DOUZIÈME ENTRETIEN.
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fermer la voûle. Ou conçoit toutefois que ce procédé ne peut être employéque pour des coupoles d’un assez faible rayon et qu’il n’est pas expéditif.Cette méthode est bonne cependant et pourrait être appliquée avantageuse-ment dans certains cas et avec des perfectionnements, comme, par exemple,de faire manœuvrer au pied plusieurs de ces tiges dans une noixen fer ou même en bois, possédant un nombre de rainures égal aunombre des tiges. Mais pour une calotte de 20 mètres de diamètre à labase, et dont le rayon est de 15 mètres comme celles représentées dansla coupe, fig. 12, le procédé des tiges mobiles ne saurait être appliqué.Toutefois, en adoptant un système de maçonnerie nouveau, on peutobtenir sur le cintrage des économies notables.
Soit une calotte de 20 mètres de diamètre à la base, et dont, par con-séquent, la circonférence, à cette base, sera de 60 mètres, nous divisonscelte circonférence en soixante parties, et, faisant l’épure d’une tranchede la calotte ainsi divisée, nous coupons celte tranche en un certainnombre de caissons, ainsi (pie l’indique le tracé perspectif, tig. l/i.
Rien n’est plus simple, surtout si nous avons plusieurs de ces calottes àfermer, que de faire faire dans un atelier, soit en plâtre moulé, soit enbéton comprimé, la quantité nécessaire de ces caissons. D’après notrefigure, il y aurait seulement sept modèles différents de ces caissons. S’ilen faut soixante pour la zone inférieure, il en faut soixante égalementpour chacune des zones.
Ces caissons, préparés à l’avance, même en hiver, séchés suffisam-ment, peuvent être montés sur le tas comme des claveaux et scellésentre eux au moyen du plâtre ou d’un ciment. Chaque zone scellée estbandée, et l’on peut passer à la suivante. 11 n’est pas besoin de dire que cescaissons peuvent être moulés avec compartiments et tables renfoncées defaçon à former décoration intérieure.
Le cintrage pour une calotte ainsi fermée, au moyen de caissons