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Tome deuxième.
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KNTIiETIENS SI II L’.\FtCIIITECTCI(K.

d'habitations (lifteront essentiellement entre eux et que, par conséquent,leur apparence doit présenter des aspects variés.

.Mais prenons la chose de plus loin, sans remonter à F; ' _ ‘ surlaquelle d’ailleurs nous nous sommes suffisamment étendus dans le coursde ces Entretien x; d’autant que si nous avons des données positives surles habitations d’une petite ville de province telle qu’était l’ompéi, sinous savons qu’à Home il existait des maisons à plusieurs étages dontles appartements étaient lôués à divers, nous ne possédons sur cesdernières habitations (pic des renseignements fort vagues.

I.a grande maison à location est une construction qui ne date pas deloin, et jusqu’au xvi* siècle, en France , chaque maison n’abritait guèrequ’une famille. Les gens qui ne possédaient pas, logeaient dans deshôtelleries ou des groupes de maisons à des seigneurs

féodaux, des chapitres, des couvents, qui louaient ces locaux, souventmeublés. De fait, il n’existait pas de dispositions particulières pour leshabitations louées. I.'usage de bâtir des locaux à cette lin, ne remontepas au delà du xvn* siècle. Le programme a-t-il été jamais bien rempli ?Non, certes; et, sous ce rapport, nos maisons modernes sont mieuxdisposées, en raison du programme, (pie n’étaient celles du temps deLouis XIII . Est-cc à dire qu’elles satisfont pleinement aux besoinsactuels? l’as encore. Le problème peut-il être résolu ? Certes ; mais ilfaudrait mettre de côté des routines et des traditions d’art qui n’ont rienà voir ici. Mais suivons l’ordre que nous venons d’indiquer, commençonspar les hôtels.

L’hôtel est généralement isolé, c’est-à-dire qu’il n’est mitoyen, entant (juc bâtiment, avec aucune construction voisine; ou du moins sespoints de mitoyenneté n’ont-ils qu’une faible importance. Il possèdedès lors ses cours, ses voies et souvent son jardin. Les xvi e , xvn* etxvm* siècles ont élevé des hôtels en grand nombre, (pii satisfaisaientpleinement aux besoins des personnages qui les occupaient; nous enpossédons encore quelques-uns et l’on peut affirmer (pie les mieuxdisposés sont les plus anciens, alors que la manie de la symétrie ne s’étaitpas emparée de la cour et de la ville.

L’hôtel était bâti entre cour et jardin, prenait tous ses jours il l’intérieuret n’avait sur la voie publique, souvent étroite alors, (pie la porterie etdes dépendances. Il était très-rare que ses bâtiments fussent doubles enépaisseur, de sorte que les pièces principales s’ouvraient sur la cour etsur le jardin. La vie privée était moins étroite qu'elle ne l’est aujourd’huichez les personnages de haut rang, et l'on n’avait pas à chercher cesarrangements compliqués, ees dégagements (pii, dans nos distributions,