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des Druides et des Gaulois. On dirait que le bruit dela révolution opérée depuis i740 dans la production du
veront utiles à leurs propres intérêts de consacrer une partie doleur temps à des recherches de ce genre.
Le fer en barres le mieux préparé renferme encore près de1/2 p. 100 de carbone et environ 1/2 millième de silicium, mais laprésence de ce carbone est nécessaire, car le fer acquiert par luiune certaine solidité qui disparaît quand on brûle le carbone, et lemétal devient alors beaucoup trop flexible et trop sujet à l’usure.Le fer en barres, provenant de minerais manganésifères, renfermeen outre une certaine quantité de manganèse, qui cependant n enuit en rien à sa qualité. Mais les minerais qui contiennent dusoufre, de l’arsenic, du cuivre et du phosphore, donnent un ferqui a toujours des défauts, car ccs corps ne peuvent pas être en-tièrement calcinés par l’action du feu. Le fer qui renferme lestrois premiers corps est cassant à chaud; celui qui contient duphosphore est cassant à froid. On a reconnu que l’addition d’unecertaine quantité de chaux ou de peroxyde de fer pendant l’affi-nage diminue considérablement ces défauts.
Pour préparer du fer chimiquement pur, on mêle de la limaillede fer en barres avec un quart de son poids de protoxyde noir defer; on introduit le mélange dans un creuset de Hesse, on le cou-vre ’d’un composé de verre qu’on a préparé soi-même avec dessubstances exemptes de métal ; puis on lute le creuset et on l’exposependant une heure dans une forge, à l’action d’un feu de coke. Ona cru pendant longtemps, mais à tort, qu’il était impossible de fon-dre le fer parfaitement et pur.
Le fer se ramollit avant d’entrer en fusion, ce qui permet de lebraser. Les deux extrémités des barres de fer à braser étant chauf-fées au rouge, on les saupoudre de sable fin ; ce sable dissout leprotoxyde de fer qui se trouve à la surface du métal, protégé parle verre qui recouvre le fer, et qui se trouve ensuite expulsé, lors-qu’après avoir rapproché les deux bouts, on les frappe à coups demarteau. Les surfaces métalliques entrent alors en contact et s’ag-glomèrent.
D’après licrzclius, le point de fusion du fer est de 1587 degrés du