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l'élude de l'iinti<|iiilt‘ comme la promirt'c, la [dus essentielle, la plus fertilem*c en <pioi ils ont raison), missent au moins en pratique les principes queses (ouvres manifestent avec évidence. Mais ils n’ont fia nie.
Cet. amour de l'antiquité est purement platonique, ou plutôt il constitueune sorte de privilège, de monopole, à l’abri duquel ceux qui se sontattribué l’exploitation du monopole sous la garantie du gouvernementse permettent les [dus singuliers écarts. On parle au nom de l'antiquité,on fait un éloge pompeux de ses arts dans les discours académiques, —sans d’ailleurs analyser leurs mérites, ce qui serait trop dangereux etpourrait induire à comparer-, — on prétend avoir acquis, pour ainsi dire,le droit d’en parler seuls, et de mépriser tout ce qui est en dehors decette antiquité présentée sous la forme d’un dogme auquel on doit croiresans examen ; on veut considérer l’école de Home et d’Athènes commeles pierres angulaires de l’éducation dans les arts; mais si l’on met la mainà l’œuvre, il ne parait guère que cet enseignement ait profité à ceux qui levantent si fort. Cela fait songer à cette sorte d’hypocrisie, passablementen honneur aujourd’hui, et qui consiste à remplir, en apparence, sesdevoirs religieux,., pour les enfants, les petites gens du village et les do-mestiques, quille, lorsqu’on est entre scs pairs dans l’intimité, à jeterle masque. Si vous aimez l’antiquité, (pie n’en pratiquez-vous, dans vospropres œuvres, les principes les plus essentiels? ou, si vous ne lespratiquez pas, pourquoi vous poser comme les grands prêtres de scs arts,les seuls initiés à leurs .mystères?
démarquez bien que je ne dis pas qu’il faille la copier servilement,celle antiquité, mais seulement s’appuyer sur ses principes, lesquels sontd’ailleurs les principes des arts de toutes les belles époques. Il faudraitcependant s’entendre et ne pas sans cesse équivoquer. Je n’oserais direque vous voulez ainsi spéculer sur la crédulité, l’ignorance ou l'indiffé-rence du publie, et derrière l'affiche respectée que vous collez sur votre
propre maison, vous passer toutes sortes de fantaisies. qu’il paye,
ce bon public; mais on pourrait croire qu’il en est ainsi, démarquezbien que vous ne trouverez dans aucun monument de l’antiquité, ni mêmede la renaissance, et encore moins dans ceux du moyen âge, des partisdécoratifs analogues en quoi .que ce soit à ceux que vous adoptez généra-lement dans votre architecture ; je n’y vois, quant à moi. — et je ne suispas seul à voir ainsi, — qu’une pâle réminiscence de ce qui s’est fait auxvn e siècle, moins la grandeur et l’unité; plus, une aggravation des défautsinhérents aux arts de cette époque; plus, un complet désordre dans laconception et une absence non moins complète de l’entente des effetsdécoratifs. One signifient, par exemple, ces amas de figures contournées