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Tome premier.
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f So 7 )

successives du mouvement du système , et saposition à tous les instans.

Il est clair que si les corps sont animés deforces accélératrices, on pourra toujours em-ployer la même décomposition des vitesses ;mais alors, lequiibre doit avoir lieu entrelies vitesses détruites et ces forces.

Cette maniéré de ramener les lois du mou-vement à celles de l’équilibre, dont on est prin-cipalement redevable à d'Alembert. est géné-rale et très-lummeuse. On aurait lieu d’êtresurpris qu elle ait échappé aux géomètres quis’etaient occupés avant lui , de dyrramiqut ;si l on ne savait pas que les idees les plus simplessont presque toujours celles qui s’offrent lesdernières a l’esprit humain.

Il restait encore à unir le principe que nousvenons d'exposer , à celui des vitesses vir-tuelles , pour donner à la mécanique,, toute laperfection dont elle paraît, susceptible. C estce que Lagrange a fait , et par ce moyen , il aréduit la recherche du mouvement d un sys-tème quelconque de corps à 1 intégrationd’équations différentielles ; alors, l’objet dela mécanique est rempli , et c’est à l’anaiysepure , à achever la solution des problèmes.

V s