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de la pesanteur vers le soleil , réciproque auquarré des distances , est clairement indiquéepar ce rapport.
L’analogie nous porte à croire que cette loiqui s’étend d’une planète à l’autre , a égale-ment lieu pour la même planète , dans sesdiverses distances au soleil ; son mouvementelliptique ne laisse aucun doute à cet égard.Pour le faire voir , suivons ce mouvement ,en faisant partir la planète , du périhélie. Savitesse est alors à son maximum , et sa tendanceà s’éloigner du soleil , l’emportant sur sa pe-santeur vers cet astre , son rayon vecteur aug-mente et forme des angles obtus avec la di-rection de son mouvement. La pesanteur versle soleil, décomposée suivant cette direction ,diminue donc de plus en plus la vitesse .jus-qu’à ce que la planète ait atteint son aphélie.A ce point , le rayon vecteur redevient per-pendiculaire à la courbe ; la vitesse est à sonminimum , et la tendance à s’éloigner du so-leil , étant moindre que la pesanteur solaire,la planète s’en rapproche en décrivant la se-conde partie de son ellipse. Dans cette partie ,sa pesanteur vers le soleil , accroît sa vitesse ,comme auparavant elle l’avait diminuée ; la