SIL
Chambre privée. Le SiliktJiar est l’Ecuyet da Grand-^Jgneur, òr porce son épée. Quand il sort du Serrail,
c fiilikhcar 6c le Tthoagar Raccompagnent par tout.Uu Loir ) jD . p 2 .
IslQUASTHE. f. m. Plante qu’on appelle auílì piment,ou poivre dinde. En Latin Siliquastrum , ou capficumSn 7 r te- v °ye Z Piment.
f. f. C’est le fruit des légumes & des plantes1 U1 ont la Heur légumineuse. On Rappelle autrementJjsf e - En Latin siliqua.
1 ft 1 ^ lle ^” on lcl fi^l ue n e ^ vn " R ue ^ anse yse des Jardiniers qui n’y regardent pas de íì près :
mais cett e notion est absolument fauste dans le lan-S 3 ge des Botanistes. La fllique } pour la forme exté-^ure est composée de deux panneaux qui s’ouvrcntstp 1 ° a ^ c vcrs l a pointe, & qui íont séparés par unra §me ou une cloiíon membraneuse, à laquellej ' * cr nences font attachées par le cordon ombilical,i lte qu e cette cloison peut être regardée comme1 placenta. Quoiqu’on confonde souvent la filique^ ec ta goujfej exactement parlant on ne doit appelerqu e ses fruits en gaines 6c àbattans, quií'uc-j ent aux Heurs qui ne font point légumineuses.^ es enveloppes ou Jiliques des plantes légumineuses. ^ noninrent goujjes . Voyez ce mot.
suivant Linna’us, planta filiquose , font celles quiP r °duiscnt de longues Jiliques , avec un style peu ap-p rcnt i 6c planta Jìliculqfe j celles dont les Jiliques.° n [ petites, sous-orbiculaires, 6c garnies d'un styleJj ^ ta tir longueur.
tap£, se dit austì d'une sorte de poids des Anciens qui
Slhs\T-r C1Uaae 8 l ' aans ‘ Siliqua.
'.VUE. Monnoie. Saint Jean l’Aumônier Patriarched Alexandrie donnoit aux hommes chacun une Sili-ï Ue ) valant environ huit fous de notre monnoie-, auxeitimes, comme plus foibles, le double. Fleury, Hijl.J[ c ' l 'in-T2.Paris, 1724. T. F 1 II , p. 232.v . > ou SEIBL 1 R. Cligner les yeux. Borel. C’est un
Vleux 1 _ not. Nictare. Aujourd’hui on dit cligner.V oy.£. Ce niot.
-ta I RIE, ou DORESTRO. Nom d’une ville de laurqme en Europe. Siliftria , Duroflorum, Doros-à-visp à,. c í^ tlans la Bulgarie, près du Danube, vis-ville A , f^pouchure du Misiowo. Silistrie est unePar m r< T 1 ,c ptacopale, allez grande, forte, défendueGou bonne citadelle, & capitale d’un Sangiacat ouNir Veila . ClIlent particulier, qui s’étend depuis celui dequ' ° f * 5 jufqu’à la Bessarabie, & à la mer Noire,&vilí len ‘ ei 'Uie le pays des Tarcares de Dobruce, & les. a ges de Chiustenge, de Tomiíwar, de Varne, deSlS» lbr ia,/,c.
A ^OElE. f. ni. Nom du onzième mois de l’année desj ra bes Agaréniens, 6c des Turcs. On Rappelle austì“«Mali, Dulkada, Si Icade, Dulkaidathi, Dul-^ a deth, Dualcaadah, Dulkaida, Dilkaada. Eutych.^ y j Annal. p. 484 , 424. Ce mois répond au moisafr u *llet. V oyer Fabric. Menol. p. 7 p. Les GrecsSll-Lap(^ta sl «£. Ib.p. 80.f e y.E. f. m. Terme de Mer. La trace que le vais-d'J 1 tait sur l’eau,quand il fait route. Cette trace est
v îteír nt ^ US niarc l u ^ e > c l ue ta vaisseau vogue aveci e >Sc dans ce sens on dit qu’il fait un grand filla-Fy.cft’guim ,sulcatio. Ce vaisseau íuivoit le sillageS.. 1 * mirai.
o IltA A «Qiral.
fie fc," ’• a uHì ta cours, 1 a vîtesle d’ún vaisseau.
deín' atiment ét°it bon voilier, il faifoit deux lieues 6 clj av ' e P ar heure. Singulis horis conficit duas leucas.l e /-P 11 tar les autres Ravantage du sillage. Doublerdi!,,' -£ e â’nn vaisseau, c’est faire une fois plus de
silÌe>
Ff (f,' P 1 * Poème mordant, en usage chez les Grecs.pou r j t0lt "ne espèce de vers satyriques, distinguésta°tantd^ e Sat y re c ' es Romains en ce que ces Sillespeut h , Parodies d’un bout à l’autre : ce qu’on ne^L.LÉP* le c * e ta Satyre des Romains. Silli.que nu b. f. 5 . Terme d’Agriculture , la même chosedeux n,'i|tane vigne, ou la partie balle qui est entreSI ELERj p ° tS - Du H.
j. 'GUILLAUME. Nom d’un bourg de Fran-lonie y IL
S I L 715:
ce, situé dans le Maine, à dix lieues du Mans,’versle couchant septentrional. Silleium Guillelmi.
SILLEIjiles. J^bye^SoRLiNGUES.
SILLER. verbe acti'h ( L’Académie écrit ciller. ) Voyezce mot.
Ménage dérive ce rhot de figillare oculos. D’autresle dérivent à cillis , qui font des peaux qui couvrentles yeux.
Siller. v. n. Terme de Marine. Il se dit d’un vaisseauqui coupe, qui fend les Hots en avançant lur fa route.Ce vailleau filloit à l’oucst, au nord. A c. Fr.
IfT Siller , terme de Fauconnerie. C’est coudre les pau-pières d’un oiseau de proie, afin qu’il ne voie pointdu tout, & qu’il ne se débatte pas. Dans ce sens il estactif.
SILLET, f. m. Terme de Luthier. C’est un petit morceaud’ivoire appliqué au haut du manche d’un luth , oud’un violon, ou autre instrument à cordes fur lequelportent lt s cordes. La longueur des cordes le mesured u fille t au chevalet.
Sillet. Petite traverse fixe qui se trouve dans une nou-velle elpèce de claveslìn dont il est parlé dans VHifl.de VAc. des Sc. 1742. p. 146.
SILLON, f. m. Longue raie, ouverture qu’on fait furla terre, quand on laboure avec la charrue. Sulcus.Suivant la nature des terres on fait des filions plus oumoins larges 6c profonds. En Beauce on fait de petitsfilions. En Berri on fait des filions fort profonds.
Un bœuf pressé de Vaiguillon ,
Trapoit d pas tardijs un pénible sillon. Bon.. }
ísP En Pocsie ce mot est quelquefois employé au plu-riel pour campagnes.
Que Pharsale revoie encor nos bataillons
Du plus beau sang de Rome inonderses sillons,
Bréb.
Sillon, ou enveloppe. Terme de Fortification. C’estune élévation de terre au milieu d’un folié, pour lefortifier quand rl est trop large. Le trait de cette élé-vation forme de petits bastions, des demi-lunes &desredans qui font plus bas que le rempart de la place ;mais plus élevés que 1 e chemin couvert. Le mot defillon n’est presque plus en usage. On dit enveloppe.
Sillon. Terme de Filage. Ce lont les diverses élévations
> que forme le fil, fur la bobine du rouet en pallant parles différentes distances de 1 épinglier. L es filions desfileules ne doivent point être trop élévés, de peur quele fil ne s’éboule.
dlps Sillon. Terme de Conchyliologie. On appelle ainsiune petite cavité formée par l’élévation de deux stries,ou de deux côtés.
Sillon, se dit aulsi figurément & noblement des chosesqui laissent les traces de leur passage. Mais il est plusde la Poësie que de la Prose. Un vaisseau fait des fil-ions fur les eaux. Sulcare.
La Déesse guerrière.
De son pied trace en Vair un sillon de lumière.
Bon..
11 trace dans les airs un sillon lumineux.
Poème des Noyers.
On dit aulsi que Rage a fait fur une vieille des siUIons fur 1 e front; pour dire des rides. Ruga. Une fem-me dont la beauté se Hétrit, ne voit qu’avec peine lesrides & tas filions de son visage. Bell.
SILLONNER, v. a. Faire des sillons. Former des sillonsqui font bordés par des éminences que les Paysansnomment billons. Ce jeune Laboureur ne fait pas en-core sillonner droit. Lirare , sulcare. Il y a des ani-maux aquatiques, qui par la pesanteur de leurs co-quilles, demeurent toujours au fond de l’eau, & nese meuvent jamais qu’en sillonnant la vase.
$ 3 * Ce verbe n’est guère plus usité au propre qu’au par*ticipe.
Xxxx ìj