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Tome premier.
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recteur, car nous n’avons cessé et nous ne cesseronsde le répéter, ce ne sont pas seulement les grands ca-pitaux et les machines, c’est le directeur qui fait l'usine.

On n’a qu’à passer en revue le personnel des singu-liers directeurs que s’étaient donnés les trois quarts dessociétés en déconfiture, pour s’expliquer la cause pre-mière de l’affreuse débâcle industrielle qui vient d’affli-ger la France . On n’est pas sans reproche de ce chef enBelgique ; il faut espérer que la sanction que l’expé-rience a donnée à nos avertissements ne sera pas perduepour l’avenir.

L’association devait faire, avant de grandir et de mar-cher seule, tous les faux pas inévitables du jeune âge.

L’enfant qui tombe et se relève, prend plus de soinpour assurer sa marche.

L’association industrielle va sortir de l’enfance pourentrer dans l’àge adulte ; elle fera bien encore quelquesfolies de jeunesse, mais c’est la seule voie qui puisse laconduire à l’âge mûr : elle ne peut se dispenser de laparcourir j il n’y a point de chemin de traverse pour arriverà l’expérience.

Le Moniteur de l’industrie française, journal conscien-cieux et éclairé, confirme ce que nous avons dit sur lesans-façon avec lequel on entend la conduite de la for-gerie en France .

« Il n’est pas de pays dans le monde où les mots aientsur les choses autant d’influence qu’en France ; la signi-

Piobert préservent les gros canons en bronze contre la prompte dé-térioration de leur âme, il proposa immédiatement ces gargoussespour les pièces en fonte, et crut prévenir par là la rupture inopinéede ces bouches à feu, quoique extrêmement rare dans l’artilleriebelge , mais encore assez fréquente ailleurs.

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