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SI ^9'SIV£. Mots Chinois qui signifient petite neige.^ est le nom que les Chinois donnent à la vingtième«es vingt - quatre parties dans lesquelles ils partagent9 Zodiaque, Sc leur année» En ce dernier sens leMao-sive répond à la dernière quinzaine du mois deecembre du Calendrier Grégorien, Consultez lesrneuies Auteurs. Jean Graves fur Ulu£beig, exprime
autrement ces quatre noms.
SIAOXAN. Ville de la Chi .Chokiang, au département deXaohing.SlAPljSI. Nom de fune des iles Orcades dé
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la Chine, dans la province de
i.p «t * mie qcs nesurcaaes dépendantes de
so. Siapin infula. Celic-ci est à demi-lieue de
celle de Miníand, vers le nord. Elle a deux lieues de° n g, 6c environ autant de large, Sc on y trouve leç.^wllage d’Elwick, qui est assez bon. Maty.
•■ARA. Nom d’une petite ville du Brésil. Siara. Elleest à f embouchure de la rivière de Siope dans la merdu nord, où elle a un bon port, Sc un chateau poura defense. Elle est capitale d Aine Capitaine situee en-[j e celles de Maragnan, & de Rio-Grande, pluseten-que trois ou quatre autres ensemble, mais tem-P de Brasiliens les plus barbares de ceux qu on ttou-j^ le long des côtes. Maty.
^ Si ARE. si m . Terme de Relation. C’est ainsi qu on îappelle dans les Maldives un lieu consacre au dieuJ s vents. 11 y a des Siares dans presque toutes lesles °u ceux qui font échappés du naufrage ou deInique danger de mer vont faire leurs offrandes auEUes consistent dans de petits bateaux chargesI deurs. On brûle les fleurs, on met le feu aux petitsateau *. Lc on les jette à la mer.
siba
S I B.
No
Ptovi,° m â'un Royauyne. Siba Regnum. C’est une dest°u t j Ces dc l’Empire du Mogol, cn Asie. Elle est au-N au l u Oange, vers fa source, entre le Royaume deoVi aCUt > ^ celui de Pitan. On mec dans celui dequi e (n teri ; es dc Ratua Manfa, la ville de Sérénégar,Cl Pital a ^sidenee du Prince, Sc celle d’Hardware ,^AûAf ^ a province. Maty.
■dvtnà p ^ En langage de Béarn, c’est de l’avoine.1, art., mot I e tl 'ouve dans le For de Béarn, Rubr.
EIe Lauriere.
T/utr lUr7} ^NATA. Nom de lieu. Sibaris, Thurii ,Orò Ce ' ^’etoit anciennement une ville de la grandete Sib^ Ital ie. En parlant de l’Antiquité, il faut di-si dotu^' devint si puissante, qu’elle avoir fousPen^ llatl °n vingt-cinq autres villes, avec leurs dé-h déii c CeS À nia ' s elle fut principalement'célèbre par[tir dat^i e dc fes habitans, qui ne pouvoienc fouf-1 u ‘t)int Cllr aucim métier, qui put, par sonco qs erroiTl pre leur repos,& qui avoient même bannií“ ette viì| |J s Ur n ^ tre P as incommodés par leur chant,h r e bv le Ent ruinée par les Crotoniates. Ses habitansVoif 1 ^ 6111 " 1 [ni donnerent le norri de Thurii , dont... , es mines fous le nom de Sibari Rouinata
ua, ls
u r , ,. r" " ‘ ‘ Ul “ 9f Vembouchure du
Cr at la Palabre cueneure, entre lem r
ààu Cj & celle du Cochile, dans le golfe de Rolamo,
1ÌCUeS de la VÌUe de CC n0m " VetS e C0 'f. m. & f. Habitant de l’anciennc Sibaris.
fef-Uvilkde Sibaris fa A.t.“”ÎL P “
«raï Cffe de fes habitans, qui pnoient les gens aloifi? e j u " an avant le jour du repas, pour avoir
ÍZ de le kà auffi délicat qu’.ls voaloient Ils ne
fe Ul ij 0le ™ dormir fur des feuilles de roíc, 1rC es êtoir pliée en deux. Tu te moques des -M*v£i?* Crotoniate potor , crojs-tu quesclu. Porter un bœuf, ce ne sou pas C vanterdisofr bler beaucoup ’ Font en elle. C est ce qued'ctieá^<à à Milon de Crotone , qm se 1* ^ fort pour porter un bœuf sot ses épaulés.
if. J oll /.(Te d'un Sibarite ,
le front brûlé £ un soldat. Rouss.
^ ** Vicux mot. Paix. Borel. Peut-être de Sab-' repos.
1 ome Vn %
SI BEN. C’étok autrefois Une ville épiscopale de la Rhé-
. rie. Sabicna , Sabona. Ce n est maintenant qu’un bourgdu iirol, litué fur la rivière d’Eifocko, a trois lieuesau délions dc Brixen qui lui a succédé cn la dignitéEpiscopale. Maty.
SIBENGEuíHGE. Nom d’une montagne du Duché deBerg en Westphalie. Sibenus mons , anciennementRhetico. Elle est près du Rhin, à i’embouchure duSieg, & vis-à-vis de la ville de Bonne. Maty,
SIBÉRIE. Nom d’un fort grand pays de la Tartarie Mossco vite. Sibcria. Sanfon la borne au nord par les peu-ples qu’on nomme en général Samóiedes ; au cou-chant par les provinces dePetzora, de Codinski, dePermki, de Wîadski &c de Pafcatir; au midi, par lesKalmuks ; Sc au levant par les Tingocsos. Ainsi ce payss’étend du couchant au levant, depuis les sources dela rivière de Tu m en , jufqu’à la rivière de Jéniícey ;& du sud au nord, depuis les sources de l’Irrifch Sc del’Oby, juíqu’au-delìus de leur confluent. Ce pays estfort chargé dc forets, Sc habité par des peuples extrê-mement grossiers, qui ne viveur, dit-on, que du pois-son qu’ils prennent dans leurs lacs & dans leurs riviè-res, Sc qu’ils font sécher pour pouvoir le conserver ;ils couchent en touc temps à la campagne. Le P. Avril.assure dans (es Voyages, que les Cosaques Zoppora-wes ayant été battus par les Moscovites , Sc ne vou-lant pas fe soumettre à eux, s’avancèrent en grandnombre juíqu’à la Sibérie , dont ils (e rendirent lesmartres, Sc y fondèrent la ville de Tobolsk ; maisqu’eníuite voyant qu’ils ne pouvoienc recouvrer leschoses néceflàires à la vie , ni fe défaire de leursfourrures que par le moyen des Moscovites, ils fe sou-mirent volontairement à eux. Le Grand Duc de Mos-covie gouverne la Sibérie par un Vice Due , ou Vi-ceroi, qui fait fa résidence à Tobolsk. Il y a plusieursautres lieux dans ce pays, dont les principaux íontSi-bir, qui Apparemment lui a donné le nom, Tumcn,Vergaturia, Japhanin, Calami , Tara, Lcpin, Tour ,Grustina, Jenifeskoy, Sc. Les parties septentrionalesde la Sibérie font extrêmement froides. Le P. Avril ditqu’on y a une espèce de traîneaux qui vont fur les gla-ces à la voile, ôc auxquels, quand le vent manque ,on attelle des cerfs avec un ou deux chiens derrièreeux,lesquels par leur aboiement font courir le cerf avecune vitesse incroyable. Ce pays au reste est la grandesource des martes zibelines, & des autres précieusesfourrures , qui sonc la plus grande richesse des Mos-covites. Il est défendu aux particuliers , fur peine dela vie, d’aller à la chasse de ces animaux : cette chastefe fait pour le Grand Duc, & par des criminels & desesclaves , qui sont envoyés en ce pays comme à uneespèce de galère. On les distribue en divers cantonspar troupes, dont chacune a quelque Officier pour laconduire; Sc ces chasseurs (ont si adroits, qu’ils frap-pent toujours les bêtes au nez , pour ne pas gâter lesfourrures. Ces chasseurs font allés si avant vers l’orienr,en cherchant des martes, qu’ils font arrivés jufqu’à larivière d’Amoër , qui est indubitablement le Gham-mas de Sanfon, Sc ils ont bâti fur cette rivière la for-teresse de Ncresinskoy, qui est aux confins de la Tar-tarie Chinoise ; de-la vient que les Moscovites ont euquelquefois des démêlés & des guerres avec les Chi-nois. Comme tous ces pays dans lesquels les Mosoo-vites ont construit un grand nombre de forts, ou pe-tites villes, à mesure qu’ils s’y sont avancés-, dépen-dent tous du Gouvernement de Sibérie, ce Gouver-nement grossi aussi toutes les années. Maty.SIBÉRIEN, ENNE. f. m. & f. Qui est de Sibérie. Si-berínus, a.
SIBILOT. f. m. C’est proprement celui qui contrefait lesesprits & les âmes des défunts pour fe moquer de leurapparition, ou pour faire peur aux gens simples, Scqui siffle on parle du ventre. On l’appelle autrementGaflrilogue. Gafiriloquus. Il signifie aussi un boissonqui cherche à faire rire. Scurra. On le dit aussi dessots Sc des ridicules qui fe rencontrent dans les com-pagnies, qui en attirent la risée , & qui fe font sifflerpar leurs impertinens discours. Hé quoi ! petit fibilot }&c. Cc mot, aujourd’hui hors d’issage, vient d’un fou
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