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vent proposée et dont M. de Corbière a contrarié l’éta-îilissement projeté par MM. Laffitte, Arago, Gay-Lus-sac, ete. Cétte idée et celle de la réforme ne cessent defaire l’objet des méditations de l’honorable financier quinous en a longuement entretenu, en finissant par nousavouer qu’il ne croirait pas sa tâche remplie s’il ne pou-vait, avant de mourir, ajouter ce service à tous ceuxqu’il a déjà rendus à l’industrie. •
Les machines à vapeur, si rares à l’exposition de 1834,étaient si nombreuses à celle-ci, que nous serons forcéde passer outre à toutes celles qui ne présentent rien deneuf que la singularité ou la banalité de leurs formes.Nous nous bornerons à signaler seidement les organesou les dispositions avantageuses que nous aurons ren-contrées çà et là.
Les fabricants de machines sont rarement assez sûrsde leurs principes pour risquer, de leur chef, quelqueréforme fondamentale ; on dirait que beaucoup d’entreeux ont cherché, non pas à faire mieux, mais à faire au-trement.
M. Saulnier aîné, rue St.-Jmbroise-Popincourt, n° S,avait exposé une grande et belle machine à balancier,munie d’un excentrique de son invention, qui sert àfaire varier à volonté la détente pendant la course dupiston. Cette disposition n’exige qu’un tiroir. La biellede cette machine est en fonte creuse, ce qui diminue lesvibrations auxquelles les bielles pleines et grêles sontsujettes; nous signalons ce point à nos constructeurs.M. Saulnier a reçu la décoration de la Légion d’honneur.
M. Pauwels, faubourg Poissonnière, n° 109, d’ori-gine belge, s’est distingué à l’exposition par une ma-chine de 2S chevaux, dans laquelle il fait varier la quan-