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canique céleste , que Ptolémée dans l’astro-inoinie ; mais leurs travaux n’ont point étéinutiles aux sciences. Ptolémée nous a transmisà travers quatorze siècles d’ignorance , le petitnombre de vérités astronomiques , que lesanciens avaient découvertes. Descartes venudans un tems où tous les esprits éprouvaientune fermentation qu’il avait encore augmentée,et substituant aux vieilles erreurs , des erreursplus séduisantes , soutenues de l’autorité de sesdécouvertes géométriques ; a détruit l’empired’4iistote et de Ptolémée, qu’une philosophieplus sage eût difficilement ébranlé. Mais enposant en principe, qu’il fallait commencer pardouter de tout ; il nous a lui - même avertisde soumettre ses opinions , à un examen sé-vère ; et son système n’a pas résisté long-tems , au choc des vérités nouvelles qui luiétaient contraires.
Il était réservé à Newton , de nous faireconnaître le principe général des mouvemenscélestes. La nature , en le douant d’un pro-fond génie , prit encore soin de le placer àl’époque la plus favorable. La géométrie del’infini commençait à percer de toutes parts ;Wallis, Wren et Huyghens venaient de dé-