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de cheval ; c’est évidemment un prix inférieur à celuide tous les mécaniciens français, belges et anglais .
Ce système est en butte aux mêmes reproches quecelui de MM. Derosne et Cail. Chacun dit : Cela ne sau-rait marcher. Et pourtant cela marche, et tous les ate-liers de la Côte-d’Or et de la Haute-Saône , où nous enavons vu, marchaient à la grande satisfaction des pro-priétaires. Mais la difficulté de faire prendre la moin-dre innovation sera toujours fort grande tant que l’in-dustrie ne sera pas dirigée par des hommes spéciaux,et qu’on s’appuiera aveuglément sur le proverbe ridi-cule : Le mieux est l’ennemi du bien; proverbe qui s’op-pose depuis six ans à l’adoption du gaz à l’eau, et engénéral à toutes les améliorations $ c’est à lui qu’on doitimputer la chute de toutes les vieilles fabriques, quirefusent de suivre le progrès et d’échanger, comme ondit, leurs vieux sabots contre des souliers neufs.
M. Delaveleyc a présenté, vers la fin de l’exposition,un petit modèle de machine à vapeur, nouvellement in-ventée, qui simplifie encore le mécanisme d’une ma-nière si remarquable, qu’un des premiers constructeursde Paris est venu lui faire des offres très-avantageusespour qu’il lui permit d’exploiter son invention. Nousallons en donner une idée à nos constructeurs. Nous laconnaissons dans ses moindres détails, car nous en avonspris le plan.
Cette machine se compose d’un cylindre et d’un pis-ton ordinaire. Latéralement au cylindre glisse une lon-gue tige réunie au sommet de celle du piston par uneforte équerre. La tige latérale dépasse le fond du cylin-dre , en dessous, de toute la longueur de la course dupiston, ce qui constitue un parallélogramme beaucoup