même intervalle , sinus que la parallaxe lu-naire donne en parties du rayon terrestre ;ainsi , p.our comparer à l’observation., la loide la pesanteur réciproque au quarré des dis-tances, il était nécessaire de connaître la gran-deur de ce rayon. Mais Newton n’ayant alors ,qu’une mesure fautive du méridien terrestre ,parvint à un résultat différent de celui qu’ilattendait ; et soupçonnant que des forces in-connues se joignaient à la pesanteur de lalune, il abandonna ses premières idées. Quel-ques années après, une lettre du docteur Hoolclui fit rechercher la nature de la courbe dé-crite par les projectiles , autour du centre de
la terre. Picard venait de mesurer en France ,
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un degré du méridien ; Newton reconnut aumoyen de cette mesure , que la lune était re-tenue dans son orbite , par le seul pouvoir dela gravité supposée réciproque au quarré desdistances. D’après cette loi,, il trouva que laligne décrite par les corps, dans leur chute ,est une ellipse dont le centre de la terre oc-cupe un des foyers ; en considérant ensuite queles orbes des planètes sont pareillement desellipses au foyer desquelles est placé le centredu soleil ; il eut la satisfaction de voir que sa