lité de vapeur admise dans le cylindre, en employantquatre tiroirs, une valve de modération et une valverégulatrice, de sorte que la vapeur peut subir quatredétentes successives avant d’arriver au cylindre. La sou-pape d’Edwards eût mieux atteint le but du mécanicien,bien qu’il ait trouvé le moyen de régler le tout sans ar-rêter la machine. (Médaille d’argent.)
L’école des arts d’Angers a exposé deux machines,l’une de 6, l’autre de 16 chevaux, exécutées par desécoliers ; mais le prix de 9,000 fr. indiqué sur la ma-chine à 6 chevaux nous a semblé exorbitant, surtout enle comparant au prix du constructeur suivant :
machine de M. Delaveleye.
M. Delaveleye est un ingénieur belge des plus in-struits, qui dirige la belle'fabrique de machines établiedans un des faubourgs de Dijon . Il est inventeur d’unemachine à vapeur, dont la tige du piston n’a pas d’au-tres guides que la boîte à bourrage, qu’il a soin de tenirfort longue ; cette tige, terminée en T, gouverne deuxbielles latérales qui donnent le mouvement à un axeplacé sous le cylindre. Cette disposition, élaguant le pa-rallélogramme des machines à balancier et les conduc-teurs de Maudsley, offre une telle économie d’exécution,que M. Delaveleye livre ses machines à 400 fr. par force