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grande douane, ou gueule droite. Les Grecs nom-ment ces membres-là, épirithides Dans les
édifices anciens la fimaise qui cil au haut de la cor-niche Dorique , est presque toute en forme de cavet,ou de demi - ícotie, comme il se voir au théâtre deMarcellus ; ce que plusieurs Architectes modernes ontimité. Mais dans l’ordre Ionique, la fimaise du hautde la corniche est toujours une douane. Féub. Ladouane est particulièrement distinguée des autres fi-ni aises : car dans le Latin elle fe nomme fima } cu-mule. Id.
SIMANCAS. Nom d’une petite ville d’Espagne. Septi-rnancœ. Elle est dans le royaume de Léon, íur leDouro, à deux lieues de Valladolid, vers le couchant.Il y a dans Simancas un ancien château nommé Archivo-Réal, parce qu’il renferme les archives du royau-me de Léon. Mat y.
SIMARI. Nom d un bourg du royaume de Naples. Se-ntir us. 11 est dans la Calabre ultérieure, près du golfede Squillace, entre la ville de Cantazaro, 3 c celle deBelcastro. Mat y.
SIMARO UBA. f. m. Arbre de l’Amérique, qui par faforme 8 c par ses esters, est très-semblable au macer desAnciens. La couleur du fimarouba est d’un gris tirantíur le jaunâtre. Dioícoride dit que celle du macer &jaunâtre. L’écorce du macer est généralement recon-nue pour astringente, c est auilì la qualité spécifiquedu fimarouba , dont la décoction étant bue, réussitcomme fuioit ce spécifique ancien donné de la mêmemanière. Foyez le Ditt. de James.
§ 3 “ C’est 1 écorce d’un arbre, julqu’à présent inconnu,qui croît dans la Jamaïque & à la Caroline. Elle con-vient surtout dans les siux de ventre dysentériques.
SIMARRE. í. f. Habillement long A: traînant, dont lesfemmes íe fervoient autrefois. Syrma,peplum. Simarrebien taire.
Ce mot vient de l’Italien simarra , qui est pris del’Eípagnol fiamarra. L’Espagnol l'a pris des Arabes, &les Arabes des Persans; d’où l'on a fait aulsi le motde chamarrer. MÉn. Peut-être vient il du Lymu? desRomains, queue traînante.
Ce mot fe dit encore présentement d’une espèce derobe que les Prélats & les Magistrats mettent quelque-fois par-deísus leur soutane, quand ils sont chez eux.
/ Feftis oblonga. Simarre de velours. Simarre violette.
SIMARRONS. f. m. pi. Peuple de l’Amérique septen-trionale , dans le district de Guatimala.
SIMAU, SIN AU. Nom d’une petite ville épiscopale dela Natolie propre, en Asie. Sinails. Elle est près de larivière de Sangari , à treize ou quatorze lieues de Ni-cée, vers le levant. Mat y.
SlMBLEAU. f. m. Terme de Charpentier. C’est le nomqu’il donne au cordeau qui lui sert à tracer des cer-cles qui ont plus détendue que la portée du compas.Funis circuli delineat orius. Tracer au fimbleau, c’esttracer d’après plusieurs autres les ellipses, arcs furbaillés, rampans, corrompus, &c. avec le fimbleau ,qui est un cordeau de chanvre, ou plutôt de tille ,meilleure , parce qu elle ne fe relâche point. On sesert ordinairement du fimbleau , pour tracer les figu-res plus grandes que la portée du compas. Davil.
S 1 MBLOT. f. m. Terme de Manufacture. C’est un assem-blage de quantité de petites ficelles, qui font au côtédroit du métier, que le fabriquant a monté pour faireune étosse figurée.
SIMBOLE. Foyeo; Symbole. Symbolum.
SIMBOR. f. m. Plante des Indes qui représente fort bienen figure les cornes d’un élan ; c’est pourquoi quel-ques uns lui en donnent le nom. Elle croît proche dela mer de Java, principalement au royaume de Ban-tam. Il ne paroît point qu’elle ait d autre racine qu’unematière fongueuse 8 c mollasse dont elle sort. Il n’estpoint besoin de la mettre en terre pour la faire croître,il suffit de la placer íur une pierre, ou dans le creuxd un arbre. On pourroit mettre cette plante entre lesespèces de sempervivum , car elle est verre en hivercomme en été. Ses feuilles font semblables à celles denos lis blancs, de substance vilqueuse & d’un goûtamer. Elle est émollicnte, résolutive, elle lâche le
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ventre & tue les vers. Elle résout aussi les tumeursfroides étant appliquée en cataplasme.
SIMEL 1 UM. f. f. Terme de Medailliste. C’est une petitetablette de bois, ou de cuir, où il y a de petits creuxpour y ranger des médaillés par ordre chonologique.Ce mot est tout-a-fait Latin. Simelium.
Ce mot est très-mal écrit, lk n’est pas ensap* ace ’U faut dire Cimelium , supposé qu’onledise- Il vieutdu Grec Ke.^ìa»*, qui signifie des bijoux, une boetede bijoux, de choies precieules. Les Antiquaires 011fai tC’imelium, pour lignifier un cabinet dénudai es,mais on ne s’en íert jamais en notre langue, ou dit uicabinet.
SIMÉNIAL. Foyer Séminial.
SIMÉON, f. m. Nom d’homme. Siméon. Leque nous sachions qui l ait porté, est le íecondque Jacob eut de Lia, qui lui donna ce nom, P acc .®qu elle dit en le mettant au monde, que Dieu *écoutée. Gen. xxix. 33. Car ce mot vient de ifbien Schama , qui signifie écouter , de ot
que Siméon signifie celui qui écoute, qui est obéi > a *
Le vieillard Siméon reçutNotre-Seigneui entre lesb ra >
lorsque la Sainte Vierge le présenta au temple. L en .dcl’ Apôtre saint Simon est le même que ^
l’uíage l’avoit changé en Simon; & en effet en Eu rì’e est muet dans Siméon , c’est scheva qui ne le Pnonce pasppDtr. Foye\ Simon. p 3 .
La Tribu de Siméon , ce font les descendant du *triarche Siméon fils de Jacob. Dans le dénombres ^que Moyse fit deux ans après la sortie d’Ègypte , 1trouva dans la Tribu de Siméon 59300 hommes c a Pble de porter les armes, depuis 10 ans & au - deDans celui qu’il fit 3 8 ans après, il ne s’cn trouvíl22200. Foyeç le L. des Nombres, 1. 22. Sc14. Judith étoit de la Tribu de Siméon. ' e
La Tribu deSiMÉoN est aulsi la portion ou la <j° nde la*Terre-lainte qui fut assignée aux delcenda"Siméon. La Tribu de Siméon étoit un démemb sesl N tde celle de Juda , qui la bornoit à l’orient; e • 1 en cau midi l’Idumée, ou l’Arabie déferre, àles Philistins; & au nord en partie la Tribu de *
& en partie celle de Juda. , ,-;je
SIMIE. Nom d une île de l’Archipel, située entte ^de Rhodes 8 c le cap Crio. Syme. Elle a em'djí jjlieues de circuit. Il y avoir anciennement la VI -j eC ftSyme , qui n’est maintenant qu’un village. Cette 1fertile en vins fort délicieux. Mat y. w,
iìfiF SIMILAIRE, adj. de t. g. Synonyme d’Hom 0 ».^Cette épithète s’appliquegénéralementà iintouCl ^de la même nature que chacune de les parties, ^parties qui font chacune de même nature d ue j. ot ,tout. Similaris, homogeneus. Deux morceau^ ^de plomb 3 c c. font des corps similaires, Sc 0 ^ ^parties similaires ou homogènes ; mais il n el1 j 0 uií>ainsi d’un morceau d’or 3 c d’un morceau de Pcomparés l’un à 1 autre. Il y a eu des Philoíop^ont prétendu que chaque tout étoit compost | cll rries similaires, ou de même nature, qui a val \)aunion étoient déjà de même nature que le c ° l potos, diíoit Anaxagore, est composé de persts 0de petites parcelles d’or; le íàng de petiteslettesde íang, &c. Ainsi dans ce système il n y aVde nouveaux allemblages; 3 c non denouvest crations. Foye\ HomÉomÉrie.
S 3 " Il n’y a proprement que les natures simpst 5 ^ paf"parties soient similaires ou de même nature. ^ Jutics de l’eau font homogènes ou similaires ; c f 0 [é
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sang ne le sont pas , parce que le sang est couipdisterentes parties. a c e
{fiF La lumière simple, homogène 8 c fi mil f c g, £ ft !sdont les rayons íor.t également réfrangibles-lumière primitive. Foyer Lumière. c orp s íj eSEn anatomie similaire íe dit des parties duaninaux qui paroistent, à la première vue, c0 Q fl eflde parties semblables ou de même nature-^compoeordinairement dix, qui íont les o 5 éy e s, l eStilages , les ligamens, les membranes, les . e3 u. ,nerfs, les artères, les veines, les chairs & ‘ ^setV cM. Grew dans son Anatomie de Plants
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