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Tome septieme. [PRO - TE.]
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SIM

pelles avoient auílì leurs parties similaires $c orga- ;uiques. r j -

Similaire, se à auílì en Arithmétique Sc en Géomé-trie » P ar quelques Auteurs, & c est la même choieque proportionnel. Les nombres plans similaires íontCwUx qui font des rectangles similaires , c’est-à-dire,proportionnels. Par exemple, 6 multiplié par 2 , & 11

multiplias par 4 , dont l’un produit 12 , Sc faune 48 ,r 1 âes nombres similaires. Les polygones similairesont ceux dont les angles íont égaux, & les côtés pro-portionnels , Sc de même les rectilignes similaires.; ^ s ^ e ê'nens similaires d’un cercle font ceux qui con-'.' nnC ! K ^ es angles égaux. Les triangles similaires ,vj Ux âont les trois angles font respectivement égaux,n triangle similaire a íês côtés proportionnels. Lesrtl |í r f. s élides similaires font ceux qui Iont desP ^ al Llipipedes rectangles similaires. Harris. Des^ns coniques similaires font celles dont lesdiamè-os Iont des angles égaux à ceux de leurs ordinares ,p í à-dire, celles qui font équilatérales Sc cquiangu-j? lres ’ M. Newton a auílì transporté ce motàlaPhy-8c lelon lui, des lumières font celles

les rayons font également réfrangibles, ont unec rangibilité entièrement égale; il les appelle auílìSIUtt es ^ homogènes.

v - ,^ODL. f. f. Comparaison par laquelle on fait, 0l ne rapport qu’ily a entre deux , ou plusieurs cho-rie différentes espèces. Similitudo , comparatio. Ilous fit comprendre cette vérité par une belle sim/li-j. 1 ' Les Orientaux aiment les métaphores & les fìmi-ltu des. Huet. Il vieillit.

,,/Ce moc.fe dit particulièrement des paraboles deécriture sainte. Similitudo , parabola. Le Prophètej^than fit connoître à David son péché par une fimi-jé u de. On fait concevoir les mystères au peuple parB similitudes. J. C. ne parloir à ses Apôtres que parÇgnditudes.

Similitude, figure de Rhétorique. C’estune figureP“t laqu e ll e on tâche de rendre une chose sensible parS lM ^^ t °ute différente. Voye\ Comparaison.n h f. Vieux mot, froment , Lcdela semoule

f Simila. Fleur de farine. Bibl. Hift. Gâteaux

SIMILOR r 6 * de fleur deavecl ' ■’ ni ’ On nomme ainsi à Paris le zinck fondu] £l , CUiv re rouge, qui donne au cuivre une cou-Pro ‘ U ' le> OLl moins foncée , lelon les différentesPortions du zinck & du cuivre qu’on aura emSl»«- édém.de l’Âc. des Sc. ìj42. p. S2.

aiiuso

Nom d’une ville archiépiscopale de la Turquie

Cn ^6e. Amisus , Amisum. Elle est dans la Natolic^opre, f ur f a mel - Noire, à trente - trois lieues de laSlVii e Sinope j vers le levant. Mat y.

\ ^kKEN. Nom d’une petite ville fortifiée Sc défen-Ue par un bon château. Simmera. Elle est capitale duHché de Simmeren , & située fur une rivière de même> à quatre lieues de Baccavach, vers le couchant.ìv *aty.

v - Duché dcSiMMEREN. Simmerenfis ducatus. Pro-d^p ^ es 4 cacs à l'f lecteur Palatin. Elle est une partiedèv-° mt ^ ^P on heim, Sc renferme les préfecturesa l mmcren , de Kirchberg & deStromberg. Ce paysch U >' S Ducspropresde la Maison Palatine: leurbran-a / ? etant éteinte l'an i6yz, le Duché de SimmerenSljqj^p^ eu 'ii à I’Électorat du Palatinat. Maty.m .^hSHAVEN. Nomd’un bourg avec un port. Sim-en q Z P ortus - H est fur la côte orientale du Schonen ,le, Ue< ^ e - à huit lieues de Christianstad, vers le midi.

SlM ATY ’

SIM^TRIE. Voye^ SymmÉtrie.

§ì Nom d’une petite rivière de la Troade en Asie.

h a fa source au monr Ida, Sc fe joint aur ais 'iPfts de la mer, où ils forment- ensemble un.ma-Horn c U e nomme encore Scamandre. Voyey ce nom.aujoyj?,. 1 tendu ces ruill'eaux célèbres. On I appellenousd'f u * Simoers. Les Turcs disent Chisime, maisSIMon f sts cn François Simois.

RttiestD'L 11 ' propre d’homme. Simon. Ce nom Ictebreu est souvent la même chose que Siméon : 1

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cependant on ne le donne pas indifféremment aux mê-mes períonnes , Sc on nc le dit pas indifféremmentl’un pour l’autte en notre langue. Car on dit k saintvieillard Siméon , la Tribu de Siméon. SiméonSc d ri-da massacrèrent les Sichémites, pour venger l’astrontfait à Dina leur lueur. Et au contraire , Simon Mac-chabée. Saint Pierre s’appeloit Airao/i. S. Simon Apô-tre. En un mot on luic en cela le Grec Sc le Latin del’Éciiture, qui expriment ce nom tantôt par 2/««>• ,Sc tantôt par , Siméon. Or généralement par-

lant, l’Écríuireappeilc Siméon ceux de l’ancien Testa-ment qui ont porté ce nom , & Simon ceux qui Ponteu dans le nouveau. Il n’y a nulle exception, que jesache , pour le nouveau Testament, Sc il n’y en a quetrès-peu pour l’ancien. Car il n’y aï 0 , que le Prêtrefils d’Onias qui, dans l’Écclésiastique L. I. est appeléSimon-, mais comme nous n’avons point ce Livre enHébreu peut-être son nom étoit-il J1D v e/ , Simon , Scnon pas î'ipSRL', Siméon , qui font deux noms fortdifferens, comme nous le dirons ci-après. 2 0 . LeGrand-Prètre fils de Mathathias, frété de Jonathas Sc de Ju-das & l’un des Princes-Machabées, &un autre Simonde la Tribu de -Benjamin qui font toujours appelésAi-mon dans les Livres des Machabées-, hors delà, tousceux qui portent ce nom íont appelés Siméon ; Scdans le premier Livre même des Machabées, 11. 1. lebisaïeul de Simon Machabée, dont celui-ci portoitle nom, est appelé Siméon , Sc non pas Simon Cettedifférence vient à ce que je crois des Grecs qui,quand ils eurent établi leur empire Sc leur langue enOrient, prononcèrent Simon , & non pas Siméon.retranchant à leur ordinaire ìe fchsvaou e tiès-court.De là vient que tous ceux qui depuis leur temps ontporté ce nom, Iont appelés Simon, Sc les plus anciensSiméon. Voici des exemples qui vont montrer l’ufage,& prouver ce que l’on vient d’cxpliquer. Douze millede la Tribu de Ài/neo/2. Port-R. Qui le lut de Siméon ,qui le fut deJuda. Bouh. Simon. Siméon ScLhi fontfrétés, instrumens de violence en leurs cabanes. Des-marais. En ce temps-là, il y avoir à Jérusalem unhomme appelé Siméon. Bouh. Les médailles de Ai-mon Machabée prouvent que l’ancien caractère Hé-breu est celui qui fe voir dans les inscriptions de cesmédailles. C’est le sujet d’une dissertation qui paruten 1715- fur ces médailles dans un Recueil de diíleica-tions 2/2-4°. Ot Jésus marchant le long de la mer deGalilée", vit deux frétés , Simon qu’on appelle Pierre ,Sc André son frété, qui jctoienc le filer dans la mer.Bouh. Simon , Simon , Satan a demandé à vous cri-bler comme on crible le froment. Id. Simon fils deJean, m’aimez-vous plus que les autres 2 Port-R. U11certain homme de Cyrène nommé Simon. Sim. A. Ai-mon Sc S. Jude Apôtres. A. Simon étoit Galiléen, com-me les autres de la tribu de Zabulon ou de Nephthali.U avoir le íumom de Cananéen ou Cananite, soitqu’il fût de la petite ville de Cana, où J. C. fie sonpremier miracle, soit qu’il fut de quelque autre lieuappelé Cana». Voye\ Cananéen. Quelques Grecsmodernes ont avancé que A. Simon avoir porté la lu-mière del’Évangile dans l’Ègypre, la Libye, l’Afrique,la Mauritanie, & de là dans les îles Botaniques. Bail-let , au 2 S d’Oclobre. La A. Simon étoit la fête dece Saint, & quelquefois les foires que l’on rient cejour-là en plusieurs endroits, où k Paysan 8e le peu-ple dit : Jel’ai acheréàlaA.Ai/22U22. J’irai à laA. Simonvendre un cheval, c’est-à-dire, à la foire du jour deA. Simon.

Simon , s’est dit auíh .pour Sigiímond, par corrup-tion Sc abréviation. Sigismondus. C’est ainsi qu’onappelle A. Simon ce què l’on appeloit il y a plus demille ans, Puteus Sancli Sigismondi , 1 e Puits deS. Sigifmond. C’est une Cure de l’Archidiaconé deBaugenci dans l’Orléanois. Voyer la Notice Jes Gau-les de Valois, p. 460. Le S. Sigifmond, dont k lieua pris k nom, est Sigifmond Roi de Bourgogne &martyr. ^ ,

Simon. On donne ce nom a un poiíïon nomme Daupnin,de simus, canard , parce qu’il est camard.

SIMONE. C. f. Nom d’une femme. Simonis. Ce nom