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Tome septieme. [PRO - TE.]
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1 67; s veut que l’extrait des sociétés des Marchands,tant en gros qu en détail, toit enregistré au Greffe dej juridiction Coniulaire, ou ordinaire, 8c mis dans*e tableau exposé en public.

ociete en Commande, ou Commandite. Terme de°utunre 8c de Juritprudence de Commerce. Ce stJ'ne Société où l’un des associés fournit f argent oues estets, 6e l’autre tous le nom duquel le commercee tait, ion industtie, à la charge de partager cntr’euxe proíit ; par exemple, je prête ou je confie à un La-°ureur ou à un Fermier un troupeau de bestiaux esti-® e une certaine somme, à condition qu’il les nour--tjtaíie les gouvernera, 8c qu’après un certain temps,

1 t^Ptesentera ce meme troupeau estimé, afin que jePtele.e deílus la tomme dont nous tommes convenus,hue je partage eniuire le profit avec lui : c’cst uneJpciete en commande ou commandite. Rolandinì dansa Somme, T. I. de i’é hrionde Venise, de Fan 1 /88.

P- irq & 125, appelle la formule de ce contrat Ins-tr nmentum socida , vel societatis pecudum. Dans lepiys de Brelle & de Bugey on appelle ce contrat enCù «imande de bestiaux. Voyez Fachineus L. I. Con-trovers & Duard. de Societate. Les Chetels de Berri^°nt une espèce de société en commandite.

. N y en a qui distinguent la société en commandite deli Jociété en co'mmande. Ils entendent par la premièrec tlle qu’on vient de définir; 8c par la dernière, celle9m te tait entre deux personnes, dont l’unenefait que^lettre ion argent dans la société , fans faire aucuneonction d associé, tandis que f autre daine quelque-°is ion argent, mais toujours son industrie, poura 'te sous son nom le commerce dont ils sont conve-nus ensemble.

. Oans la balle Latinité commendare signifiait dépoj cr une chose, la prêter, la confier; & c’cstde-làquea société en commande ou en commandite a pris si

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léonine. C'est quand l’un des associés porteoute la perte ou la plus grande part, & que l’autretin \ tout I e P L ‘°fit 011 ^ pìus grande perte. Courla f p?F a temment qu’on 1 appelle ainsi par allusion àtres' • *-’ on J ^ui, après s être servi des au-lui atutnau5f Pour chasser, prit toute la proie pour

S > q TE ; k dit aussi du traité, de lacté, par lequel ondur^s!^ - * ’Eocié ensemble. Pacîum. Il a fallu pro-art j l j ** Apporter l’acte de la société. Ce point est unr c , e / ex près de la société. 11 faut avoir recours à la

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se °, CIET ®- Terme d’Histoire. Des troupes nombreuv S “e brigands qui dévastèrent toute l’Italic & di-! s autres pays au XIV e siècle, prirent le nom dedcct-d^' ^ cs Nigauds ralí'emblés de toutes les partiesAllemagne, d’Italie & de Toscane, ne vivoient,• e de pillage, & n’épargnoient personne. Leur mép " 1 ' étoic d’errcr çà & là, & de commettre toutel e Ete de crimes, assiégeant de toutes parts les villes Ôcdér n ,areaux <iui setrouvoient lur leur passage. Cetteq Q ’ C .j a We armée s’accrut peu-àpeu, de telle íorteJq c ,. e prit le nom de grande société, tic désola toutdirn’ ^ ette contagion paslà en France. C'est alors ,

1 “ornas Walsingham, tut l’an 1J37, que parut enno CC ^ ette ^ amcu s e Société ou compagnie, qui seí( , ^^oit la gent sans chef. A une très-foible origine,C(U ^ e dcrent en peu de temps de tels accroillemens ,Co t0u ‘C la France en fut inondée. La troupe étoithic de toutes nations. C’est en ce temps-là qu’ili, lIt ^ u ^' on en France de ces fameuses compagnies con-de f lotls nom de Compagnie blanche , compagnieS 0c\\ Ttli,le '

f f. Vieux terme de l’ancienne Coutume d’A-S °ClS nianu scvite. Boutique. Officina. Du Cange.de p A NISME. f. m. Doctrine, sentiment, opinion,été ac' Socin. Voy. Socinien. Hugues Grotius adnìarcr P ar Quelques-uns d’avoir donné dans le So-

^Clbíip? 7 e * ^ ORERI *

qui or)f y>ENNE.si m. &f.Nouvcaux Antirrinitaires,de p i ' aR revivre dans ces derniers temps les erreurs.T f 1 de Samofate, de Thotin & d’Arius. Sociniani.1 orne m.

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C’est pourquoi on leur donne auísi quelquefois le nomde Samolaténiens, de Photiniens N d’Ariens, quoi-qu’ils íoient distingûésde ces anciens Hérétiques, pource qui est des ienumens. Fauste Socin, GentilhommeSiennois, qui a donné le nom de Sociniens a ces nou-veaux Antirrinitaires, est aujourd’hui íi connu, qu’ilíeroit inutile de laite ici ton histoire. 11 n’est pas ce-pendant le premier auteur de cette secte; car il ditlui-même qu’il n’a avancé aucun dogme, qui n’eût étédéjà publié par d’autres, même dans la Pologne, avantqu’il s’y vînt établir. Voyej fa Lettre écrite à Mart.Vadou, en 1548. En effet il a plutôt raffiné , par sessubtilités , fur les nouveautés qui régnoient déjà defou temps, qu’il n’a été auteur d’uu nouveau íysternede Religion. Nous hions dans la vie écrite par unChevalier Polonois , qu’il ne s’étoit jamais appliquéà l’ctude de la Philosophie & de la Théologie , qu’ilavoir seulement appris quelque chose de la Dialecti-que, mais fort tard. Il avoir passé à la Cour du Ducde Florence la principale partie de ia vie, 8c ne com-mença à étudier la Théologie qu’à 1 âge de 3 y ans,étant rempli des préjugés de son oncle Laffius Socin,dont il avoir les écrits, 8c c’est là dessus qu’il formason nouveau système. Lailius avoir expliqué ces pre-miers mots de 1 Evangile de S. Jean, ln principio eratVerbum, par ceux-ci , In principio Ev ange lu eratSermo,comme si lc commencement dont il est parlé en ce lieu-la,n ecoit autre choie que lc commencement de l’Evan-gilc. Fauste a íuivi cette interprétation inconnue àtoute l’Antiquité, dans son Commentaire furies qua-torze premiers versets de cet Evangile. U prétend quecelui qui est appelé Verbe ou Parole de Dieu n’a pasété de toute éternité, ni avant la création du monde;mais que par le Verbe il faut entendre Jésus Christfils de Dieu, lavoir, cet homme né de la Vierge Ma-rie fous l’Empereur Auguste. On peut mettre cetteexplication au nombre des Paradoxes de Socin , & ilavoue lui-même dans la Préface de ion Commentaire,qu’elle est nouvelle. Aussi n’est elle pas reçue égale-ment de tous les Sociniens , non plus que beaucoupd’autres paradoxes de la façon, où il y a plus de sub-tilité que de solidité. Les Sociniens ne nient pas íeu-lemenc la Divinité de Jésus Christ, ils nient auisil’existcnce du Saint Esprit, le mystère de l’Incarnation,le péché originel 8c la grâce. En un mot, ils ont faitrevivre le Photianisme , le Pélagianiline, 8c plusieursdes autres anciennes Hérésies. Leurs íentimens lontexpliqués au long dans leur Catéchiíme qui a été im-primé plusieurs fois tous cc titre : Catechefis Eccle-siarum Polonicarum , unum Deum Patrem illiusqueFilium unigenitum J esum -Chris um , unà cum SpirituSancio , ex sacra Scriptura confitentium. Ils fontnéanmoins forr partagés entr’cux fur plusieurs articles.Quelques-uns ont abandonné Socin fur ce qui regar-de le culte rendu à Jesus-Christ , ne pouvant con-cevoir comment on lui peut rendre un culte divin,s’il n’est qu’un pur homme. L’hérésie des Socinienss’étoit fort répandue dans la Pologne, dans laTran-silvanie, dans la Lithuanie, 8c dans les lieux voisins.Racovie a été leur principale école , & ils y ont faitimprimer leurs premiers Ouvrages. Ils furent chassésentièrement de la Pologne en i6y y. Depuis ce tempslà ils font venus en Hollande, où on leur a. défendules assemblées publiques , mais plusieurs se sont ca-chés fous Je nom des Arminiens & des Anabaptistes.Cette pernicieuse secte qui a eu pour ses chefs desItaliens, se répandit ensuite dans plusieurs endroits del’Allemagne. Franken, Ostorod, Volkélius, Smalcius,Ruarus, Crellius, & plusieurs autres qui ont écrit enfaveur du Socinianiíme , étoient Allemands. Voye%_Unitaires.

SOCIVEN. Ville de la Chine,dans la province de Kiang-nan, au département de Hoaigan, huitième métro-pole de la province.

SOCLE, ou ZOCLE. f. m. Terme d’Architecture. C’estun corps carré plus bas que fa largeur, qui se mer fousles baies des piédestaux des statues, des vases, &c. Cemot vient de 1 Italien Zoccola , 011 du latin Soccus tchaussure^antique des Acteurs de Comédie. En latin,

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