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KNTHKTIRNS SCli I. AHCIUTECTCHE.
l'agrément. Les Romains faisaient de même, ainsi que cela ressort del’examen de leurs anciennes carrières. Pendant le moyen âge, celte excel-lente méthode ne cessa pas d’être employée, et tonte taille était complète-ment aclievée avant la pose. C’est pendant le xvi' siècle que les archi-tectes renoncèrent à ce moyen dans certaines provinces françaises etnotamment à Paris . A dater de celte époque, les pierres dures fuientenvoyées brutes des carrières et les appareilleurs furent dès lors chargésde choisir entre ces blocs ceux qui convenaient à tel ou tel panneau. Delà des déchets considérables, des tailles perdues sur des morceauxreconnus défectueux, lorsque ces tailles étaient déjà fort avancées sinonachevées; la nécessité de se procurer de grands chantiers pour déposer,manœuvrer et façonner ces blocs; et comme conséquence, le pende soucique prend l’architecte du système d’appareil. Préoccupé, avant tout, d’uneforme d’art qui n’est pas toujours d’accord avec la nature des matériauxà mettre en œuvre, il laisse trop souvent à l’appareillcur le soin de tracerles coupes.
Il est nécessaire de préciser cette importante question, d’en faire appré-cier la valeur. Il y a une trentaine d’années on n’employait guère à Paris que des [lierres dures de la plaine de Montrouge etd’Areueil, c’est-à-diredes roches dites de Bagneux, qui portent au plus 0,G0 de hauteur de banc,des liais qui n’en portent quc0,25 et des petites roches, dites du Moulin,par exemple, qui n’ont que 0,30 d’épaisseur. Les édifices construits pardes hommes habiles, dans le dernier siècle encore, tenaient compte deces hauteurs; les formes de l’architecture, leurs dispositions horizon-tales, s’accordaient avec ces épaisseurs de bancs. Pendant le moyen âge,ce principe était rigoureusement appliqué, comme on a pu le voir dans lesexemples précédemment donnés. Mais depuis vingt ans, à peu près, lesanciennes carrières étant épuisées, il a fallu faire venir des pierres duresde contrées éloignées. Les chemins de fer se sont trouvés terminés àpoint pour faciliter ces arrivages; si bien qu’il entre à Paris des pierresdures de Bourgogne, du Jura , des pierres d’Kuville, de Chanvigny, desbords du Rhône et de la Saône ; or la plupart de ces pierres calcaires duresont jusqu’à un mètre et plus de hauteur de banc ; quelques-unes mêmes,comme celles de Chauvigny , par exemple, n’ont pas de lit et peuvent êtreemployées en tous sens. Il semblerait que ces matériaux de qualités nonencore employées dans nos contrées auraient du faire modifier certainesformes convenables lorsqu’on ne possédait que des bancs beaucoup moinsépais. Sauf de rares exceptions, il n’en a pas été ainsi et nos architectesont continué à projeter des appareils semblables à ceux qu’appliquaientles maîtres des deux derniers siècles. Un a pu voir, dans des chantiers,