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tions du pendule. Ces observations donnento,oo555o6 pour l’accroissement de la pesanteurde l’équateur aux pôles ; eu retranchant cette
quantité, de — 5 ~, on a rh pour l’applatisse-ment de la terre. Si l’hypothèse d’une ligureelliptique est dans la nature , cet applatisse-ment doit satisfaire aux mesures des degrés;mais il y suppose , au contraire , des erreursinvraisemblables , et cela joint à la difficultéd’assujettir toutes ces mesures , à une mêmefigure elliptique , nous prouve que la figure dela terre est beaucoup plus composée qu’on nel’avait cru d’abord ; ce qui ne paraîtra pointétonnant , si l’on considère l’irrégularité dela profondeur des mers, l’élévation des con-tinens et des îles au-dessus de leur niveau , lahauteur desmontagnes, et l’inégale densité deseaux et des diverses substances qui sont à lasurface de cette planète.
Pour embrasser avec la plus grande géné-ralité , la théorie de la figure de la terre et desplanètes; il fallait déterminer l’attraction dessphéroïdes peu clifférens^de la sphère , et for-més de couches variables de figure et de densité,suivant des lois quelconques ; il fallait encoredéterminer la figure qui convient à l’équilibre