SF.IZIK.ME ENTHETIF.N.
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ces sculptures seraient plongées dans l’olisenrilé. Il fallait doue quechez lions les stnluaires prissent un tout nuire parti. Si, :'i cause derinlensilé de la lumière, les (îrees jugeaient nécessaire de colorer lestonds de leurs bas-reliels afin que les parties éclairées de ceux-ci ne seconfondissent pas avec ces fonds, chez nous ce moyen, à cause au con-traire de la diffusion de la lumière, n’eiit pas élé suffisant. 11 fallait donneraux ligures elles-mêmes un relief assez puissant pour qu'elles pussentse détacher des fonds indépendamment de la coloration de ceux-ci, oudonner aux fonds eux-mêmes, par des gaufrures, par des semis, uneintensité bien distincte de celle des figures. 11 fallait aussi diminuer autantque possible les surfaces libres de ces fonds, afin de les charger d’ombrespar la forte saillie donnée aux figures. C’est ce que ne manquèrent jamaisde faire les statuaires des xu° et xm c siècles.
Ces artistes avaient observé qu’une statue isolée le long d’un parement,sous notre climat, prend bien vite, par l’effet de l’humidité, une colorationplus sombre que celle de ce parement, et qu’au lieu de se détacher enlumière sur ce fond, elle forme une tache obscure, effet des plus désagréa-bles : aussi ne placèrent-ils que bien rarement des statues dans ces condi-tions; et, quand ils crurent le devoir faire, ils accompagnèrent toujoursces tigurcs.de supports, de montants et de dais très-saillants, qui, touteu les abritant, leur faisaient un entourage assez coloré pour leur per-mettre de se détacher en clair. Il est possible de concevoir encore desstatues posées le long d’un parement lisse et dépourvues d’un entouragequi leur fasse un fond obscur, parce que les ombres portées par ces figu-res eilos-mcmes sur ce parement les détacheront, leur donneront un relief.Mais quel effet pense-t-on pouvoir obtenir si l’on pose des statues en avantd’un mur percé de baies, par exemple? Ces statues, maculées par l’hu-midité, ne portant pas leur ombre sur ce mur éloigné, se découpanttantôt sur un trumeau, tantôt sur un vide, ne produiront, en perspective,que l'apparence de taches confuses, désagréables, gênantes pour l’œil. Cefâcheux résultat n’est que trop évident sur les façades intérieures dunouveau Louvre, au-dessus du portique; et l’on peut être assuré quecelle architecture gagnerait à être privée d’une décoration inopportuneautant que dispendieuse. Faudrait-il au moins que l’exécution de figuresainsi placées fût traité»* avec une extrême simplicité de moyens, qu’elleprésentât à la lumière du jour de larges surfaces propres à arrêter lesrayons lumineux; conditions auxquelles les statuaires qui ont taillé cesfigures dans l’atelier n’ont pas cru devoir se soumettre et que l’archi-tecte, préoccupé d’autres soins, n’a pas jugé opportun de leur imposer.
Il serait à souhaiter que les architectes et statuaires qui considèrent
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