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Tome huitieme. [THA - Z.]
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Autrefois on voyoit des Torlaquis & des Kalenders ,mais ils so n t rares à présent. Du LoiR- ?- l 49 -TORMENTE. Nom dune rivière de France. tormen-tum. Elle est en Auvergne, & anoie le Vlcomt ^ deTurenne. Valois, Not. Gai- p- 567 -TORMENTI LLE s.s plante qui poulie plusieurs petitestiges longues d’environ un pied, velues , rougeâtres,grêles , rampantes , garnies de feuilles semblables acelles de la quinrefeiiilíe, & rangées de même, maisau nombre de sept sur une queue. Septifolium. Sesfleurs font chacune à quatre feuilles disposées en rose,petites j de couleur jaune, soutenues par un baffin dé-coupé en huit —rites

t , parties, quatre grandes & quatre pe-tites 5 p ees alternativement. Lorsque cette fleur estpa ee, 1 lui succede un fruit presque rond dans lequelon aiualiees plusieurs semences oblongues, menues.a racine est tubéreuse, plus groflè quelquefois que lepouc e5 raboteuse, inégale, rougeâtre, fibreuse. EnLatin Tormentillafilvefiris. C. Bauh. La racine de Tor-mentille est astringente, propre pour les cours de ven-tre, pour le vomilíement, pour les hémorrhagies.

Ce mot vient du Latin tormentum, tourment. On adonné le nom de tormentille à cette plante, pareequela racine pulvérisée & mêlée avec un peu de pirethre &d alun, & mise dans la cavité des dents, soulage le mal

qu elles font.

TORMES. Nom d’une riviere d Espagne. Tormis. Ellehait dans les montagnes d’Avila en Castille, traversele Royaume de Léon, baigne Al va de Tormes &Sala-manque, & se décharge dans le Douro, au dessous deMiranda de Douro. Maty.

TORMlNAL. s. m. Arbre qui croît à une hauteur mé-diocre , & dont le tronc est couvert d’une écorce lisse& blanchâtre. Sorbus torminalis. Son bois est blanc &dur. Ses feuilles font semblables à celles du sureau aqua-tique , un peu moindres, ayant la forme d’un pied d’oie.Ses fleurs font à plusieurs feuilles disposées en rose ,blanches, pâles, ramassées en grape. Il leur succède des Jfruits ronds, de couleur de fer, marqués de petits pointsblancs, d’un goût austère au commencement, & quidevient ensuite un peu aigre & agréable. Ces fruits ren-ferment des semences semblables à celles du poirier,plus petites, presque triangulaires ; de couleur de châ-taigne. En Latin mespilus apii folio silvestris non Jpino-J a ìfive f orbus torminalis. C. Bauh. Le fruit de cet ar-bre est bon pour les tranchées, pour la diarrhée, pourla dyflènterie.

Ce mot vient du Latin tormina, tranchée , à causeque le fruit du torminal est propre pour les appaiser.■f^RNA. TORNAW. Nom d’une petite ville de laHau-

te-Hongrie. Torna. Elle est à six lieues de Caílovie, vers^{Couchant, 6 c capitale du petit Comté de Torna , quisin^ Vlronn ^ de ceux d’Abanwivar , de Gevinar , de

TORN Arsr? de barsod. Mat y.

Maisnv. ^bBACHl. s. m. Officier de chaste J , dans laTnmn/t -H? Gra nd~Seigneur. Vertagis Praefectus. LeTOR N AtyÀt^ a ^om des lévriers. Du LoiR.p^g. 97.

, , F- f m. Terme du For de Béarn. Retour de

dot. De Lauri ERE>

TORNAN. Petite visse d e France dans la Brie, fur unepente riviere du meme nom -, à cinq lieues de Corbeil

TnolíÏÏ 5 deBne Comte-Robert.

TORNAS & TOURNES. Vieux subst. fem. qui signifioitn ?, US gelions Lods & ventes. M. Galand, au

lier Usn 5 P ‘ lS8 ‘ cltant Coutume de Montpel-

’ï'OrÂt ' BoRîl -

Sim^J^ CAS ‘ Nom de montagnes d’Efpagne : íaGato> m 1 0 rnav ?f cas ,ou de Gata. Tornavaccœ, ouÏVtiJIì ^ E1 es détendent le long des confins du«C elles / 5 de P uis Ie Tage juiqu au Royaume de Léon,so 's W ,,° nt Une Parde de celles qu on nommoit autre-îfORdqp montagnes dTdubéda. Maty.bile d ^"e petite ville de la Bothnie. Torna.

J embout ° rd septentrional du golfe de ce nom, àlieu a queln u e a Torne , ou elle a un bon port. Cedes environs y V ìe^ merce - Parce que tous les Laponslesdenrees-, & p 0u ” e . nt tro quer leurs pelleteries pourla chaste. Maty. es arrnes dont ils ont besoin pour

Tome rut, /. Panit '

Torne. Nom d’une rivière de la Suéde. Tornus fluvius .Elle a sa source dans les montagnes de N or w ege, tra-verse le Lac de Torne , & le Torne-Lap-Mark, c est-a-dire, la Laponie de Torne, une petite partie de la Both-nie , & se décharge dans le golfe de ce nom, à la vifie deTorne. Maty.

TORNÉEMENT. f. m. Vieux mot. On disoit auíïì Tor-nei j c’est-à-dire, un tournois , un duel. Merlin. On ledérive de Troja-, & d’autres, de ce que les Chevaliersy combattoient par tour. C’étoient des jeux des An-ciens , & qu’on lit dans Virgile avoir été pratiqués parEnée Troyen. Voyez Tournoiement. Borel.TORNEIS. Vieux mot qui se disoit en cette phrase ; Ponttorneis , c’est-à-dire , Pont levis. Boree. Comme quidiroit, Pont tournant. Pons versatilis.

TORNES. Nom d’un village de France. Tornucum. Il estdans le Mans, entre Laverdin & le Castre au-delà duLoir. Valois. Not.Gall. pag. 569.

TORNI. Nom d’un village de France. Taturniacum. Ilest près d’Arci-íìir- Aube, dans le territoire de Troies enChampagne. Valois. Not. Gall.pag .45.

TORNICLE. Vieux mot. Cotte d’aime. Borel. Sagum.<80 TORNOVE, ou TORNO VO. Ville de laGréce dansle Camenolitari, au pays appelle la Janna, fur le bordde Salampria, à dix milles de Laristè.

TORNUS , TOURNUS. Nom d’une petite ville avecune célèbre Abbaye Tinurcium , Trinottium , Trinor-chium , Trenorchium. Elle est ancienne , Sc située dansle Duché de Bourgogne , en France, fur la Saône, à sixlieues de Mâcon, vers le nord. Maty. Fqyq’V alois,Not. Gall.pag. 554.

TORO. Nom dune petite ville fans murailles. Taurum ,Elle est dans le Royaume de Léon, en Espagne, fur leDouro, à neuf lieues de Valladolid, vers le couchant.Quelques Géographes la prennent pourl’ancienne Sara •bris, d’autres pourl’ancienne Octodurum , deux petitesvilles de Vaccéens, Maty.

Toro. (Test auílï une petite île , qui est près de la côteméridionale de la Sardaigne, au midi de celle de S. An-diogo, Taurus. L’île de Toro, & celle de Vacca , quien est près, font les deux qu’on nommoit anciennementBonares insulce. Maty.

Toro. f. m. Terme de Relation. C’est le mêt le plus dé-licieux des Iífinois. Il se fait de carosiè qui est le fruitd’une eípèce de palmier, gros comme une prune, 8 cqui n’a presque qu’une peau étendue sur un noyau; ilsla mettent en monceaux ; elle se pourrit : alors ils laconcassent dans un mortier de bois ; l’arrosent d’eauchaude , la bradent avec des bâtons ,& en tirent I’huile,dans laquelle ils font cuire du poiílòn avec un peu de sel8 c beaucoup de piment: c’est là leur Toro , qu ils fontquand ils veulent se régaler ;& dont les Blanc 1 Raccom-modent assez, pourvu que le piment y air été épargné.Loyale R. P. Loyer. Relation du Royaume d’IJsmy -TORON , ou TAURON. f. m. Sorte de confitures quise fait en Espagne, composée de miel & d amandes; onen fait aussi aux pignons & aux pistaches. On vend quel-quefois du toron à la foire S. Germain a Paris, le bontoron doit être bien blanc, sec & croquant.

Toron , f. m. Ternie de Cordetie & de Marine. On ap-pelle ainsi un cordon ou astemblage de plusieurs fils decaret tournés ensemble, & non commis, qui font par-tie d une corde de cable. Fila retorta. Pour faire unToron , on prend un certain nombre de fils ( plus oumoins, selon la grosteur qu’on veut donner au cordage )& on les roule ou tortille ensemble par le moyen durouet. Ces torons ainsi formés , étant commis ensem-ble , forment les cordages.

TOROPÈTZ, TÉROPIETZ. Nom d’une petite ville duDuché de Reseouw , en Moscovie. Toropetia , Tero-pìetia. Elle est près de la source de la Dzwine, aux con-fins du Duché deNovogrodWéliki,& à 30. lieues dela ville de ce nom, vers le sud. Maty.

TOROUT, THOROUT. Nom de lieu. C’étoit autrefoisune grande ville ; maintenant ce n’estqu’un bourg toutouvert de la Flandre Espagnole, situé à trois lieues deBruges, vers le midi. Thorultumj Thoraltum. Maty.TOROUX, ou TAUREOUX. f. m. pi. C’est amfi qu onappelle en quelques lieux de Barbarie , Lt particuuerc-

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