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Tome septieme. [PRO - TE.]
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íWnt que tout ce qu’on attribue à un son malicieuse-me . nt jeté, n 1 est que s ester ou d’une mauvaise consti-tution, ou d’une application physique de certainesc loies capables de déranger l'économie de la circula-tjon du sang, & par conléquent propres à nuire à la^ante, 8c à bouleverser les souciions de l ame.

j°r.t principal. Terme de Juriíprudencc. Cest lea Pttal d’une rente qui porte intérêt. Sors , caput. Lesarr crages d’une rente íont l’acceííoire A\i fort principal° 1] ne à rente. On ne m’a point payé les intérêts deCette tente, 8c je commence à craindre pour ìcj'ortprin-c iPo.LDe forte nunc venio in dubium. Les uíures justi-30RT A * m s utenc fur le fort principal.

A. Nom d’un cap. Sonet caput, anciennementL PP l promontorium. Cap de la cote de Tripoli en Bar-,. aric - H est au fond du golfe, de Sidra, à quelquesSORTA Sdel,Arcadia ’ vcrs le couchant. Mat y.j,, 1 ABLE. adj. m. & f. Qui est propre, qui convient àeta t 3 a la condition des personnes. Proprius, aptus,c ° n vmìens. Pour faire un bon mariage, il faut que lesParties soient fortables , de même âge & conditionà-peu-près. Il a pris un emploi qui ne lui est guèreJetable , qui ne lui convient guère. Pendant la Meste,a contenance doit toujours être décente, humble,Jouable à l’état & aux sentimens d’une personne lup-la nte. Bourdal. Exkort. II , p. iqj.

£ toRTE. s- f- Espèce. Nom collectif qui rassembleson acception un certain nombre de choies distin-Sttees par quelque caractère d’un plus grand nombre< l Ul forme le genr z. Species. Animal,plante , íont desScnres ; mais il y a pluiìeurs sortes deplantes, d’ani-n } a rix. Ce Libraire a bien Aes sortes Ae. livres; cet Epi-j Ier a bien des fortes de drogues. Les Chapeliers font?. es chapeaux de sept fortes , on fous-entend de poil.

i. yavoit dans l’Arche de Noé tou tesfortes de bêtes. Il/JR plusieurs fortes d herbes pour faire une bonne

- es Libraires appellent fortes, les livres dont ilsnt Ptivilège, soit en tout, soit en partie, & ajfoi tijfe-’ i Ceux dont *1 S n’ont pas le privilège.

Sor tT j- eS uns dérivent ce mot du Latin fors.

s'erf i • ! C aul si Ae la qualité, de la condition, &D P, 01 ^ c galement en bien & en mal, par estime &à lla£ :P ns< Conditio , ratio, caracler. Quand on parlen Magjst rat , on doit d u respect à un homme de sap te ’ Quand un valet est insolent, on sait comment ilaut . tra iter un homme de sa forte. Je ne veux pointS 0R Qlr affaire avec un homme deía forte.

tT Medic auílì des choses spirituelles & morales. U? a toutes fortes d’esprits. Divcrfasunt ingeniorum ge-ner a. Les uns font propres à une forte de science, & lesaut tes à une autre. On ne plaît pas long-remps, quandSolT n>a stu’lue forte d’esprit. Rochef.

signifie aussi lafaçon, ou le tour qu’on donne auxla manière de les faire agir, de les faire vor.

j, °A«jj ratio , via. De quelle forte voulez vous que

accommode ce poisson? De quelle forte faut-il re-voir cet Ambassadeur? Cet hâbleur nous en a conté,j^feuadonné de toutes les fortes. Ils se sont querel-Un ° C ^ atcuS A e bonne forte. Vaugelas veut que pourl e grande perfection l’on mette tontes fortes av ec

Passs| U ” er ' ^ toute f orte aVCC ^ si^sulier. Je ne fuisjj r son avis, & je soutiens qu’il est aussi élégant deLj e toute forte avec un plurier : toute forte d’objets.( j, ais quand toute forte est mis absolument, précédé/- n relatif, il faut dire au plurier , il y en a de toutesPfis^vf-' ORNt ^ n ’y a s one A e foin qu’il n’aitPie ’• t, 1 ? 011 p as qu’il n’ait prise, parce qu’en cet exem-N C ^ 6 st u ‘ Aonnx la loi. Vaug.f a c 0 ou j avons souvent remarqué qu’il y a plusieurstif s de Parler, où le régime ne fuit pas le nomina-or< Àina* lS C ^'Arif; ce qui est contre la constructiongu es ’j^ te Ae la Grammaire dans toutes sottes de lan-m ots ‘. 0 ans c es occasions ana plutôt égardau sens qu’auxdère pas on dlt ' ^ n ’y a !' orte besoin, on ne consi-*soin ° rte ’ ma ‘ s s oin > somme si l’on disoit, il n’y

sorte J ^ arce c I ue touc fcns va à soin, ct non pas à

e.

On rt*

1C > parler de la bonne sorte à quelqu’un, pourVII, ‘ J ^ *

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dire, lui faire une réprimande , lui faire une correc-tion. Je lui ai parlé de la boimesorte, iì n’y retourneraplus. Il est du style familier. Acad. Fr.

Dh la Sorte, de cette Sorte. Hoc modo, eo paclo «Ces deux façons dc parler, qui signifient de cette ma-nière la , en cette manière, ne s’emploient pas indiffé-remment. On dit, de laforte , après quune chose vientd’ctredite ou faite. La chose se passa de la sorte, ayantparlé la sorte. Et on dit, de cette forte, avant que lachose soit dite j ou faire. Il ccmmençaà parler de cettesone.

En Sorte, de Sorte, de telle Sorte que, sont desphrases adverbiales, qui signifient, de façon, Ai ma-nière que, fi bienque./ru ut, fie ut, adeo ut. DeJ'orte(yw’Vert.venu à bouc de son affaire. En forte qu il nedoit plus rien.

§0* SORTIE, f. f. Action de sortir, de passer du dedansau-dehors. Egressus , exitus. Il ecoit acrenduàla sortiedu logis, à iafortieAa bois. Ce convalescent a fait au Jjourd’ui sa première sortie. Depuis fa forne de prison ,il s’est fait une nouvelle affaire. Il saur payer au gec.lierle droit d’entrée & d e sortie. Ce Prince a voulu dérobería sortie à fes gens.

ÇfT Sortie, sc ditauíîidans lafîgnificationde transport.C’estencesensqu’ondicdesdroitsd’entrée & Aesonie.La traite foraine est un djoit que payent les marchan-dises à l’entrée & à la sortie du Royaume. Voye%Traite.

Sortie, se ditaustleje la fin de quelque chose, dc quel-ques assemblées. 11 meurt bien du monde à la sortie del’automne, de l’hivcr. Vn gente autumno, vel hieme. Ala/òrzrede table, àla^òrwdubal,c’est-à-dire,quandle repas ou le bal sont finis. Du mariage, il n’y a pointd’autre sortie que le veuvage. S. EvR.L’hymen a deuxbeaux jours, l’entrée & la sortie.

Sortie, en termes de Guerre, c’est un effort que sons lesastìégés, quand une partiedela garniíoníort fur lesaf-

| fiégeans pour ruiner leurs travaux. Eruptio , hostiliseruptio. Au siège, de Candie les assiégeans croient fati-gués par de continuelles sorties. Faire de fréquentessorties. Abl. Favoriser une sortie. Id. Soutenir unesortie. Id. Tenter une sortie. Id. Repousser une sortie .Idem.

11 se dir métaphoriquement des combats qu’on livreà un adversaire. II étoit ( J. C.) dans le cœur de Thérèse,& c’est de-là, comme d’une place d’armes, lì je puisparler de la sorte, qu’il alloit faire de glorieuses sotties/ut les ennemis de la croix. Bourd. Exhort. T • I.p. i 16 .

SC?* On le dit aussi des attaques littéraires, d’une cri-tique. L’Abbé de Tilladet fitvtne sortie très-vive contreDespreaux. Goujet. Perrault, peu content de la vivesortie qu’il fit courre Homère, dans son SiècledeLouisle Grand , revint à la charge dans son Parallèle des An-ciens ct des Modernes.

Ondit, faire une sortie sor quelqu’un, faire unesortie à quelqu’un, pour dire, lui faire une dure ré-primande, s’emporterde paroles contre lui, ou lui direbrusquement quelque chose de dur. Ao. Fr.

Sortie, signifie aussi, porte, le plus souvent secrète, paroù l’on sorr. C’est une grande commodité, quand unemaison a deux sorties, une sortie Car la rue, ct'une autresor la campagne. Cette chambre a une/òrric fur unescalier secret & dérobé. Exitus , porticum , pourune porte de derrière.

Sortie, sedit aussi de toutes les ouvertures par où les cho-ifes humides fe peuvent écouler. Meatus. Il saur fairefaire un évier dans ce mur, des égouts, des ouverturesdans cette terrasse, afin que les eaux aient \emsortie ,Ieuristue. Quand les humeurs du corps n’ont point de, quand il y à des obstructions, cela cause plu-sieurs maladies.

epr Sortie, en hydraulique, est l’orifice d’un ajutagepar où Peau s’élance en Pair & forme un jctd’eau. Ori~scium.

On dit proverbialement, qu’on fera danser à cuel-qu'un un branle Aesonie, pourdire, qu’on le classera,qu’on le fera sortir de ciuclque lieu.

J SORTILÈGE. L f- Maléfice dont íe servent les prétendus

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