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Tome deuxième.
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DIX-SKI T1ÈMK KMHKTIKN.

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sont en désaccord avec les dispositions monumentales que l'on prétendparfois maintenir. Ces distributions étaient très-simples : un vestibule,donnant sur l’escalier principal, la salle dans laquelle se tenaient lesfamiliers, puis l'antichambre qui précédait réellement les chambres àcoucher, avec leurs cabinets et garde-robes. On trouvait là encore lesrestes de celte disposition des habitations seigneuriales, toujours diviséesen deux parties distinctes; la partie livrée au public et la partie réservéeà l'habitation proprement dite. On pourrait dire même que eet usagedatait de 1’: ’. En aile, les offices, cuisines, salle pour les gens,

sommellerie, etc. Les cuisines aussi éloignées que possible des appartementset bien aérées. Escaliers de service nombreux et j s placés demanière à permettre aux gens d’arriver promptement aux chambresdes étages supérieurs. L’hôtel de Lionne bâti parle Vaux, dans la rue desl'elils-Chainps, est un type de ce genre d’habitations au xvu e siècle. Leplan de cet hôtel est donné dans I t/ranrf Murot ( 1 i.

A la vue de ce plan, on saisit, pour ainsi dire sur le vif, les habitudesdes personnages qui habitaient ces demeures. Nécessité d’un nombreuxdomestique, car tout cela est largement ouvert. Orand soin d’isolcr lesappartements privés du bruit extérieur et du mouvement des gens deservice; dégagements faciles de ces appartements par des escaliersparticuliers. Cour des écuries et remises parfaitement séparée, ayant sesissues sur la rue et son passage sur la cour d’honneur.

bonne disposition de la façade sur le jardin avec llanquemcnls quidonnent des vues diverses et profitent du soleil. Retours d’équerre biencombinés, [tour trouver des jours nécessaires à chaque service, dispositioningénieuse des murs de refend, afin d’éviter de trop grandes portées.Quant aux façades, elles sont sobres d’ornements et les lignes en sontheureuses.

Nous élevons aujourd’hui des hôtels d’une étendue et d’une importanceégales à l’étendue et à l’importance de l liôlel que nous \enons de citerentre cent autres. Ces bâtiments nouveaux donneront-ils aux générationsfutures une idée parfaitement exacte des habitudes de notre liante société ?Je crains qu'il n’en soit pas ainsi, beaucoup de réminiscences des , s[lassés, une singulière affectation de richesse, souvent des moyensd’exécution médiocres. Des apparences monumentales qui cachent deshabitudes bourgeoises que je suis loin de blâmer, mais qu'il ne faudraitpas, par conséquent, dissimuler. Un eomfortv n peu mesquin qui se nichecomme il peut sons des dehors d’une grandeur simple et peu soucieuse

(1 Architecture française, Paris , 1 727.