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te. Apres Jules-Céíar, il n’y eut plus qu’un vain fi-
crurT acri République. Ac. Fr.
MuLATION. f. m. Terme de Palais. Déguisementintroduit dans quelque acte. Simulatio. II le fait desconttats fabuleux, où il y a bien de la fimulation }pour frulìer des créanciers légitimes. Toutes les con-r^re - lettres contiennent quelque elpèce de smuia-
SIMULER. v. a. Déguisée un acte, une allaite; faireP^oitre comme réelle une chose qui n cil point. Si--Les séparations des maris & des femmes, íont* a plupart simulées > pour mettre leurs biens à couvert.
P débiteur fraude les créanciers par des obligations,
SImÍA ortes Jimulécs. Simuler une vente.
SlMui ' kf - part. Simulatus , effictus.
I JANÉL. adj. De même temps. Les Élémens de^‘nilolophie de Newton feront -ils jamais autrec °le que 1 ébauché d'un écolier qui bronche à cha-ussas, Sc qu’un livre ridicule, dans l une Sc l’autreEdition presque Jimultanées ? La Foltairomanie , p- ú.L-e mot a été fait apparemment fur celui de Momen-\ a se. Quoi qu’il en soit, le jugement qu’on porte* C1 des Élémens de Newton , n’empêche pas que plu-leuis ne pensent autrement de ce livre. Je craindroisijue cette conformité d’aventures Jimultanées ne fût^intiyeule, íî elle étoit trop íouvent appcrcue. Obs.
J ur Us Ecrits Moi. T. XVI, p. 2sç,2Ó0.
Actions Jimultanées. Si fur une ligne horizontale jee px décrire un demi-cercle, en commençant par unP°mt quelconque de cette ligne, & en conduilant der °ite à gauche, Sc fi je veux décrire en même temps? Ve c ma main gauche un demi-cercle tout pareil íura nieme ligue horizontale, en commençant aullì lade soïption par un point quelconque de cette ligue,^tte action de mes deux mains ensemble, s’appeleraé Un ultanée. On voit allez qu’il peut encore y en avoirinfinité d’autres pareilles, d un doigt, Sc d’un0l &t de l’autre main correspondant, d’une main &, Un pied, d un bras Sc d’une jambe. Hijl. de l’Ac.Acte/zces , T74.0 , p.
'-ette epithète s’applique aux choses, aux actions,en X ss°u vemens qui s'accomplilFent & s’exécutenttemps, du latin, Jîmul , ensemble. En ter-p S _ ì école, Jìmultaneus. Quelques Philosophessu 111 Eliquer Faction de Dieu sur les créatures, neà PP°sent de fa part ^u’un’concours JìmultanéecézR-r lre ’ une action de la part de Dieu qui accompagneni plernent Faction de la volonté. Les autres préten-dit qu e c>e ^ un coll cours qu’ils nomment prœvius ,précédé Faction de la volonté. Ce dernier est né-*aire pour établir le souverain domaine de Dieu, Ur la créature. Foyer Concours , PrÉmotion , &
&>Ì arc i cI es relatifs.
JMULTANÉITÉ.(’. f. Terme Dogmatique. Quali-de ce qui cstíìmultanée. Correspondance dans le mê-a J, ten aps. Simultanéité de deux mouvemens, dc deuxa l0ns - Pour arracher les phénomènes épileptiquesPouvoir de la lune, le dissertateur distingue deux^Pports, l’un de connexion physique, comme entrecause Sc Fesser; l’autre de combinaison, qui n’estaccord extrinsèque, qu’uneharmonie constante0 re deux phénomènes dont les différentes causesfur ?' le convenance réciproque, fondée uniquemente des accidens ou fur des hasards qui occasionnentm#/ 66 H es llne simultanéité d actions ou d’effcts : s-c î u ’ on pourroit comparer à celle de deuxbct ’ Mi étant également parfaites, n’auroientj 0 que de s’accorder une fois pour sonner tou-st j S . heure ensemble. La question íe réduit à savoir,épijç Ulle ûiflue allez physiquement dans les accèsou piques, pont en régler le cours fur ses phases,dìe ' f ntre les périodes de la planète & de la mala-soss 1 l le peut y avoir qu’un rapport de combinai-JicnAtanéìtc fortuite Sc accidentelle ffi-De Roi n’est rien moins que générale. MÉm.
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t. " de “eu. 11 y avoit autrefois deux déserts dei ° m e Fie
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ce nom dans l’Arabie Pétrée. Sin. L’un vers la merRouge, qui fut le huitième campement des Israéli-tes, & le lieu où leurs provisions manquant, Dieuleur donna des cailles, & le lendemain de la manne.L’autre étoit aux confins du pays d’Edom , & portoitaullì le nom de désert de Kadès : les Israélites y firentleur trente troisième campement, Sc Moyíe y fit íottitune seconde fois des eaux miraculeuses d’un rocher.Maty. Le désert de Sin étoit entre Elin &Sinaï.Exoi. xvi, 1, xvii. 1 Nombr. xxxm, 11. Il n’estpoint nécessaire d’en distinguer deux. C’étoit le mê-me, qui par le nord touchoit au pays d’Edom, Scpar le sud à la mer Rouge. Le P. Lubin prétend quele Sina, dont il est parlé dans Josué xv, 3, est le dé-sert de Sin. S’il avoit su Fhébreu, il eût vu combienil y a de différence entre ces deux mots.
Sin. Ville d’Egypte, dont la ruine est prédire par Ezé-chiel, xxx, iy, 16. On la prend pourPélufe.
fJT Sin. Les Arabes appellent ainsi ce que nous appel-ions la Chine : Sc c’est delà que les Latins appellentles Chinois Sim^ Sc Sinarum regio , le pays de laChine. Les Persans Sc les autres Orientaux l’appellcntTchin, & disent que ce pays a tiré son nom d’un desfils de Japhet.
Sin. Ville de la Chine. Sina. Elle est dans le Xensi, prèsde la rivière de Croquang, Sc elle a deux autres villesfous fa juridiction. Mat y.
fy? Dans l ’Atlas Sinenss on trouve une autre ville demême nom dans la province de Xantang, au dépar-tement de Tungchang, troisième Métropole de la pro-vince.
fjCT Sin. f. m. Grand arbre du Japon , dont le bois estblanc, léger, à l’épreuve des vers Sc de la pourriture.C’est pour cela qu’on s’en sert pour faire des coffresSc autres ouvrages semblables.
SINA, ou CHINA. Racine médicinale. Elle ne sc trou-ve que dans la province de Suchcn , dans la Chine. Ily en a une sauvage , qui croît en plusieurs lieux.C’est celle-ci feulement qu’on apporte en Europe.Kinakina.
Sina. f. f. Soies. Sina. Ce sont des soies qu’on tire dela Chine. On s’en sert à Paris dans la fabrique desgazes.
SINABE. Ville. Foye\ Sinope. C’est ainsi que nos Au-teurs parlent.
SINAÏ, ou SINA. Montagne de l’Arabie Pétrée. Sina ,Sineus , Sin&us mons. Elle avoit deux grands cou-peaux, l’un qui portoit le nom d’Oreb , Sc 1 autre,celui de Sinaï. C’est de celui-ci, que Dieu donna faLoi aux Israélites par le ministère de Moyle; Sc c’estpour cette raison, que les Arabes Rappellent GibelMoufa j c’est à dire, la montagne de Moyse. C’est ence lieu qu’éroient les montagnes appelées par Ptolo-mée , Melanii montes. Maty.
SINAPISME, f. m. Médicament externe en forme decataplasme, composé de semence de moutarde pul-vérisée, Sc broyée avec de la pulpe de figues. Le sina-pisme excite de la rougeur, Sc quelquefois des vessiesfur la partie où on l’applique. Il étoit fort en usageautrefois; on s’en fervoit d’ordinaire dans les mauxde tête invétérés, Sc dans les longues fluxions. Si-napismus.
Ce mot vient du latin snapi, moutarde.
SINÇAI. Ville de la Chine dans la province deHonan, au département d’Iuning.
SINC APUR. Cap des Indes. Sincapurum promontorium.Il est à la pointe de la presqu’île de Malaca, à Feutréedu détroit de ce nom, qu’on appelle quelquefois ledétroit de Sincapur. Maty.
SINCÈRE, adj. de r. g. Qui a de la sincérité. Sincerus.On le dit également des personnes & des choses. Dansle premier cas .fincère signifie, qui ne veut point trom-per , Sc qui ne peut parler autrement qu’il ne pense.Dans so second cas, on le dit des choses qui ont lasincérité pour principe. Hòmmc sincère , récit, aveusncére , pxocéAí sincère. II ne faut point confondrece mot avec ceux de franc , naïf Sc ingénu. Voye\aux articles particuliers les nuances qui les distinguent.
On ne trouve de gens sncères, que ceux qui n’ont
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