab,il échut ensuite aux lìubénitesy81 n’étoit pas loin du Jourdain, ni de son embouchu-re , dans la met Morte.

SÉTINE. f. f. Mesure des prés dans le pays de Bugey 8cde Gex ; étendue ou quantité de prés que six hommespeuvent faucher cn un jour. Spatium prati quantumuno diefex homines falce tondere pofunt , Diurnumfex falcium pensum. On estime la setine , aux pays deGex, douze charretées de foin de vingt quintaux, quifonovingt-quatre méaux du pays de Bielle. A Genèvela sétine ou íétérée est autant de pré qu’un homme enpeut faucher en un jour. Diurnum falcis unius pen-sum. Voyez Collet fur les Statuts de Bresie, Z. III ,P. II, p. So , col. 1.

SÉTIOLER. Voye% Étioler.

SÉTON. í. m. Terme de Chirurgie. {fT Petit cordonfait de plusieurs fils de foie ou de coton, dont on lesert en plusieurs opérations dc Chirurgie en le faisantpalier au travers des chairs par le moyen d’une ai-guille destinée à cet usage. On perce la peau d’un seulcoup etr deux endroits différens avec un instrumentconvenable, 8i l’on passe un feton d’une ouverture àl’autre, asin de procurer une fontanelle dans une par-tie laine. On íe íert du feton pour entretenir la com-munication entre deux plaies, pour porter un médi-cament dans toute la longueur d’une plaie qui a uneentrée & une sortie, telles que font la plupart desplaies des armes à feu. On applique un féton au cou,à la nuque, pour détourner une fluxion qui tombefur les yeux. On entretient la plaie en supputationpat le moyeu d u feton.

# 3 “ Ce mot vient du Latin feta , parce qu’on sc fer-voit autrefois de crins de cheval. Aujourd’hui on fesert d’une meche de coton, à laquelle quelques - uns-préfèrent une petite bandelette de linge effilée fur les'bords, parce que le linge convient mieux aux plaies.

SÉton. Nom d’un ancien bourg ou village. SetotmmMoridunum. Il est à l’embouchure de l’Ax, fur la côteméridionale du Comté de Dévon, en Angleterre, auxconfins de celui de Dorchester. Maty.

SETTEN 1 L. Nom d’une forteresse d’Efpagne. Ârx St -tinilia. Elle est dans la Grenade, aux confins de l’An-dalousie, & au nord de la ville de Ronda. Maty.

SETTERA. Foyer Sestre.

SETTON PULO. île de l’Océan Indien; elle est àu boutdu nerd-ouest de Banda, à environ cinq lieues.