i; vruimnxs sut l'ahciutuctukk.
I 12
sitions de plan toutes nouvelles. Ces édifices présentent une agglomé-ration de salles, qui ont chacune la dimension qui leur convient; leurspoints d’appui prennent une importance relative à ces dimensions etl’agglomération des services divers forme un tout dont les partiess’étayent réciproquement, les plus petites appuyant les plus grandes enprofitant adroitement des vides laissés entre les points d’appuis. Dansces vastes établissements il est bon d’observer comme la place estménagée, comme sont évidées les constructions qui peuvent letre sansnuire à la solidité, comme les formes intérieures des plans sont appro-priées à leur destination. Si des plans nous passons à l’examen descoupes et des élévations, nous voyons que les hauteurs des salles sontrelatives à leur périmètre, et cependant le tout ensemble ne forme qu’unseul édifice comme une ruche composée de cellules de dimensions ditl'é-rentes. C’est là, où apparaît le génie romain, où il est lui et n’emprunteà personne ; c’est dans ces productions que nous devons aller puiser unenseignement sérieux, profitable, éminemment fertile, et non dans lesemprunts que les Romains firent aux Crocs lorsqu’ils voulurent con-struire des temples à la divinité.
Nous ne prétendons pas faire un cours d’archéologie, mais d’archi-tecture, et nous n’avons pas à examiner les modifications plus ou moinsheureuses que les Romains firent subir aux plans et aux dispositions destemples grecs, lorsqu’ils jugèrent à propos de les adopter. Cette étudene peut avoir aucun but pratique; si intéressante qu’elle soit, elle sortdu programme quemous nous sommes tracé. N’examinons dans l’archi-tecture romaine que ce qui est romain, le champ n’est déjà que tropvaste. Dès le temps de la ré ' " ?, les Romains avaient élevé quelques
petits monuments sur plan circulaire, couverts par des voûtes hémi-sphériques en béton. C’est ainsi qu’est construite la cella du temple deY esta à Ti\oli; mais dès le commencement de l’empire, ce genre deconstruction prit des développements inconnus jusqu’alors. Agrippa filbâtir le premier des thermes magnifiques à Rome , dans la neuvièmerégion. Fit-il en même temps élever la vaste salle sur plan circulaire,connue sous le nom de Panthéon , qui touchait à ces thermes, sans êtrenitefois en communication directe avec eux? Trouva-t-il cette sallefaite ♦ y adossa-t-il ses thermes? Ces deux hypothèses sont égalementadmission; toujours est-il que l’an 729 de Rome , vingt-quatre ans avantl’ère vulgaiu Dion affirme qu’Agrippa acheva le Panthéon; mais cetachèvement conci lie le portique élevé après coup devant la porte de laRotonde, ainsi ( lC | e constate l’inscription qu’on lit encore sur la frisefie ce portique. u’Agrippa ait élevé ou non la Rotonde, ou qu’il l’ait